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26.09.2007
vsd
SANS LANGUE DE BOIS SUR HIER, AUJOURD'HUI... ET DEMAIN
Pourtant, il y a ces rares moments où, l'espace d'une courte balade, les frantières se rapprochent. Elle vante les bienfaits de la marche, plaisante avec les uns, s'intéresse aux autres. A ce moment là, elle en devient presque stupéfiante de naturel. Une "complicité" qui fait oublier cette force qui, chez elle, confine parfois à une certaine brutalité. Mais bien vite, elle se reprend et revêt à nouveau son costume de femme politique. Qu'elle marche le long du Saint Laurent, juste parce qu'elle a décidé de faire une promenade digestive accompagnée de la presse, façon Mitterrand, ou qu'elle visite une usine qui fabrique des maisons en bois, la "dame en blanc" ne se déplace pas sans ses talons aiguilles. La cheville fine chancelant parfois quand elle reste trop longtemps debout ou que le pied rencontre un obstacle. Mais jamais elle ne trébuche. La Présidente se tient droite et sourit.
De cette beauté que même certains adversaires politiques lui reconnaissent, elle est raisonnablement fière. A du mal à en parler, pense que cela a alimenté son procès en incompétence, mais convient finalement que ses électeurs avaient droit à quelqu'un qui a une certaine tenue. Elle y veille d'ailleurs constamment. Avec les membres de son staff... Elle s'exprime sans langue de bois sur hier, aujourd'hui et demain surtout. Son visage se tend un peu, ses yeux habituellement rieurs trahissent son vague à l'âme. Il la grandit, l'étoffe, la densifie, mais elle n'en a cure. Animal politique, elle recadre les mots et dévie sur les autres. Ce peuple avec qui elle entretient une bonne communication, dit-elle. Ces gens qu'elle aime pour leurs regards, leur diversité, leur histoire, leur frémissement. On la croit.
... Une visite avec le Premier Ministre du Québec, une rencontre culturelle pour la préparation d'un show sur le 100ème anniversaire de la belle province, un cocktail au consulat de France. Allées-venues, questions-réponses, sourires-écoute, Ségolène Royal est emportée dans la vie politique. Elle ne demande que cela.
VSD : dans son livre, Lionel Jospin se livre à une charge féroce contre vous. Ces attaques ne sont-elle pas un hommage involontaire à la palce que vous occupez au sein du PS ?
SR : (Rires.) Je préfère les hommages positifs, c'est plus agréable. Plus sérieusement, je crois surtout que ces propos renvoient à la campagne où un certains nombres de leaders socialistes, et non des moindres, n'ont pas été au rendez-vous. Jai pensé que, puisque j'étais désignée par 60 % des militants, tout le monde se rangerait derrière moi pour que la gauche l'emporte. Je voyais bien que des réticences existaient, mais je n'avais pas imaginé que la violence du ressentiment pouvait atteindre une telle intensité. Certains leaders m'ont même dit en pleine bataille présidentielle - sans doute pour une fois de plus, me renforcer - que je n'arriverais pas au second tour. S'ils avaient fait fi de leur égoet constitué un bloc autour de moi, alors peut-être aurions-nous eu la dynamique suffisante pour gagner. Il faudrait en tirer les leçons.
VSD : Estimez-vous que Lionel Jospin est fondé ces critiques alors qu'il n'est pas parvenu au second tour ?
SR : Je ne ferai aucune remarque désobligeante sur lui. J'ai le sens de la hiérarchie, des fonctions, je n'ai jamais dit de mal du Premier Ministre. C'est ma morale politique. Je m'y tiens, je parle des idées, pas des personnes. En revanche, s'il exprime les choses de façon aussi cruelle, c'est que d'autres les ont pensées aussi.
Ils n'acceptent pas la mutation de la France, celle du PS, les idées neuves que j'ai développées pendant la campagne, en particulier sur la question de l'ordre juste, de l'adaptation de la valeur travail. Lorsque j'ai dénoncé l'assistanat, on m'a rétorqué que cette critique ne correspondait pas à la tradition de la gauche... Quand j'ai parlé de la nation, du drapeau tricolore, il s'agissait presque de gros mots pour certains socialistes. Ils ont attaqué les jurys citoyens, alorsque Gordon Brown est en train de les mettre en place.
VSD : Avez-vous l'impression que l'on cherche à vous détruire ?
SR : C'est clair, certains ont commencé la bataille du congrès. Il faut être drôlement slide pour encaisser ces chocs : ceux de la campagne, de l'après-campagne et la tristesse des millions d'électeurs qui voulaient que la gauche gagne. Je la porte en moi, je m'en sens comptable aujourd'hui encore. Mais je n'ai pas le droit de m'écrouler, ne serait-ce que pour défendre la dignité des femmes.
