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<title>Comité Désirs d'Avenir  Sommes - actualite</title>
<description>référent Poulainville</description>
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<lastBuildDate>Sat, 19 Dec 2009 08:43:13 +0100</lastBuildDate>
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<title>clarification ....</title>
<link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2009/11/20/clarification.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
<category>actualite</category>
<pubDate>Fri, 20 Nov 2009 06:54:14 +0100</pubDate>
<description>
&lt;div style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;Communiqué de Najat Vallaud-Belkacem,&lt;br /&gt; Adjointe au Maire de Lyon, conseillère générale du Rhône&lt;br /&gt; Porte parole de Ségolène Royal.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt; &lt;p&gt;&lt;br /&gt; &lt;b&gt;« Rendre le courant aux militants, tout simplement. »&lt;/b&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’Espoir à Gauche n’appartient à personne, et un courant n’est rien d’autre que des militants et responsables socialistes qui se regroupent à un moment donné pour faire valoir leurs idées au sein du parti.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ségolène Royal a toujours mis un point d’honneur à respecter scrupuleusement ces règles du jeu en n’ayant jamais eu le moindre le mot ni fait le moindre geste visant à détourner l’Espoir à Gauche de ses objectifs initiaux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On peut l’accuser de tout ce qu’on veut, mais certainement pas d’avoir soumis le courant à ses intérêts personnels. J’espère que les commentateurs de la vie politique auront l’honnêteté intellectuelle de le reconnaître : une telle exigence n’est pas la chose la mieux partagée au sein du Parti Socialiste, et mériterait d’être remarquée, sinon saluée.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A Dijon, Vincent Peillon a brutalement changé les règles du jeu : nous ne pouvons faire autrement qu’en prendre acte, et chercher dans le meilleur état d’esprit possible une nouvelle manière de travailler ensemble, entre socialistes.&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La mission que Ségolène Royal nous a demandé, avec Jean louis Bianco et Gaétan Gorce,&amp;nbsp; de conduire au sein du courant n’a donc rien d’une « reprise en main » et ne revêt aucun caractère militaire : c’est une mission de clarification dans le seul but de rendre aux militants ce qui leur appartient, dans le seul intérêt du parti et de l’idée que les Français peuvent se faire de la politique.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour ma part, je n’ai aucun goût pour les manœuvres d’appareil mais je n’accepte pas l’autorité des chefs autoproclamés ni pour moi, ni pour les autres.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les&amp;nbsp; militants qui soutiennent Ségolène Royal ont été suffisamment floués comme ça&amp;nbsp; pour ne pas se retrouver pris en otage par qui que ce soit, et c’est la même chose pour tous les autres qui n’ont pas demandé à se ranger derrière un Général de Brigade, mais à travailler sereinement pour le retour d’une gauche moderne et crédible au pouvoir.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Contribuer à ce que la logomachie stérile prenne fin au plus vite, et que chacun retrouve un cadre clair dans lequel assumer ses responsabilités : c’est ni plus ni moins ce que Ségolène Royal nous a demandé de faire avec tous ceux qui voudront nous y aider.&lt;/p&gt;
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<title>france métissée ...</title>
<link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2009/10/14/france-metissee.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
<category>actualite</category>
<pubDate>Wed, 14 Oct 2009 07:26:41 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;De la France métissée !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;i&gt;Nous avons l’obligation d’obtenir des résultats dans la lutte contre les bandes. J’en fais mon affaire. Par ailleurs, je ne tolère pas que dans certaines banlieues les forces de l’ordre ne puissent plus rentrer. La police de la République doit pouvoir aller partout&amp;nbsp;&lt;/i&gt;». C’est ainsi que Nicolas Sarkozy, le doigt pointé, le visage sévère et le verbe haut, s’exprimait, à Nice sur les questions de délinquance le 21 avril dernier.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Les voyous et autres bandits étaient à la fête. Oyez, oyez braves gens&amp;nbsp;! Vous allez voir, ce que vous allez voir, son altesse va arracher la victoire, dans sa guerre contre les délinquants.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le propos aurait pu être crédible, s’il n’avait eu l’odeur d’un plat maintes fois réchauffé. Depuis son accession au ministère de l’Intérieur en 2002, jusqu’à ce discours de Nice, en passant par la mémorable envolée de la dalle Karchérisée d’Argenteuil, notre bon monarque s’énerve, régulièrement, et promet des résultats dans sa lutte contre la délinquance. En vain. Jamais, depuis que Nicolas Sarkozy est en charge des questions de sécurité, la délinquance contre les personnes, la plus insupportable de toutes, n’aura été aussi forte. Entre&amp;nbsp;2002 et&amp;nbsp;2009, le nombre d’atteintes volontaires à l’intégrité physique constatées par les services est passé de&amp;nbsp;381 400 à&amp;nbsp;454 000 (selon les chiffres d’août&amp;nbsp;2008 à juillet&amp;nbsp;2009). Soit une augmentation de&amp;nbsp;19 %.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;J’ai eu l’occasion récemment de débattre avec mes amis d’enfance, qui vivent toujours à la Reine Jeanne, cité de 5.000 habitants à l’entrée d’Avignon. Des familles françaises et étrangères s’y côtoient dans un climat de pauvreté avancée et de violences régulières. La tension est palpable&amp;nbsp;; le désespoir se lit sur les murs dès l’entrée du quartier. La Reine Jeanne a connu ses dernières années une disparition progressive de tous les services publics et même l’école, dernier symbole de la République, est aujourd’hui menacée de fermeture. Malgré tout, la fraternité règne ici et la solidarité entre les habitants est permanente.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le débat, commencé en début de soirée, s’est terminé à 6 heures du matin. Il aura été question toute une nuit du parcours de «&amp;nbsp;galériens&amp;nbsp;» de mes potes. Un récit ponctué de rires, de cris de colère, de moment d’émotion et de silences. Beaucoup de silences. Ces silences qui parfois en disent plus que bien des mots.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Ils racontent. Que dis-je, ils se lâchent. Le premier, Ali, évoque le racisme au quotidien. Son récit me renvoie violemment à l’article poignant de Mustapha Kessous, journaliste au «&amp;nbsp;Monde&amp;nbsp;», qui raconte les nombreuses brimades dont il a été victime dans sa vie et sa carrière du fait de ses origines. Ali se présente pour un poste d’agent d’accueil et d’information dans une grande surface proche de la cité. Le DRH le reçoit, lui explique qu’il a les compétences requises «&amp;nbsp;&lt;i&gt;mais que le poste nécessitant&lt;/i&gt; &lt;i&gt;d’être en contact permanent avec la clientèle, nous préférons un profil plus…neutre&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Neutre.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Dialo, né en France de parents Sénégalais, me raconte comment il a dû finir par accepter un contrat de videur de boîte de nuit pour aider ses parents retournés vivre au Sénégal. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;J’ai travaillé le premier soir et tout s’est très bien passé. Le deuxième soir, le patron est venu me voir quelques minutes avant l’ouverture pour me dire que j’avais laissé rentrer trop d’arabes et de blacks la veille et que ce soir je devais faire attention. Je suis parti immédiatement&lt;/i&gt;&amp;nbsp;». Dialo, 24 ans, est titulaire d’une licence de géographie.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Karim, l’ami de maternelle, m’explique qu’il se fait contrôler jusqu’à 4 fois dans la même journée, parfois par la même patrouille. Les policiers s’installent à l’entrée de la cité et contrôlent les allers et venues. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;On se croirait dans un pays étranger alors que nous sommes&lt;/i&gt; &lt;i&gt;à l’intérieur même de la France. Il faut passer la douane le matin et la repasser le soir. Même pour passer la frontière espagnole, il n’y a plus besoin de montrer ses papiers&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» m’explique-t-il. La France fait partie de l’espace Schengen mais elle a érigé des frontières en son sein. Au-delà du principe même des contrôles, c’est bien le tutoiement systématique de la police qui revient dans les propos de tous. Ce fait là, qui peut paraître anodin au premier abord, est vécu comme une véritable humiliation, quand les gosses des quartiers chics sont vouvoyés et toujours respectés.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Le dernier contrôle a mal tourné. Les policiers, particulièrement énervés, s’en sont pris à un jeune qui roulait sans casque. On a connu plus grave comme infraction. La mère du jeune homme voyant son fils en mauvaise posture, eut la mauvaise idée de descendre pour tenter de ramener les forces de l’ordre à la raison. L’individu a fini par être embarqué. Sa sœur et sa mère aussi. Le quartier s’est embrasé. Résultat&amp;nbsp;: quatre voitures brûlées et la vitrine de la boulangerie fracassée.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Un autre, pourtant titulaire d’un BTS Technico-commercial, me raconte la longue série des entretiens qu’il a du passer pour décrocher un emploi&amp;nbsp;; «&lt;i&gt;&amp;nbsp;Je fais un effort pour les fringues, je me présente, j’ai le bon diplôme, tout colle mais quand je dis que je viens de la Reine Jeanne, je sens la même réaction négative à chaque fois. C’est humiliant. Du coup, je ne fais même plus l’effort d’aller aux entretiens. Comment veux-tu que je dise à mon petit frère de ne pas faire de conneries et de bien travailler à l’école pour avoir un boulot, si moi avec mon BTS je suis au chômage depuis 3 ans&amp;nbsp;?&amp;nbsp;&lt;/i&gt;».&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Il est 6 heures. Mes amis rentrent chez eux. Ils sont fiers, malgré tout. Fiers d’être Français autant qu’ils sont fiers de leurs origines. Ils n’ont aucun problème, eux, avec le drapeau tricolore qu’ils arborent les soirs de compétitions sportives, quand les bonnes consciences, elles, traitaient Ségolène Royal de poujadiste pendant la présidentielle parce qu’elle voulait réhabiliter les valeurs républicaines. D’ailleurs, ils me reparlent souvent du discours de Ségolène Royal à Villepinte. Ils se souviennent de cette femme, cette mère de famille s’inquiétant avec émotion du sort des banlieues et craignant les gestes de désespoir radical et autres actes de nihilisme face à l’inertie des pouvoirs publics.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Car aujourd'hui, qu’en est-il du plan Marshall des banlieues&amp;nbsp;? Où sont-elles les promesses du candidat Sarkozy&amp;nbsp;? Où sont-ils les moyens promis aux structures associatives&amp;nbsp;? Les questions sont nombreuses. Les chantiers aussi. Oui, il faut renforcer l’école qui doit être au cœur et en avant de tout. Oui, il faut mettre en œuvre une politique spécifique d’accompagnement vers l’emploi pour ces jeunes qui subissent souvent une double discrimination&amp;nbsp;: celle de la couleur de peau et celle du lieu de résidence. Oui, il faut revoir les politiques d’aménagement du territoire afin que plus jamais dans ce pays il n’y ait de ghettos. Oui, il faut construire une relation plus apaisée entre les forces de l’ordre et les jeunes en instaurant une vraie police de proximité. Oui, enfin, il faut ouvrir à ses jeunes les portes des responsabilités publiques car l’uniformité de la classe politique est, chaque jour qui passe, une insulte à l’égalité des droits.&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Je reste seul après le départ de la bande. Je repense alors à nos parents, arrivés dans les années 1970, travailleurs discrets, citoyens modestes et modèles, qui eux n’ont jamais pensé à fuir le fisc et à qui l’on refuse pourtant le droit de vote. Je repense même aux générations précédentes qui ont tant donné à la France. Mon propre grand père, engagé dans l’armée française et qui a laissé sa vie sur les côtes de Provence la nuit du 15 août 1944. Par respect pour eux, nous avons l’ obligation d’imposer la France métissée…ici et maintenant&amp;nbsp;!&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;Il est 7 heures. Je quitte le banc. Les femmes de ménage prennent le service dans les barres d’immeubles. Les rues sont désertes. Une patrouille passe, jette un regard et continue son chemin. Cette nuit, la Reine Jeanne est calme. Calme précaire. Jusqu'à quand&amp;nbsp;?&lt;/p&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Amine EL KHATMI&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Secrétaire fédéral du PS&amp;nbsp; chargé des dossiers locaux&lt;/em&gt;&lt;/div&gt; &lt;div&gt;&lt;em&gt;Collaborateur du Président du Conseil général de l'Allier&lt;/em&gt;&lt;/div&gt;
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<title>Martine et la danse ....</title>
<link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2009/10/13/martine-et-la-danse.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
<category>actualite</category>
<pubDate>Tue, 13 Oct 2009 07:01:47 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Par un militant du Puy de Dôme&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Petit Conservatoire de Martine&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mireille a laissé orphelins et inconsolables, voilà déjà quelque&lt;br /&gt; temps, les élèves de son Petit Conservatoire.&lt;br /&gt; Nous autres, au PS, on a Martine qui, à défaut de s'être mise à l'art&lt;br /&gt; vocal, s'est mise en tête de nous faire découvrir l'art de la danse.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D'abord au congrès, pas de doute, ce fut une sacré Java dont on parle&lt;br /&gt; encore dans les chaumières roses et même plus, car affinités.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D'autres, mauvaises langues, qui tenaient les urnes ont même susurré&lt;br /&gt; qu'elle envisageait de lancer la mode de la Bourrée, mais apparemment,&lt;br /&gt; ça n'a pas pris autant qu'espéré du côté des militants.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On a tout de suite vu, avec l'épisode de Manuel qu'elle ne se&lt;br /&gt; lancerait ni sans la Salsa, ni dans la Samba, ni dans le Flamenco, ni,&lt;br /&gt; et ce fut une confirmation, dans la Valls.&lt;br /&gt; On s'était pourtant dit 1, 2, 3 et 1, 2, 3 et 1, 2 3... ça va Valser,&lt;br /&gt; au Bureau National.&lt;br /&gt; Et puis non.&lt;br /&gt; Elle a aussi abandonné cette idée.