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31.07.2007

chomage

Les chiffres du gouvernement
contestés
NOUVELOBS.COM | 31.07.2007 | 14:13
37 réactions

Le ministère de l'Emploi a annoncé lundi soir une baisse de 0,1 point du nombre de chômeurs, à 8%.


(c) Reuters
Le nombre de chômeurs en France a baissé de 1,2% (-24.500 personnes) en juin, ramenant le taux de chômage au sens du BIT à 8% de la population active (-0,1 point sur un mois), selon un chiffre provisoire publié lundi 30 juillet par le gouvernement.
Fin juin, la France comptait 1.962.700 demandeurs d'emploi de catégorie 1, qui sert de baromètre officiel en France depuis 1995, mais ne concerne que les personnes immédiatement disponibles, à la recherche d'un CDI à temps plein et ayant travaillé moins de 78 heures dans le mois.
En un mois, la baisse est de 1,2% par rapport au mois de mai. Sur un an, elle atteint 10,6%.

Sous la barre symbolique des 2 millions

Le nombre de chômeurs était déjà tombé à la fin du mois de mai sous la barre symbolique des 2 millions, un chiffre qui n'inclut pas les demandeurs d'emploi de catégorie 1 des DOM-TOM (plus de 144.000 personnes).
Le taux de chômage au sens du Bureau international du Travail (BIT), calculé différemment et seule norme permettant des comparaisons internationales, a lui aussi diminué à 8% de la population active, après 8,1% en mai. Il a baissé d'un point en un an.

Des statistiques contestées

Ces résultats sont publiés sur fond de polémique récurrente sur les chiffres du chômage.
En effet, l'Association des journalistes de l'information sociale (Ajis) avait adressé un courrier, le 5 juin, à l'ancien ministre de l'Emploi, Jean-Louis Borloo, pour réclamer que deux des catégories de demandeurs d'emploi qui sont encore absentes des statistiques mensuelles du chômage y soient désormais intégrées. A savoir les catégories 4 et 5 qui représentent des chômeurs non disponibles sur le champ et qui ne sont pas tenus d'accomplir des "actes positifs de recherche d'emploi".
Ces deux catégories regrouperaient 320.000 personnes.
Le gouvernement a également confié une mission à l'Inspection générale des finances et à l'Inspection générale des affaires sociales "pour faire le point sur les modalités de calcul" et "faire toute la transparence" sur ces chiffres.

Triplement des sanctions contre les chômeurs

Dans un tout autre registre, l'Unedic (Assurance-chômage) a publié, le 26 juillet, par le biais du quotidien Les Echos, un bilan révélant que les sanctions prononcées contre les chômeurs à la suite d'un signalement des Assedic a plus que triplé entre 2005 et 2006.
Ainsi, le nombre de peines prononcées est passé de 7.200 à 24.800 pour un taux de sanction sur les dossiers suspects atteignant désormais 57% contre 18% précédemment.
Il semblerait que ces sanctions fassent principalement suite à des absences aux entretiens, à des refus d'emploi ou de contrats d'apprentissage, ou encore à des déclarations mensongères.


Ce 'thermomètre' relève
du mensonge organisé"
NOUVELOBS.COM | 31.07.2007 | 13:18
1 réaction

Le ministère de l'Emploi a publié lundi le taux de chômage pour le mois de juin, évalué à 8%, soit 1 point de moins qu'il y a un an. Que vous inspire cette annonce ?