VSD : Vous dites que cela confine au racisme...
SR : Il s'agit effectivement des mêmes ressorts : le mépris et la volonté d'abaisser. Mais il faut voir dans la dénonciation de certainséléphants le refus d'une nouvelle génération et de la différence. On m'a même reproché une relation particulière au peuple. Ce qui est un comble dans une démocratie ! Jamais les militants et les premiers fédéraux du PS ne m'ont fait cette remarque.Au contraire.
VSD : Ces derniers jours quand on l'interroge sur vous, Bertrand Delanoë botte en touche. Quels rapports entretenez-vous avec lui ?
SR : Normaux.
VSD : Certains pensent que, s'il est réélu (à la mairie de Paris), il pourrait briguer le poste de Premier Secrétaire du PS. Ne serait-il pas alors votre concurrent le plus sérieux ?
SR : Je lui souhaite d'être réélu, je ne suis en compétition avec personne. Ce qui m'intéresse, ce sont les propositions concrètes pour réformer la France avec efficacité et justice.
VSD : Mais souhaitez-vous devenir Premier Secrétaire ?
SR : On verra. J'ai été candidate de tous les socialistes et je ne peux pas me permettre d'entrer dans cette bataille de chiffonniers, de courants et d'exclusions. J'ai une responsabilité politique et je verrai le moment venu la meilleure façon de l'assumer.
VSD : Dans l'entre-deux-tours, vous avez pris langue avec François Bayrou, qui s'attelle à la construction du MoDem. Etes-vous en contact avec lui ?
SR : Pas encore. Je suis pour l'ouverture, je crois qu'il peut y avoir des rapprochements sur un certain nombre de valeurs, mais sans alignement ni instrumentalisation. Je me reconnais, par ailleurs, dans le mouvement altermondialiste. C'est-à-dire que l'on peut bâtir une alliance large de Bové à Bayrou, ce que j'ai tenté entre les deux tours.
VSD : Que pensez-vous des déclarations de Bernard Kouchner sur l'Iran ?
SR : J'ai été la première à dénoncer le risque d'accès de l'Iran au nucléaire civil. Souvenez-vous alors des réactions critiques de Nicolas Sarkozy. Aujourd'hui les faits me donnent raison et réhabilitent ma compétence. C'est également vrai dans d'autres domaines de la politique étrangère et de la politique économique et sociale.
VSD : Vous avez essuyé beaucoup de coups durant ces derniers mois de campagne. Comment avez-vous tenu le choc ?
SR : Je remarque que, lorsque l'on se tourne vers les autres, on n'a pas le temps de penser à soi. On est tellement redevable des attentes, des espérances, que l'on se nourrit de l'affection des gens. Il faut aussi être bien entouré, ce qui est mon cas, avoir des amis proches, un cercle solide fait de personnes présentes depuis des années ou de nouveaux venus qui se montrent très combatifs.
VSD : L'action politique mérite-t-elle le prix que vous en payez ?
SR : Je me pose parfois cette question. Jusqu'à présent, j'y ai toujours répondu positivement. C'est ce qu'on appelle la passion politique et la passion de la France. Si l'on est pas abattu par une épreuve, on en sort renforcé. Une polémique comme celle-là redonne de l'énergie, elle mobilise tous ceux qui me soutiennent. Mais il est vrai que la méchanceté ou la hargnelaisseront toujours des traces.
VSD : Mais, en ce qui vous concerne personnellement ?
SR : Je ne veux pas parler de moi.
VSD : Que vous ont apporté ces récentes épreuves ?
SR : J'ai acquis de la stabilité, de la confiance, de la capacité à faire la part entre l'essentiel et l'accessoire. J'ai aussi appris à négocier les coups et à les encaisser.
VSD : Qu'avez-vous découvert en vous que vous ne soupçonniez pas ?
SR : Ma capacité de résistance. J'ai ressenti une force intérieure parce que, à un moment, j'ai eu le sentiment très aigu de porter l'histoire des autres : celle de la première femme qui va peut-être accéder à la présidence de la République. De toute façon, je ne peux ni reculer, ni flancher, ni m'agenouiller, ni avoir d'état d'âme. Il en va de la rénovation du socialisme qui doit rester une force structurante dans la politique française. La première chose à laquelle j'ai pensé lorsque j'ai été attaquée, c'est aux millions de gens qui attendent que leur vie s'améliore. Puis à ce que les socialistes restent unis. Je me suis dit que, lorqu'ils entendent que je n'ai pas les "qualités humaines" pour me présenter et que je suis une "candidate de seconde zone", eux aussi allaient être touchés.