&lt;br /&gt; Pas facile de partir dans des rythmes tellement endiablés qu'ils sont&lt;br /&gt; capable de vous faire tourner la tête, au risque d'en perdre&lt;br /&gt; l'équilibre!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Finalement, après un passage par le Tango (1 pas en avant de&lt;br /&gt; rénovation, 3 pas en arrière de Fabius/Delanoé/et consorts qu'on&lt;br /&gt; ressort), qu'elle pensait être une valeur sûre, il semblerait bien&lt;br /&gt; qu'elle va rester dans le Classique.&lt;br /&gt; Des gammes dures à pratiquer qui ont traversé les siècles, des années&lt;br /&gt; d'entraînement, même si les exercices à la barre obligent quelquefois&lt;br /&gt; à quelques contorsions un peu douloureuses.&lt;br /&gt; Juste une question d'entraînement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et pendant ce temps-là, alors qu'on apprend que VGE s'envoyait&lt;br /&gt; régulièrement en l'air dans un Rock acrobatique endiablé avec Lady Di,&lt;br /&gt; Sarkozy et Villepin, tendrement enlacés et portés par les derniers&lt;br /&gt; potins, de se laisser aller à un Rondot (si, si, mon général!), en&lt;br /&gt; faisant un doigt d'honneur à Mitterrand (celui que vous voulez)!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Elle est pas belle, la vie?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et moi, pendant c'temps là?&lt;br /&gt; J'tournais la manivell'!&lt;br /&gt; Pourtant, le Nantais d'origine, ne vous cachera pas que ça lui demande&lt;br /&gt; un petit effort, de ne pas partir au Galop essayer de trouver un(e)&lt;br /&gt; prof de Carmagnole, un(e) vrai(e).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Paul Suteau, Section de Romagnat&lt;/p&gt;
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<title>liberté surveillée....</title>
<link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2009/10/03/liberte-surveillee.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
<category>actualite</category>
<pubDate>Sat, 03 Oct 2009 08:04:28 +0200</pubDate>
<description>
&lt;p&gt;Martine Aubry est une adepte de la méthode Coué. Ce qui lui permet d'affirmer sans rougir que le référendum pour la rénovation du PS est&amp;nbsp;&lt;em&gt;« une superbe leçon démocratique »&lt;/em&gt; donnée&amp;nbsp;&lt;em&gt;«à toute la France ».&lt;/em&gt; Mais peut-elle dire autre chose ? Non, et c'est bien son problème.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Passons sur les faits. Moins d'un militant sur deux a voté, par devoir, ce qui n'est pas une gifle, mais pas un succès non plus. Quant au reste des Français, s'ils s'y intéressent, ils ont appris à se méfier des scrutins internes au PS depuis les révélations de tricherie qui ont entouré l'élection de Martine Aubry au poste de premier secrétaire. Accusations qu'elle n'a pas attaquées en justice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Si Martine Aubry n'est pas libre de ses propos, elle ne l'est pas plus de ses choix. Ainsi était-elle obligée de passer par l'épreuve de ce référendum dont elle se serait bien passée. Ignorée par les grands barons régionaux (Collomb, Guérini, Percheron), contestée par les quadragénaires (Valls, Peillon, Montebourg), elle n'avait pas d'autre option possible que de se montrer plus ouverte au dialogue. Ce qu'elle fit à l'université d'été de La&amp;nbsp;Rochelle, avec la promesse du référendum d'octobre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Régulièrement débordée par les imprévisibles déclarations de Ségolène Royal, sur la taxe carbone par exemple, elle devait aussi tenter de reprendre la main sur sa meilleure ennemie. Quand Royal apparaît moderne, souriante et imaginative aux yeux de beaucoup, Aubry présente une image démodée, classique, voire dogmatique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Acculée, la première secrétaire du PS n'avait même pas la maîtrise des questions posées jeudi soir aux militants. Onze au total, dont quatre sur le non-cumul des mandats et l'organisation de primaires ouvertes pour désigner le candidat à la présidentielle. Deux thèmes sensibles, chers aux quadras, qu'elle n'avait pas prévu d'aborder si tôt. Deux thèmes certes plébiscités jeudi soir, mais qui seront très difficiles pour elle à mettre en musique sans fausses notes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ainsi va Martine Aubry, et donc le parti. Un bateau ivre. Un capitaine qui n'a pas l'initiative, une formation qui cherche son cap. Et pendant ce temps, Georges Frêche, pourtant exclu du PS, se frotte les mains. Les militants du Languedoc-Roussillon ont choisi son homme de confiance, contre l'avis de la Rue de Solferino, pour les représenter aux prochaines élections régionales. À lui seul, cet épisode résume tout de l'absence d'autorité dont souffre le PS.&lt;/p&gt;
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<title>alliances</title>
<link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2009/08/24/alliances.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
<category>actualite</category>
<pubDate>Mon, 24 Aug 2009 11:39:02 +0200</pubDate>
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&lt;p style=&quot;background: white; margin: 15pt 17.25pt 3.75pt 11.25pt; text-indent: -18pt; mso-list: l1 level1 lfo1; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;Titre125&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; font-family: Symbol; mso-bidi-font-size: 26.5pt; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;·&lt;span style=&quot;font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;font-size: xx-large;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Trebuchet MS;&quot;&gt;PS&amp;nbsp;: Aubry sous pression avant La&amp;nbsp;Rochelle&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 11.25pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: Verdana;&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 11.25pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; color: black; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;br /&gt; &lt;!-- infos --&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;leg1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666;&quot;&gt;Martine Aubry voulait se concentrer sur le projet socialiste avant d'aborder l'organisation de la campagne présidentielle.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;span class=&quot;credit5&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 8.5pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #999999;&quot;&gt;Crédits photo : AFP&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 11.25pt;&quot; class=&quot;Titre221&quot;&gt;&lt;!-- photo --&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666;&quot;&gt;À la veille de l'université d'été du parti, Vincent Peillon et Arnaud Montebourg ont imposé dans le débat la question des alliances et des primaires, que la première secrétaire voulait esquiver.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666;&quot;&gt;&lt;img v:shapes=&quot;_x0000_i1025&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;1&quot; src=&quot;file:///C:/DOCUME~1/MRRIVE~1/LOCALS~1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;Dure rentrée pour Martine Aubry. À la veille de sa première université d'été en tant que chef du PS, ses opposants l'ont mise sous pression pour qu'elle se prononce sur les deux sujets qu'elle comptait justement esquiver à La&amp;nbsp;Rochelle&amp;nbsp;: le périmètre des alliances du parti et l'organisation de primaires ouvertes pour désigner le candidat de la gauche en 2012. «Le problème, c'est que tout le monde joue avec la même boîte de cubes mais que tout le monde ne les met pas au même endroit pour commencer le montage», explique Claude Bartolone, l'un des lieutenants de Martine Aubry à la direction du PS.