- Par cette annonce symbolique, le gouvernement suit la même logique que son prédécesseur, celle du chiffre fatidique. Ces statistiques ne révèlent pas à quel point notre société va mal et est au bord de la rupture, et vouloir afficher ce "thermomètre" relève du mensonge organisé.
On constate effectivement une augmentation des emplois créés, mais il faut regarder la nature des emplois proposés.
Le modèle français évolue vers un modèle plutôt anglo-saxon, avec une modification de la nature des emplois, plus précaires. Le marché du travail britannique utilise d'ailleurs lui aussi des statistiques qui ne révèlent pas son état actuel, du fait de sa flexibilité ou du classement de nombreux travailleurs dans la catégorie des travailleurs handicapés. Cela conduit à une "évaporation" de la réalité du chômage en Grande-Bretagne.
Aujourd'hui, ACDC demande à ce qu'il y ait une réflexion sur les différents indicateurs, sinon le taux de chômage annoncé continuera à diminuer chaque mois, et l'on progressera forcément vers les 5% fixés comme objectif de plein-emploi par Nicolas Sarkozy.

Quels indicateurs proposez-vous pour évaluer plus fidèlement le marché de l'emploi français ?

- Il faudrait associer l'ensemble des catégories de chômeurs, dont notamment les catégories 2 et 3 [qui regroupent respectivement les personnes à la recherche, non d'un CDI à temps plein, mais d'un emploi à temps partiel et d'un contrat temporaire ou à durée déterminée, ndlr], pour parvenir à un chiffrage plus juste, une vision plus fine.
Certaines constituent en effet des "niches", comme la catégorie 4, celle qui regroupe les gens en formation ou en contrats aidés.
Quand on ajoute à ces catégories les Rmistes, les jeunes qui quittent le système scolaire et ne s'inscrivent pas aux Assedic car ils ne seront pas indemnisés, les personnes non indemnisées (50% des chômeurs) qui ne répondent pas aux convocations et sont radiées… cela fait beaucoup de gens qui ne sont pas rattrapés par les mailles du filet. Personne ne sait combien ils sont, mais ils sont de plus en plus nombreux.
De plus, nous pensons également que le spectre du chômage doit être revisité pour que des nouveaux indicateurs mesurent la précarité et surtout les emplois inadéquats, c'est-à-dire le fait pour des gens d'accepter un emploi qui n'est pas lié à leurs compétences et à un niveau de salaire inférieur à leur qualification.

Qu'attendez-vous, à l'automne, du rapport de l'Inspection générale des Finances et de l'Inspection générale des affaires sociales, chargées par le gouvernement de "faire toute la transparence" sur les chiffres du chômage, et de l'enquête emploi de l'Insee ?

- Le but d'ACDC, qui s'est créé en janvier 2007, juste avant la période électorale, est de donner à l'ensemble de la population des éléments de réflexion et d'analyse sur le chômage aujourd'hui, mais aussi sur les travailleurs pauvres et le travail inadéquat.
Aujourd'hui, une mission a effectivement été lancée pour affiner les indicateurs. Notre objectif a donc été pris en compte, mais cela n'ira sans doute pas au-delà d'un effet de correction minimal pour faire taire la polémique.
En ce qui concerne l'enquête emploi, on sait vraisemblablement que l'Insee annoncera plutôt un taux de 8,5% ou 8,6%, et que ce que nous supputions était donc vrai. Il suffit également de regarder les statistiques d'Eurostat [qui calcule le taux de chômage au sens de l'Organisation internationale du Travail, évalué à 8,6% en France, ndlr] pour s'en rendre compte.

Propos recueillis par Jean-Marie Pottier
(le mardi 31 juillet 2007)

efficacité redoutable ...

La grandeur ou décadence du service public ????