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;Les cubes&amp;nbsp;? Il y en a cinq&amp;nbsp;: la remise du parti au travail, la construction du projet socialiste, la reprise de contacts avec la société civile, les primaires ouvertes et les alliances du PS. Tout le débat qui agite le PS en ce moment consiste à savoir dans quel ordre les assembler pour que la gauche puisse espérer l'emporter sur Nicolas Sarkozy en 2012. Martine Aubry estime avoir d'ores et déjà remis le PS au travail, notamment avec le contre-plan de relance de janvier. Elle comptait sur La&amp;nbsp;Rochelle pour montrer un PS à nouveau en prise avec les chercheurs et les intellectuels pour enclencher la construction du projet. Ce n'est qu'ensuite qu'elle souhaitait se pencher sur les primaires et les alliances. «Quel est le moteur qui donnera une chance à ces primaires de réussir&amp;nbsp;?, demande Claude Bartolone. C'est bien le projet. Quant aux alliances, après le discours de Marielle de Sarnez à Marseille, il faut qu'une personnalité du MoDem s'exprime à la rentrée pour le confirmer. On ne peut pas avoir d'un côté Mercier qui entre au gouvernement et de l'autre ce type de propos.»&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;Mais en préemptant la rentrée officielle des socialistes vendredi à La&amp;nbsp;Rochelle, Vincent Peillon a fait de &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/politique/2009/08/23/01002-20090823ARTFIG00135-les-francais-defavorables-a-des-alliances-ps-modem-.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #3165b0; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;la question des alliances&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; la question prioritaire. D'autant qu'à Marseille, ce week-end, Marielle de Sarnez a fait basculer le MoDem a gauche. Applaudie debout par les militants du courant L'Espoir à gauche, la numéro deux du parti de François Bayrou l'a assuré&amp;nbsp;: «Ce qui nous rassemble est plus fort que ce qui nous oppose». En l'occurrence, l'«ultrapersonnalisation du pouvoir en place, l'hégémonie et la partialité de Nicolas Sarkozy». Son discours assorti d'attaques contre les bonus des traders ou le comportement des banques ne pouvait qu'enchanter les socialistes. «Je t'avais dit que tu serais bien accueillie, tu en as la preuve. Il faut dire que tu as mis la barre à gauche. Ça va être difficile pour Robert», a commenté François Rebsamen, qui animait les débats, avant de passer la parole à l'ancien leader communiste Robert Hue. Du PC au MoDem en passant par les Verts, avec Daniel Cohn-Bendit, et le PRG, avec Christiane Taubira, &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/politique/2009/08/22/01002-20090822ARTFIG00356-du-modem-au-pcf-peillon-se-pose-en-rassembleur-.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #3165b0; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;la photo de famille réalisée par Vincent Peillon&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; ce week-end à Marseille était en tout cas réussie. Si le courant qu'il anime défend également l'idée de primaires ouvertes à l'ensemble des électeurs de gauche, c'est en revanche Arnaud Montebourg qui a réussi à imposer le sujet au programme de La&amp;nbsp;Rochelle.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;Dimanche, à Frangy-en-Bresse, pour sa traditionnelle Fête de la rose, le député de Saône-et-Loire a distribué le rapport rédigé sur le sujet avec Olivier Ferrand, le président de la fondation Terra Nova. «Un brûlot dangereux, plaisante Montebourg, grinçant. Nous avons travaillé pendant quatre mois comme des chrétiens dans les catacombes, sous le pas de la légion romaine.» Mercredi, Ferrand compte lancer un «appel citoyen» en faveur du processus.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 11.25pt;&quot; class=&quot;Titre31&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Trebuchet MS;&quot;&gt;Benoît Hamon enfonce le clou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;L'objectif est clair&amp;nbsp;: mettre Martine Aubry au pied du mur. «Elle est sous la pression de sa majorité et de ses amis. Il faut qu'elle parle», demande Montebourg, &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/politique/2009/08/19/01002-20090819ARTFIG00405-montebourg-menace-de-claquer-la-porte-du-ps-.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #3165b0; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;qui menaçait il y a quelques jours de quitter le PS&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; s'il n'obtenait pas gain de cause. «Un dirigeant politique a le droit, de temps en temps, de faire part de son découragement», explique-t-il, en reconnaissant qu'il «n'est pas très heureux» au PS aujourd'hui, faute de combats remportés. «Je suis secrétaire national à la rénovation, pas à la conservation.» Ses proches font part de son agacement. Entre Aubry et lui, les relations sont devenues difficiles.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;Mais il n'est pas seul dans son combat. Invité de la Fête de la rose, le porte-parole Benoît Hamon enfonce le clou. Il est favorable à une primaire ouverte aux partis de gauche. «C'est le moyen de choisir un candidat qui soit un candidat sérieux contre Nicolas Sarkozy», explique l'ancien député européen. La présidentielle étant dans trois ans, «il ne faut pas que cela traîne trop» pour décider de l'organisation de la primaire. En aparté, il admet que pour faire avancer l'idée et convaincre les autres partis de gauche, au moins les Verts ou les radicaux, il faut «un peu de doigté et de diplomatie».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;À entendre Hamon et Montebourg, ils ne seraient pas loin d'atteindre leur objectif. Le maire de Paris, Bertrand Delanoë, s'est déclaré, samedi, favorable aux primaires, soulignent-ils. «Un consensus est en train d'émerger», assure Montebourg. Il ne lui reste plus qu'à convaincre François Hollande et Laurent Fabius, qui sont réservés ou hostiles, et surtout la première secrétaire, Martine Aubry. Ou alors la question continuera à la poursuivre.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 33.75pt; text-indent: -18pt; mso-list: l0 level1 lfo2; tab-stops: list 36.0pt;&quot; class=&quot;Titre221&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal; font-size: 10pt; font-family: Symbol; mso-bidi-font-size: 9.0pt; mso-fareast-font-family: Symbol; mso-bidi-font-family: Symbol; mso-bidi-font-weight: bold;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;mso-list: Ignore;&quot;&gt;·&lt;span style=&quot;font: 7pt &amp;quot;Times New Roman&amp;quot;;&quot;&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;ux ateliers d'été de son courant «L'espoir à gauche», l'eurodéputé socialiste est parvenu à réunir autour de lui des personnalités du MoDem, du PCF, des Verts et du PRG. Une façon de presser Martine Aubry à opérer un tel rassemblement pour les prochaines échéances électorales.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style=&quot;font-size: x-small;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666;&quot;&gt;&lt;img v:shapes=&quot;_x0000_i1026&quot; border=&quot;0&quot; width=&quot;1&quot; src=&quot;file:///C:/DOCUME~1/MRRIVE~1/LOCALS~1/Temp/msohtml1/01/clip_image001.gif&quot; height=&quot;1&quot; /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;De très nombreux photographes pour immortaliser un instant inédit. Samedi après-midi, aux premiers ateliers d'été de «son» courant, «L'espoir à gauche», &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/politique/2009/08/22/01002-20090822ARTFIG00011-peillon-joue-l-apaisement-mais-se-veut-exigeant-.