Petite anecdote estivale …
Jeudi, je rencontre mon conseiller Anpe (un copain). Je souhaite faire un bilan de compétence et je sais aussi avec quel cabinet. Juré promis, le copain me promet une réponse pour la fin de la journée.
Le week end passe, toujours pas de réponse !?J’appelle sur la messagerie du copain, personne et j’attends toujours son appel. Je contacte le cabinet conseil, pas de trace de fax de l’ALE!!?? J’appelle ALE, une charmante voix me signifie qu’on devrait me rappeler.
Nous sommes le mardi 31 juillet 2007 et il est 09h17, j’ai de nouveau appelé l’ALE ce matin , les conseillers sont dans la nature et je n’ai toujours pas de nouvelles pour mon BCA (Bilan de Compétence Approfondi)
Des remarques s’imposent :
• Une absence totale d’interlocuteur, pas d’assistantes qui ont accès et qui gèrent les dossiers, merci l’organisation du service public !!??
• Un énorme sentiment de révolte : JE SUIS CONSEILLER EN INSERTION et il y a 2 semaines, J ACCOMPAGNAIS MOI AUSSI DES OFFREURS DE COMPETENCES .Jusqu’au dernier jour, j’ai répondu présent en prenant de le temps d’écouter, de renseigner mes stagiaires ..
Qu’on nous parle de baisse du chômage, je demande à vérifier, par contre, il serait intéressant de demander l’avis des usagers de certaines ALE sur la notion de service et surtout sur l’efficacité , il y aurait des surprises .

Jean Rivera

29.07.2007

rapport Parents professeurs

Pas moins de 1 260 dossiers de menaces et d'agressions de personnels de l'Éducation nationale ont été enregistrés en un an.


LE DIALOGUE entre les parents et les enseignants serait-il devenu impossible, au sein des établissements scolaires ? La Fédération autonome de solidarité (FAS) dénonce une « dégradation latente des rapports entre enseignants et parents d'élèves et entre professeurs et élèves » depuis une dizaine d'années.


Entre septembre 2006 et juin 2007, 1 260 dossiers de menaces et agressions de personnels de l'Éducation nationale lui ont encore été adressés contre 1 774 l'an dernier. Une décrue liée à un recours à la médiation de plus en plus utilisé, selon la FAS qui assure 600 000 personnels de l'Éducation nationale contre les « risques du métier ». Le plus surprenant, c'est que les auteurs des agressions sont en premier lieu les parents d'élèves, avec près de 45 % des cas. Viennent ensuite les élèves pour près de 35 % des faits.


Sans être la cage aux lions, la confrontation d'enseignants, de parents et d'élèves peut dépasser les bornes comme en témoignent parfois les professeurs. « J'ai assisté, cette année, à une altercation entre un père et une enseignante de primaire, raconte Élodée Lepage, professeur des écoles à Paris. Le père, très irascible, n'était pas d'accord avec les notes, trop faibles, selon lui, délivrées à son fils. Le ton a monté et une gifle est partie. » Certains parents, surtout en primaire, « sont extrêmement intrusifs, méfiants. Ils remettent en cause nos méthodes d'enseignement, les punitions délivrées aux élèves ». Les insultes et menaces sont les délits les plus représentés, selon la FAS, avec 511 cas. Viennent ensuite les agressions physiques, au nombre de 264.


Manque d'échanges


Le constat de 1 300 agressions dressé par la FAS reste à relativiser selon Faride Hamana, le représentant de la FCPE, principale fédération de parents, au regard des quelque 16 millions de parents d'élèves. Ce dernier admet l'existence de tensions mais aussi « une plus grande facilité à porter plainte de la part des enseignants comme des parents ».


Une analyse partagée par le médiateur de l'Éducation nationale qui enregistre les litiges entre l'administration et ses usagers. Dans son rapport annuel, le mois dernier, il remarquait, certes, qu'il arbitrait davantage de conflits. Mais que ces derniers étaient souvent liés à un manque d'échanges entre les familles et l'école.