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #3165b0; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;Vincent Peillon&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; a réussi son pari. Dans les jardins du Pharo, à Marseille, l'eurodéputé socialiste est parvenu à rassembler Daniel Cohn-Bendit (Verts), Marielle de Sarnez et Jean-Luc Benhamias (MoDem), Robert Hue (PCF) et Christian Taubira (PRG). Petites boutades par ci, sourires généreux par là. Et tous bras dessus bras dessous, pour une grande «photo de famille progressiste». «Jetez-nous des grains de riz !», s'amuse Vincent Peillon, pas peu fier d'avoir gagné son coup en incluant le MoDem dans son ouvrage.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;Puis à la tribune, le député européen multiplie les messages à l'intention de Martine Aubry. «A Marseille, un espoir est né», s'enthousiasme-t-il à la tribune, appelant à un grand «rassemblement socialiste, écologiste et démocratique». «A moins d'être sourd, aveugle et désespérément cynique, il s'agit d'un événement historique dans l'histoire de la gauche française», insiste-t-il, espérant dans une mise en garde à la première secrétaire du PS que «ce qui avait été refusé jusqu'à présent sera maintenant médité». «La responsabilité historique de notre génération est d'ouvrir le nouveau cycle politique dont nous avons besoin», conclut-il devant un amphithéâtre comble et enthousiaste de 1.500 personnes.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 11.25pt;&quot; class=&quot;Titre31&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Trebuchet MS;&quot;&gt;Sarnez convaincue&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;Une union de la gauche élargie à laquelle la vice-présidente du MoDem, Marielle de Sarnez, a montré son adhésion. «Nous venons d'horizons divers mais si nous croyons qu'il y a de l'insupportable dans ce qui se fait aujourd'hui (...) alors ce qui nous rassemble est plus fort que ce nous divise», lance-t-elle. Standing ovation assurée. Fustigeant l'«ultrapersonnalisation du pouvoir», l'«hégémonie» et la «partialité» de Nicolas Sarkozy, le bras droit de François Bayrou enfonce le clou : «Tous ceux qui partagent ces convictions ont à faire ensemble. Ensemble. Pas les uns sans les autres. Et pas les uns contre les autres». «Les temps appellent des comportements nouveaux. Nous avons beaucoup à faire ensemble», termine-t-elle, parlant «au nom d'une famille politique qui a coupé ses amarres pour rester fidèle à ses valeurs».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 11.25pt;&quot; class=&quot;Titre31&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: medium;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #333333;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-family: Trebuchet MS;&quot;&gt;Cohn-Bendit prudent&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 0cm 17.25pt 0pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class=&quot;leg1&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; font-family: Verdana;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #666666;&quot;&gt;Crédit photo : AFP.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;Plus distancié que ses collègues, Daniel Cohn-Bendit se montre prudent, estimant que «l'unité ne se décrète pas», mais plaidant malgré tout pour un «rassemblement écologiste, socialiste et démocratique». Avec une once de provocation, il lance un avertissement aux socialistes : «Si vous voulez un rassemblement, au bout duquel c'est vous qui décidez, et que [les partenaires] se retrouvent dans la chambre de bonne, alors le président en 2012 sera Sarkozy».&lt;/span&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;background: white; margin: 5pt 17.25pt 5pt 11.25pt; line-height: 14.25pt;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 9pt; color: #333333; font-family: Verdana;&quot;&gt;En juin, Martine Aubry avait indiqué vouloir des alliances à la carte aux régionales, et privilégier la stratégie du «si besoin», &lt;a href=&quot;http://www.lefigaro.fr/politique/2009/06/17/01002-20090617ARTFIG00066-regionales-aubry-n-exclut-pas-de-s-allier-avec-le-modem-.php&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: #3165b0; text-decoration: none; text-underline: none;&quot;&gt;sous-entendant d'éventuelles alliances avec le MoDem au second tour&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, mais pas au premier. A une semaine de l'université d'été du PS à La Rochelle, la balle semble désormais dans le camp de la première secrétaire. Vincent Peillon, lui, compte maintenant s'atteler à l'organisation de «grands débats autour des questions centrales». Parmi elles, l'école, l'université, l'information ou la justice fiscale.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
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<title>1 an deja</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
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<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 17:14:12 +0200</pubDate>
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Quelque chose a changé...  &lt;br /&gt;« Unis et Solidaires », nous nous sommes engagés sans publicité ni tapage dans une politique de concertation, de proximité et d'intérêt collectif au bénéfice de la population amiénoise et métropolitaine. &lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Quelque chose a changé... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a un an et demi, associatifs, citoyens, syndicalistes, toute la Gauche amiénoise, &quot;Unis et Solidaires&quot; se réunissait pour élaborer le programme du changement &quot;A Gauche&quot; aux côtés de Gilles Demailly. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dynamique citoyenne a suscité un rassemblement majoritaire autour des valeurs de Gauche qui ont permis le retour de la démocratie pour les politiques de la ville. &lt;br /&gt;&quot;Remettre entre les mains des Amiénoises et Amiénois les clés de leur avenir&quot; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après une gouvemance de droite, basée sur la communication, les coups médiatiques, les paillettes, nous avons redonné place à la réflexion, au débat, afin d'apporter des réponses efficaces aux besoins quotidiens de tous les Amiénois. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Modifier les politiques dispendieuses de la droite, marquer la rupture après 19 années de politiques libérales, a nécessité un temps de sagesse politique qui ne pouvait se prêter à la précipitation. &lt;br /&gt;Aujourd'hui des décisions ont mûri pour répondre aux engagements politiques de notre programme. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le retour de la Gauche, c'est &quot;l'espoir et l'optimisme&quot; que nous avons commencé à réinstaller durablement chez les Amiénoises et Amiénois pour faire face aux multiples effets dévastateurs d'un système en crise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le contexte financier, économique et social est loin d'être favorable. &lt;br /&gt;Les décisions prises par le Président de la République impacteront les finances de la Ville et de la Métropole dans un futur proche : &lt;br /&gt;Suppression de la taxe professionnelle (63 millions d'euros par an pour Amiens Métropole), baisse des dotations de l'Etat, licenciements dans nos entreprises locales, toutes ces annonces sont mortifères... Et que dire du plan de réforme des institutions, de la casse des territoires, du désengagement croissant d'un Etat défaillant... &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le plan de la gestion communale, l'équilibre budgétaire ne semble pas avoir été rigoureusement respecté par Gilles de Robien, les comptes rendus d'activité des ZAC le démontrent bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La prudence restera de mise pour nous, soucieux du bien-être et de la qualité de vie de nos concitoyens pour les années à venir. Il n'est pas question que ce soit les Amiénoises et les Amiénois qui paient les factures de l'échec des politiques de droite ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons concrétisé notre engagement en faveur d'une politique plus sociale lors de l'élaboration de notre premier budget : &lt;br /&gt;- 6 millions annuels pour le logement social : 500% d'augmentation du budget. &lt;br /&gt;(Pendant 19 ans, le logement privé et spéculatif a été encouragé notamment par la loi Robien au détriment du logement social). &lt;br /&gt;- 6 millions annuels pour tes travaux dans les écoles : 200% d'augmentation. &lt;br /&gt;- 2,3 millions pour le Centre Communal d'Action Sociale : 15% d'augmentation et doublement des aides facultatives. &lt;br /&gt;- Mise en place des premiers budgets &quot;politique de la jeunesse&quot; et de &quot;lutte contre les discriminations&quot;. - Changement des pratiques dans la restauration scolaire et publique d'Amiens. L'accent est mis sur une alimentation de qualité avec l'introduction des produits bio dans les assiettes. &lt;br /&gt;- Adoption de la charte de la démocratie participative pour redonner une réelle place de citoyen-acteur à tous les Amiénois au sein de leur cité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mise en place d'un nouveau réseau de transport collectif a pris du retard mais fait actuellement l'objet de réflexions et de discussions nécessaires pour répondre à la qualité de service rendu à terme à la population. &lt;br /&gt;Il permettra une amélioration des fréquences et des horaires. De nouvelles dessertes désenclaveront les quartiers et faciliteront notamment le déplacement des salariés vers leur entreprise. &lt;br /&gt;Avec le sens des responsabilités et le souci de répondre à l'urgence du transport, nous avons fait l'achat de 43 bus neufs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Unis et Solidaires », nous nous sommes engagés sans publicité ni tapage dans une politique de concertation, de proximité et d'intérêt collectif au bénéfice de la population amiénoise et métropolitaine. &lt;br /&gt;« Unis et solidaires » : tribune commune des groupes de la majorité : PS, PCF, Verts, MRC, PRG  &lt;br /&gt;
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<title>appel unitaire</title>
<link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2009/03/31/appel-unitaire.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
<category>actualite</category>
<pubDate>Tue, 31 Mar 2009 12:04:10 +0200</pubDate>
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Appel unitaire pour le 1er Mai&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau temps fort de mobilisation&lt;br /&gt;lundi 30 mars 2009 &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&quot;Faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation&quot;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Communiqué commun des organisations syndicales- CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA.&lt;br /&gt;L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en œuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi…)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une prochaine réunion est d’ores et déjà fixée au 27 avril.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 30 mars 2009&lt;br /&gt;
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<title>ambiance ...</title>
<link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2009/03/27/ambiance.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
<category>actualite</category>
<pubDate>Fri, 27 Mar 2009 11:24:10 +0100</pubDate>
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Relation entre les militants et les élus: l'avis de Philippe Casier&lt;br /&gt;Le secrétaire de la section Sud du PS d'Amiens donne son avis sur les relations à instaurer entre lesélus et les militants du PS&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;L'équation délicate...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a tout juste un an, la Gauche gagnait les élections municipales après 19 années de gestion de droite. Il est bien sûr beaucoup trop tôt pour tirer un premier bilan de ce changement, de nombreux dossiers traités actuellement sont encore ceux élaborés par la précédente municipalité. Le premier budget de la Gauche vient à peine d'être adopté, il ne pourra produire ses effets que dans quelques mois.&lt;br /&gt;Pour autant, dans un contexte de crise qui aggrave les difficultés de la vie quotidienne pour de nombreux amiénois, l'impatience légitime ne pourra se satisfaire d'un discours sur les délais nécessaires pour élaborer une nouvelle politique. Les grandes lignes du projet municipal doivent sans doute être mieux exposées, la vision de la ville mieux définie et face à l'urgence sociale, les socialistes doivent répondre par l'urgence municipale. Nous aurons l'occasion d'en reparler lors de nos prochaines réunions de section.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette victoire de la Gauche place aussi nos sections dans une nouvelle configuration. Tout débat sur l'action municipale pourrait être interprété comme l'expression d'une divergence voire d'une division des socialistes amiénois. Du débat à la contestation, il y a une distance que la presse locale franchit allégrement. Pour autant, il ne serait pas concevable, ni même souhaitable, que les militants socialistes s'interdisent toute discussion au nom d'une solidarité formelle. Etre utile à notre camp ne signifie pas le silence. Au contraire, les adhérents du Parti Socialiste ont beaucoup à apportér dans le débat municipal et dans la perception des mesures prises au sein de la Municipalité. Une collaboration active qui respecte le rôle de chacun est donc à rechercher. Il est bon de rappeler que si les déclarations d'un responsable local peuvent gêner l'action de nos conseillers municipaux, les discours d'un seul de nos élus engagent l'ensemble de notre parti. Certains ont tendance, il me semble, à l'oublier ces derniers temps.&lt;br /&gt;La logique voudrait que nous puissions discuter des propositions municipales avant leur formulation définitive. La °démocratie locale&quot; doit commencer par la consultation des militants. Pourtant, toutes nos demandes répétées pour mettre en place un dispositif de participation de militants au sein du groupe municipal sont restées lettre morte jusqu'à ce jour. C'est dommageable. Comment exiger de la loyauté pour soutenir des actions dont nous prenons connaissance dans les colonnes du Courrier Picard. Afin de contourner cet obstacle, je vous proposerai, faute de mieux, dans le prochain site internet de la section une section &quot;privative&quot; qui nous permettra de mener les discussions et confronter nos idées. Il reviendra à nos élus municipaux, adhérents de notre section, d'être les &quot;rapporteurs&quot; de nos débats au sein des instances de la&lt;br /&gt;Municipalité. 