Un dialogue plus soigné permettrait à chaque famille de reprendre « confiance » dans l'institution, estime-t-il. Les tensions sont ainsi vives quand il s'agit de punir un élève au comportement fautif. Dans le second degré, les enseignants sont sur la défensive, estimant que leur autorité est contestée. Du coup, le dialogue passe mal, ce qui explique les fréquents recours sur les conditions dans lesquelles sont prononcées les punitions ou les exclusions temporaires ou définitives. « L'information est parfois donnée de façon trop succincte et dans des délais trop brefs pour que les familles concernées puissent s'organiser. »


Les problèmes d'orientation et de l'inadéquation des voeux des familles avec les places offertes constituent aussi un objet de friction récurrent. Enfin, les conseils de classe fixés à des heures où les parents d'élèves exercent leur activité professionnelle demeurent une importante source de conflits
Le Figaro

inventaire avant AG

Nous sommes aujourd’hui environ 17 000 adhérents, normalement seules les adhésions prises en 2007 sont valables pour 2007
le renouvellement se fait a bon rythme (environ 3500 en un mois)
les nouvelles adhésions viennent aussi assez bien (environ 2000 en un mois)


Jean Rivera
DA poulainville

27.07.2007

villepint

omplicité de dénonciation calomnieuse", "complicité d'usage de faux", "recel d'abus de confiance" et "recel de vol" : ces quatre chefs de mise en examen dans le dossier Clearstream ont été signifiés, vendredi 27 juillet, à l'ancien premier ministre, Dominique de Villepin, qui a été convoqué à 10 heures par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons.


Selon des sources proches du dossier citées par l'AFP, Dominique de Villepin a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction de rencontrer Jacques Chirac ainsi que les principales personnes mises en cause dans ce dossier, comme c'est le cas pour tous les autres prévenus. L'ancien premier ministre aurait fait appel de son contrôle judiciaire, qui prévoit notamment le versement d'une caution de 200 000 euros.

M. de Villepin répondra aux questions après avoir pris connaissance du dossier
A sa sortie du pôle financier de Paris, où il a été entendu vendredi matin, pendant près de 50 minutes, l'ancien premier ministre Dominique de Villepin a affirmé qu'il répondrait "naturellement à l'ensemble des questions qui [lui] seront posées". "J'ai été reçu ce matin par messieurs d'Huy et Pons qui m'ont confirmé leur décision. Cette décision me permettra comme je l'ai souhaité de prendre connaissance de l'intégralité du dossier", a-t-il notamment déclaré. "Ces mises en cause sont douloureuses pour moi et pour ma famille mais je me battrai pour que, dans le cadre de l'instruction, la vérité puisse enfin apparaître", a ajouté M. de Villepin, qui a nié avoir"demandé d'enquêter sur des personnalités politiques" ou "participé à une quelconque manoeuvre politique". "J'ai agi pour faire face à des menaces internationales, à des menaces concernant nos intérêts économiques. C'est strictement dans ce cadre que j'ai agi, c'était mon devoir comme ministre". (-AFP, Reuters)






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Alain Minc, "Le Monde" et Nicolas Sarkozy
Cité parmi les personnalités figurant sur les faux listings de Clearstream, Alain Minc a évoqué, au mois de mars, devant les policiers, son "mécontentement de ne pas avoir été prévenu par Dominique de Villepin", "auquel j'étais très lié, que je voyais très souvent et avec lequel les relations se sont refroidies de mon fait, à cause de cela".

Interrogé sur les raisons pour lesquelles son nom figurait sur les listes, M. Minc a rappelé : "Pendant la campagne électorale de 1995, l'équipe chiraquienne avait beaucoup accrédité l'idée de l'existence d'un lien entre M. Balladur et le journal Le Monde, à travers moi, proche du premier et président de conseil de surveillance du second. Je peux imaginer qu'il s'agissait d'accréditer un lien entre le journal Le Monde et Nicolas Sarkozy pour des raisons évidentes."

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Tout juste rentré de Polynésie, où il a passé quelques jours de vacances, l'ancien premier ministre avait l'intention de faire valoir ses droits à la défense en demandant aux juges un délai pour examiner le dossier avant de répondre à la cinquantaine de questions précises que ceux-ci souhaitent lui poser. "Dominique de Villepin est déterminé à fournir les explications qu'on lui demande, mais il a besoin, comme n'importe quel justiciable, de connaître précisément ce qui lui est reproché", a déclaré au Monde l'un de ses avocats, Me Olivier d'Antin.

Les conseils de M. de Villepin semblent avoir provisoirement renoncé à contester la compétence des juges, alors qu'ils avaient, dans un premier temps, estimé que les fonctions ministérielles exercées par leur client justifiaient la saisine de la Cour de justice de la République. Mais ce motif étant d'ordre public, il peut être soulevé à tout moment de la procédure.

Parmi les procès-verbaux qui ont retenu, en priorité, l'attention de Mes Olivier d'Antin et Luc Brossolet figurent les dernières déclarations de Jean-Louis Gergorin, ancien vice-président d'EADS. Entendu à deux reprises, mercredi 18 juillet et vendredi 20 juillet, il a en effet mis en cause M. de Villepin, affirmant qu'il avait agi sur ses ordres. Il a notamment confirmé la note du général Rondot selon laquelle l'ancien premier ministre avait lui-même suggéré à M. Gergorin de prendre l'initiative de "balancer Nicolas Sarkozy" en rencontrant, puis en lui adressant des courriers anonymes, le juge Renaud Van Ruymbeke. "Cette note est en substance exacte", a-t-il observé.

"LES CONS, ILS N'ONT PAS REGARDÉ OÙ IL FALLAIT ! "


Devant les juges, l'ancien dirigeant d'EADS a également répété qu'à l'appui de sa demande "d'informer ou de saisir un juge", M. de Villepin avait précisé que c'était une "instruction du président de la République", Jacques Chirac. "La référence à cette instruction était accompagnée de la part de Dominique de Villepin d'une demande de secret le plus absolu par rapport à tout tiers, y compris le général Rondot", a ajouté M. Gergorin.

"Pourquoi MM. Chirac et de Villepin n'ont-ils pas officiellement dénoncé ces faits à l'autorité judiciaire (…) et vous ont-ils, au contraire, donné pour instruction d'entreprendre une démarche secrète auprès d'un juge ?", ont demandé MM. d'Huy et Pons à Jean-Louis Gergorin. "Ma perception était que Dominique de Villepin – et sans doute le président de la République, car j'étais et je reste convaincu qu'[il] ne faisait rien sans en référer au président – avaient une conviction : d'une part, de la réalité de l'implication d'un certain nombre de personnalités politiques, y compris Nicolas Sarkozy (…), d'autre part, de la capacité de ces mêmes personnalités d'être informées immédiatement par leurs amis au sein des services de renseignement de toute investigation les concernant et donc de réagir en criant à la manipulation politique", a répondu M. Gergorin.

Les conseils de M. de Villepin ne sont pas les seuls à s'intéresser de près à ces propos. Ils ont aussi fait l'objet d'un examen attentif à l'Elysée. "Très offensif", selon ses proches, M. Sarkozy reste convaincu de l'implication de son prédécesseur dans cette affaire. "Il est persuadé que Gergorin dit la vérité sur les instructions de Chirac", confie l'un de ses interlocuteurs, d'autant que, à la liste des personnalités déjà connues figurant sur les faux listings de Clearstream vient s'ajouter son fidèle lieutenant, Brice Hortefeux. Le nom du ministre de l'immigration et de l'identité nationale est en effet apparu, le 18 juillet, sur des fichiers appartenant à M. Gergorin et remis par ses soins aux juges avec sa clé USB. "J'ai été informé vendredi que mon nom apparaissait avec un numéro de compte richement doté et créditeur et j'ai immédiatement décidé de me constituer partie civile", déclare M. Hortefeux.