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<title>regard croisé</title>
<link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2009/03/17/regard-croise.html</link>
<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
<category>actualite</category>
<pubDate>Tue, 17 Mar 2009 08:42:06 +0100</pubDate>
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Gilles De Robien &lt;br /&gt;•Votre emploi du temps semble toujours bien occupé… &lt;br /&gt;Oui, mais c’est beaucoup moins stressant qu’avant. Je n’ai plus 50 décisions à prendre tous les jours. J’ai l’impression de faire des choses différentes et utiles pour des populations qui le méritent. Mais c’est sûr qu’il y a moins d’adrénaline. Remarquez, visiblement, il n’y a pas forcément besoin d’adrénaline pour être maire d’une grande ville… &lt;br /&gt;•Vous voulez dire que votre successeur manque un peu de dynamisme ? &lt;br /&gt;Je ne vais pas juger mon successeur. Pour l’instant, il y a une année de perdue et ça peut se rattraper. Aujourd’hui, disons simplement qu’il est vraiment temps qu’il s’y mette et je souhaite d’ailleurs de tout cœur qu’il réussisse, pour le bien d’Amiens. J’espère que les retards dûs à leur manque de préparation ne vont pas se poursuivre sinon c’est la ville qui, après avoir mis des années à retrouver une certaine fierté, va décliner. Qu’on veuille rompre avec le maire précédent, changer Gilles par un autre Gilles, pourquoi pas. Mais pas si ça doit se traduire par le malheur des Amiénois. &lt;br /&gt;•Quel regard portez-vous sur les premières décisions de la nouvelle majorité ? &lt;br /&gt;Pour l’instant, il n’y en a pas eu beaucoup… Et les deux ou trois qui ont été prises sont plutôt dommageables. Il y a deux points que je ne peux m’empêcher de citer : la casse des comités de quartier, car cela me fait mal pour les milliers de personnes qui y ont consacré des années. Et puis cette espèce de chasse aux sorcières menée en mairie. Aucune autre ville de France ne l’a fait à un tel point. On m’en parle jusqu’à Paris ! &lt;br /&gt;•Les bus vous ont coûté cher pendant la campagne, que pensez-vous de la ligne de la nouvelle majorité ? &lt;br /&gt;Je rappelle qu’une fois les travaux terminés, il était prévu que les bus repassent par le centre-ville, sauf par la rue de Noyon. Il suffit d’appuyer sur un bouton pour que les bus reviennent rue des Jacobins et rue des Otages. Mais s’ils veulent refaire tout le réseau, il y en a pour un long moment… &lt;br /&gt;•Comment trouvez-vous la place de la gare terminée ? &lt;br /&gt;Elle ne sera pas terminée tant que les travaux de la SNCF ne seront pas finis et qu’on ne pourra pas utiliser les accès directs aux quais. Je suis allé voir la gare souvent et j’en ai discuté avec des gens qui me disent &quot;Finalement, c’est bien&quot;. Mais il faudrait une gestion municipale plus rigoureuse pour empêcher les voitures de stationner n’importe où. &lt;br /&gt;•Avec un an de recul, comment analysez-vous votre défaite ? &lt;br /&gt;Il ne faut pas revenir sur le passé, cela ne sert à rien. J’ai sans doute fait des erreurs et j’assume tout. Mais la politique s’est aussi trop mêlée de la gestion municipale. Une bonne gestion n’est ni de droite, ni de gauche, elle est du cœur. &lt;br /&gt;•Comment jugez-vous vos anciens colistiers, aujourd’hui dans l’opposition ? &lt;br /&gt;Eux aussi se cherchent mais je trouve qu’ils sont de plus en plus pertinents dans leurs interventions au conseil municipal. &lt;br /&gt;•Quelle place occupe Amiens aujourd’hui dans votre vie ? &lt;br /&gt;Je me fais plus discret mais je suis toujours là. Je reçois beaucoup de lettres émouvantes, certaines à en pleurer. Évidemment, ceux qui m’écrivent me disent qu’ils me regrettent et qu’ils s’aperçoivent petit à petit qu’ils ont fait une erreur. Je ressens beaucoup d’affect. On ne gère pas la grande communauté amiénoise sans développer de l’affection. &lt;br /&gt;•Au final, vous êtes triste ou amer ? &lt;br /&gt;Je ne suis pas du tout amer. Mais un peu triste parce qu’une grande histoire d’amour, ça vous marque pour la vie. &lt;br /&gt;Gilles Demailly &lt;br /&gt;•Quel regard portez-vous sur cette première année à la mairie ? &lt;br /&gt;Je suis un peu fatigué. Je n’ai pas pris de vacances. C’est vrai qu’il y a deux ans, j’avais hésité. Je n’avais pas l’ambition de devenir maire. Mais dans mes rencontres, on me parlait des dérives de mon prédécesseur, sur le mode « Vas-y, sinon il va continuer sa politique de prestige. » J’ai accepté de faire ce choix de vie. Les Amiénois se sont déterminés sur notre projet et sur le rejet d’une équipe précédente. Ça sera d’ailleurs pareil pour nous en fin de mandat. Pour l’instant, nous sommes dans notre projet. Attendons au moins la mi-temps avant de juger. &lt;br /&gt;•Des critiques se font pourtant déjà sentir dans votre propre équipe sur vos orientations… &lt;br /&gt;J’accepte les avis différents. On discute. Et après on tranche en conseil. Mais quand on assume le pouvoir, il faut de temps en temps choisir la solidarité politique. Et se dire que l’on ne peut pas tout faire gratuitement. Tous les services au public ne doivent pas être assurés par des fonctionnaires là où le privé fait mieux. Je n’ai pas de position idéologique sur la question. Contrairement à ce que certains disent, je ne voulais pas évincer Vinci des parkings, par exemple. Pour preuve, nous les avons retenus pour la gestion du stationnement aérien. &lt;br /&gt;•Vous n’envisagez donc pas d’opter pour une régie directe dans les parkings, où la crise s’éternise ? &lt;br /&gt;Nous ne l’avons pas promis. D’ailleurs, si c’était si simple, toutes les villes le feraient. Nous avons simplement choisi la meilleure offre (de délégation de service publique). Notre boulot derrière, c’est de vérifier que le marché est respecté. Il n’y a aucune raison que la situation se prolonge, si tant est que les acteurs aient vraiment envie de se mettre autour d’une table. Or, la