La semaine dernière, Nicolas Sarkozy s'était agacé des hasards du calendrier judiciaire qui ont fait coïncider l'audition de Jacques Chirac par le juge Alain Philibeaux dans le cadre du dossier des emplois contestés du RPR, et celle de M. Gergorin. Car la première a fait passer au second plan la seconde. "Les cons, ils n'ont pas regardé où il fallait ! ", a t-il lancé devant l'un de ses interlocuteurs à propos de la presse, qui rendait compte trop largement, à son goût, des propos de M. Chirac, alors que, selon M. Sarkozy, "la seule information importante est dans la déposition de Gergorin". Celle-ci devait figurer au cœur des questions que les juges d'Huy et Pons entendaient poser à M. de Villepin.

L'enjeu pour lui était de connaître, au-delà de sa mise en examen annoncée, les conditions du contrôle judiciaire que les juges peuvent lui imposer – et notamment celle de sa liberté d'aller et venir hors du territoire national – dont dépend sa reconversion professionnelle.


Gérard Davet et Pascale Robert-Diard

Un monde cruel

ominique de Villepin a été mis en examen vendredi dans l'affaire Clearstream, a annoncé à la presse, à sa sortie du bureau des juges, l'un de ses avocats, Me Luc Brossollet.

L'ancien Premier ministre est poursuivi pour "complicité de dénonciation calomnieuse, recel de vol et d'abus de confiance, complicité d'usage de faux" par les juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons qui instruisent depuis bientôt trois ans ce dossier politico-judiciaire devenu une affaire d'Etat.

Arrivé au pôle financier à 9h40 avec ses deux avocats, Mes Olivier d'Antin et Luc Brossollet, Dominique de Villepin a été entendu 50 minutes dans le bureau des deux magistrats. Il a refusé de répondre sur le fond aux questions des magistrats dans l'attente "de prendre connaissance du dossier", selon ses avocats.

Dominique de Villepin a affirmé vendredi à la presse après sa mise en examen qu'"à aucun moment", il n'avait "participé à une quelconque manoeuvre politique". "J'ai agi pour faire face à des menaces internationales, à des menaces concernant nos intérêts économiques. C'est strictement dans ce cadre que j'ai agi, c'était mon devoir comme ministre", a poursuivi celui qui était à l'époque des faits ministre des Affaires étrangères puis ministre de l'Intérieur.

Les juges avaient convoqué l'ancien Premier ministre vendredi, après la découverte de documents récents suggérant son implication dans une manipulation politique visant à discréditer Nicolas Sarkozy, alors candidat UMP pressenti pour la présidentielle.
L'Express

26.07.2007

controle chomage

e nombre de sanctions prononcées à l'encontre des chômeurs à la suite d'un signalement des Assedic a plus que triplé entre 2005 et 2006, selon un bilan réalisé par l'Unedic (assurance-chômage), publié, jeudi 26 juillet, dans le quotidien économique Les Echos.

Dans cette période, qui suit la mise en place de la réforme du contrôle des chômeurs, le 2 août 2005, le nombre de peines prononcées est passé de 7 200 à 24 800. Cette augmentation serait principalement due à des absences aux entretiens, à des refus d'emploi ou de contrats d'apprentissage, ou encore à des déclarations mensongères, selon le quotidien.





Si la proportion de chômeurs pénalisés reste infime (2 %) au regard du 1,7 million d'individus indemnisés par l'assurance-chômage, le taux de sanction sur les dossiers suspects atteindrait désormais 57 % contre 18 % pendant l'année précédant l'étude. Sur ce pourcentage, 29 % écopent d'une exclusion temporaire de l'assurance-chômage, 25 % voient leur indemnisation réduite, et 2,7 % sont exclus définitivement.

bureau national

Rénovation : les pro-Royal ménagent Hollande
25 juillet 2007 - 12:41 Rédaction lavoixdunord.fr


Une charte, une commission, un calendrier : la « rénovation », mot à la mode au PS, est définitivement entrée dans les arcanes du parti. Sans pour autant générer de grand enthousiasme chez les partisans de Ségolène Royal, qui ont tout de même voté le texte.


Lire aussi : Après la défaite de Royal, les quadras du PS attaquent Hollande, et prônent la « rénovation » du Parti

Sans enthousiasme, et sous les critiques des partisans de Ségolène Royal, le bureau national du PS a adopté hier une « charte de la rénovation », pour la dernière séance avant les vacances. Les partisans de Ségolène Royal présents à la réunion - Julien Dray, Patrick Bloche - ont critiqué le texte au sortir de la réunion, mais l’ont pourtant approuvé.
Depuis le Congrès du Mans, il existe déjà pourtant un «Secrétariat national à la rénovation», confié à Barbara Romagnan, une de jeunes pousses du parti. Mais qui visiblement n’a pas fait l’objet d’une grande attention, à en juger par la lettre adressée par la secrétaire en question à François Hollande, quelques mois après son entrée en fonction, où elle se plaignait d’une absence quasi-totale de moyens.
Mais le 6 mai 2007 étant passé par là, la rénovation est entrée dans les moeurs, au moins verbales, du Parti socialiste. Une « charte de la rénovation » , une commission ad hoc, un calendrier et la méthode pour fonder « la gauche du 21e siècle » ont donc été adoptées hier.
Le texte a été accepté « par consensus » à l’issue d’une réunion clairsemée, la dernière avant les vacances, et en dépit d’« un certain scepticisme » d’une partie des participants, selon le porte-parole du parti, proche de Ségolène Royal, Julien Dray.

Gorce a «l’impression de revivre 2002»
Autre son de cloche chez François Hollande, le premier secrétaire, qui se félicite de cette réunion « Nous sommes dans le mouvement (…) Il y a unanimité, ou presque. Les socialistes veulent être au travail ensemble et mettre tout sur la table. Je suis heureux et fier qu’on puisse donner aux militants un programme de travail ».
Le député de la Nièvre Gaëtan Gorce s’est une nouvelle fois démarqué, ne prenant pas part au vote. Fidèle à la ligne d’opposition à la direction qu’il développe depuis quelques semaines, il a critiqué un « processus tronqué », jugeant notamment « trop resserrée » l’organisation des forums. « Le changement doit être beaucoup plus radical (…), j’ai l’impression de revivre 2002 ».
Le patron de la fédération de Paris, la plus importante en nombre du parti, Patrick Bloche, n’a pas fait preuve non plus d’un optimisme forcené. Il a dit « rester très interrogatif » et « insatisfait », exprimant la crainte « qu’on retarde une clarification très attendue ».

Pas d’« esprit négatif » contre Hollande selon Dray
Alors pourquoi avoir approuvé le texte ? Julien Dray, fervent soutien de Ségolène Royal mais longtemps proche de François Hollande, avance « la volonté de ne pas marquer a priori un esprit négatif » à l’égard des initiatives du premier secrétaire, probablement pour le ménager en vue du prochain congrès.
Trois forums seront organisés à partir de l’automne, portant sur « les socialistes et la nation » (24 novembre), « les socialistes et le marché » (15 décembre), « les socialistes et l’individu » (20 janvier 2008).
Ils seront préparés par des débats «au niveau national comme au niveau des fédérations», des «rencontres avec des intellectuels, des syndicalistes, le monde associatif et des responsables d’entreprise», ainsi que par l’étude des expériences européennes.