récupération politique autour n’y aide pas. Leur dire « Faites grève jusqu’à ce que vous deveniez fonctionnaires », ça ne marchera pas. &lt;br /&gt;•En un an, comment avez-vous illustré votre ancrage à gauche ? &lt;br /&gt;Par la mixité sociale dans le logement par exemple. Sur la ZAC Intercampus, nous nous destinons à 50 % de logements aidés. Nous en ferons 100 à Henriville avec le conseil général. Et sur la ZAC Cathédrale, où rien n’était prévu en la matière, je fais étudier la possibilité d’en ajouter. &lt;br /&gt;•Sur les transports, où en est-on ? &lt;br /&gt;Il nous faut remettre à plat tout le réseau. Et définir précisément les axes structurants à développer, où nous réaliserons des vrais parcs-relais en tête de ligne. Quand on parle d’une ligne zone industrielle-CHU sud, c’est bien. Mais faut-il passer par la gare ? Par l’avenue Foy ? Ou la route de Rouen ? En ce qui concerne les bus, j’ai demandé pourquoi on louait plutôt que d’acheter. La question n’avait jamais été posée. Or, ça coûte moins cher ! Du coup, nous allons mettre 43 nouveaux bus en circulation cette année (N.D.L.R. : 14 millions d’euros). Nous allons agir aussi sur les voiries, par des travaux à la gare et une voie réservée route d’Abbeville. &lt;br /&gt;•Vu la conjoncture, Amiens peut-elle encore attirer l’emploi ? &lt;br /&gt;Inutile de dire que je suis plus que jamais inquiet pour Goodyear. Mais notre passé industriel est aussi un atout. L’avenir est à l’économie de l’environnement, en lien avec les laboratoires de recherches d’Amiens. Nous allons par exemple accompagner la réalisation d’un banc d’essai ferroviaire porté par l’ESIEE, qui pourra attirer d’autres entreprises. Nous avons de multiples contacts avec les entreprises qui souhaitent notamment regrouper leurs sites sur Amiens, comme Igol sur le pôle Jules-Verne. Il s’agit de plusieurs dizaines de projets correspondant à plusieurs centaines de nouveaux emplois. &lt;br /&gt;•Votre schéma de la démocratie locale semble complexe. Avez-vous construit une usine à gaz ? &lt;br /&gt;Non. Les comités de quartiers en resteront une expression. Mais au-delà, les conseils d’habitants seront là pour réfléchir sur des thématiques plus larges. Et puis nous allons sortir prochainement un nouveau mensuel de débat (NDLR : Amiens forum le 7 avril).&lt;br /&gt;Vous parlez de communication, on ne vous voit pas beaucoup accaparé par les badauds en ville. &lt;br /&gt;Au contraire, c’est une vraie satisfaction. Les gens m’arrêtent. Je les déçois parfois quand je leur explique que je n’attribue pas les logements. Simplement, je ne suis pas en campagne électorale permanente. J’aime bien le contact, mais je ne saute pas sur les gens pour serrer des mains. C’est vrai, je ne suis pas homme de communication, mais je sais toute son importance pour susciter le débat. Et là aussi, il faut du temps pour la bâtir&lt;br /&gt;
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<title>2012</title>
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<author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>
<category>actualite</category>
<pubDate>Fri, 06 Mar 2009 07:53:58 +0100</pubDate>
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La présidente de Poitou-Charentes se recentre sur sa région.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;«Stop !» Ségolène Royal ne veut plus parler du PS. Ni même d'ailleurs de son courant, «L'espoir à gauche», dont elle se considère juste comme «l'inspiratrice». «Mes amis sont dans la direction du PS, c'est très bien. Si on me propose des missions, c'est très bien. Si on ne m'en propose pas, c'est très bien aussi. Mais maintenant, stop ! La période du congrès est terminée», dit-elle, pressée de faire comprendre qu'elle a tourné la page des affrontements de Reims.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Horizon immédiat : sa région, Poitou-Charentes, où elle veut «expérimenter des solutions à portée nationale», comme le plan photovoltaïque qu'elle y a récemment lancé et dont une campagne d'affichage fait la promotion dans le métro parisien. Elle a aussi prévu de se rendre début avril à l'université de Dakar au Sénégal pour y prononcer un discours sur l'Afrique. Une réponse au discours de Nicolas Sarkozy sur «l'homme africain». Elle organisera également en septembre sa fête de la fraternité, dans le prolongement de celle du Zénith, l'année dernière. Sur son agenda, elle a bloqué des dates jusqu'au mois de novembre pour des événements locaux. «Mais il ne s'agit pas pour moi de me retirer de la politique nationale», prévient-elle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Horizon plus lointain : l'élection présidentielle de 2012 qu'elle a en ligne de mire depuis le soir de sa défaite face à Nicolas Sarkozy en 2007. D'ici là, les socialistes peuvent bien réorganiser le PS comme ils l'entendent et rejouer à l'infini la guerre des courants, ils devront de toute façon compter avec elle. «Ségolène Royal sifflera la fin de la récréation quand arrivera la présidentielle», assure un membre du parti. Même les proches de l'ex-candidate reconnaissent que son seul objectif est de se représenter en 2012. «Bien sûr qu'à terme c'est ça», a d'ailleurs reconnu Najat Belkacem sur Canal +.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, il lui faut se résigner à assumer la baisse de popularité que provoque son retrait de l'avant-scène socialiste. Assumer et gérer. Car sans les sondages positifs qui avaient largement contribué à porter sa candidature face à Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, difficile de rééditer le coup des primaires. Or dans le même temps, c'est Martine Aubry qui en profite. Certes, pas de façon éclatante, mais la première secrétaire arrive tout de même en deuxième position derrière Olivier Besancenot dans le rôle de meilleur opposant à Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt;
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