Pas vote sur les textes
Contrairement aux attentes des partisans de Ségolène Royal, ces débats ne feront pas l’objet d’un vote, selon Julien Dray. Après la défaite aux législatives, les partisans de Ségolène Royal - elle-même actuellement en vacances - avaient insisté pour que les militants soient consultés tout au long du processus.
Ensuite une commission de la rénovation sera mise en place début 2008, et remettra un rapport début février. L’objectif ? «Redéfinir les règles de délibération (et le) processus de décision» pour faire du PS « un instrument politique moderne et offensif », et «tracer les nouvelles frontières de la gauche»
Qui pour relever cette ambitieuse feuille de route ? Pour le moment, les artisans de cette oeuvre de rénovation n’ont pas été désignés.
Emile Josselin (avec agences)

25.07.2007

deja le local

Déjà le local ……

Lors de notre réunion de Bondy, nous étions reparti avec un opuscule intitulé : « pouvoir parler de DESIR D AVENIR, petit guide des responsables de comités locaux ».
Profitant d’une certaine disponibilité due à la période estivale, je me suis replongé avec délectation dans la lecture de ce manuel..
Quelques principes simples sont rappelés :
Laisser libre cours aux initiatives locales
Adhérer aux objectifs et aux méthodes de Désir d’avenir : organiser le fonctionnement du dans un esprit participatif.
Sur Poulainville, nous sommes une dizaine de copains à jour de cotisations 2007. En attendant la rentrée, nous maintenons un contact permanent de différentes manières. : Les petits verres de Coteau du Layon sont très appréciés !
Avant de parler d’assemblée Générale, il serait intéressant de connaître l’état précis des comités locaux , des chiffres ont été avancés mais combien de comités locaux continuent à vivre réellement après les élections ??????Le silence de certains Blog est assez révélateur ??????

Jean Rivera
Comité Local DA Poulainville

dcp

Gagnant, gagnant !!!!

Depuis le 23 avril 2007, j’accompagnais 13 jeunes dans le cadre d’une Dynamique de Choix professionnelle.DPP (Détermination de Projets Personnels). PDM (Plate forme Découverte des Métiers ; le principe reste le même : permettre à des jeunes de définir leur futur métiers en alternant travail en centre et stage en entreprise. Le 16 juillet, nous clôturions cette session et mes stagiaires poursuivaient leurs démarches accompagnées par leur conseiller Mission Locale .Les choix étaient les suivants :

3 souhaitaient poursuivre leur recherche d’emploi soit 27%
1 négociait un Cdd soit 9%
5 se préparaient à suivre les sélections pour entrer en formation (Contrat de professionnalisation, contrat d’apprentissage,) soit 45%
2 étaient retenus pour rentrer en formation soit 18%
1 devait passer un entretien d’embauche suite à soit 9%
1 faisait l’objet d’une réorientation. Soit 9%.

La partie n’est pas gagnée pour autant car ces jeunes vont devoir :

Se soumettre aux épreuves de sélection d’entrée en formation
Avoir la chance d’être retenu lors d’une embauche.

Responsable formation au sein d’une Mission Locale j’ai pu suivre le cheminement des stagiaires 6 mois après leur sortie d’une DCP, sur 16 stagiaires :

7 étaient demandeurs d’emploi
4 étaient en formation qualifiante dont 3 en conformité avec le projet de fin de stage.
1 étaient en réorientation
1 en cdd.
3 sans nouvelles

La DCP représentait 33% des prestations formation dispensées par cette Mission Locale .En 3 mois étaient abordée:
Les Technique de Recherche d’emploi et la communication
Le Monde du Travail
L’adéquation Projet/ Réalité par des stages entreprises

Ces connaissances restent volatiles si elles ne sont pas régulièrement mises en pratique et avec la présence d’un coach, attention au phénomène de déperdition !!!!!!!

Un jeune doit être actif et être suivi, ce suivi est une sécurité, pour le jeune lui-même, mais par rapport à la collectivité qui investit de l’argent.

Cela nous ramène au Pacte Présidentiel et à la grande idée soumis par Dominique Méda : LE CONTRAT 1ère CHANCE, occasion de mettre en œuvre un grand chantier national pour l’emploi des jeunes sortant sans diplômes.

Le PACTE PRESIDENTIEL reste donc d’actualité…………


Jean Rivera
Comité Local DA Poulainville .

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