VSD : Vous vous comparez à Jeanne d'Arc, vous citez les Evangiles. Pourquoi vous situez-vous sur le registre du martyr ?
SR : Je préfère pardonner que rendre des coups bas. Je défends la laïcité et je n'ai aucune ambiguité là-dessus. Mais il existe des pensées profondes universelles et je ne vois pas au nom de quoi je vais m'interdire de les exprimer. Ça fait aussi partie de ma personnalité d'énoncer des vérités profondes. Evidemment, pour les esprits étroits et technocratiques mieux vaudrait ne s'en tenir qu'aux propos politiciens. Il faut parfois des propos qui transcendent. On ne peut pas à la fois demanderaux responsables politiques d'être de vrais chefs de file et leur reprocher de tracer des pistes originales, d'user d'expressions qui correspondent à une densité humaine.
VSD : Pensez-vous avoir un destin à accomplir ?
SR : J'ai déjà ce destin. Donc, il a fallu que j'y croie pour assumer cette tâche malgré les embûches. Je n'ai pas surgi au hasard, comme certains voidraient le faire croire. Je pense que cet itinéraire n'est pas terminé. Si je le souhaite, si je suis bien accompagnée sur ce chemin et si cela correspond à l'intérêt du pays le moment venu.
VSD : Aujourd'hui, vous êtes aussi en phase de reconstruction personnelle. Qu'est ce qui vous a permis de prendre un nouveau départ ?
SR : Mes amis et mes enfants m'ont fait tenir debout et réciproquement, parce qu'ils ont souffert doublement de la défaite. Les épreuves sont derrière moi et maintenant j'ai toute ma liberté. Ayant de fortes responsabilités publiques, j'ai dû donner un certain nombre d'explications, car je ne supporte pas les mensonges.
Propos recueillis par M-A.P.
08:11 Publié dans actu segolène | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Livres pro segolene
Ségolène Royal, Julien Dray, François Rebsamen et Patrick Mennucci veulent répondre aux accusations dont ils font l'objet.
IL N'Y A PAS que les « anti » qui savent écrire. Si les livres dressant un bilan à charge de la campagne de Ségolène Royal s'empilent, d'autres ouvrages devraient bientôt prendre sa défense. Le premier cercle de l'ancienne candidate est à la manoeuvre : l'ami et conseiller Julien Dray, le directeur de campagne, François Rebsamen, et l'un des premiers responsables à avoir cru en elle, Patrick Mennucci. Sans oublier Ségolène Royal elle-même, qui a entrepris d'analyser sa campagne par écrit. Pour les royalistes, il s'agit de donner leur version des faits, alors que l'ancienne candidate est critiquée de toutes parts.
Comme elle le fait remarquer souvent, ce sera la première fois qu'un ex-candidat se soumet à un tel exercice. Si, au début, ce travail a été « douloureux », « maintenant, j'y prends plaisir », dit-elle. « C'est un affranchissement ». Outre son analyse politique, Ségolène Royal compte livrer quelques-uns des épisodes croustillants de la campagne, par exemple quand Michel Rocard lui proposa de la remplacer ! Si elle travaille « beaucoup » sur son livre, assurent ses proches, elle prend son temps pour le finir, sans se fixer d'échéance autre que la fin de l'année.
Une épopée
Entre-temps, les « royalistes » auront préparé le terrain. Dans Ma candidate, à paraître mi-octobre chez Albin Michel, Patrick Mennucci raconte de l'intérieur cette séquence que les « royalistes » ont vécue comme une épopée. L'élu marseillais était présent à ses côtés dès le voyage au Chili en janvier 2006. « Aujourd'hui, on n'entend que des gens contre Ségolène Royal expliquer des choses alors qu'ils ne les ont pas vécues », dit-il.
À peu près à la même date devrait paraître le livre d'entretien de François Rebsamen avec Philippe Alexandre. Le titre, De François à Ségolène (Hachette), fait écho à l'hésitation du maire de Dijon entre Hollande et Royal.
Dernier ouvrage à venir, sans doute courant novembre, celui de Julien Dray, intitulé Règlements de compte. Le député de l'Essonne veut analyser la défaite en essayant d'être « honnête dans les responsabilités » de chacun. Ce qui ne serait pas forcément le cas dans les ouvrages parus pour l'instant. Il veut surtout tordre le cou à la théorie du « complot médiatique » qui aurait permis la désignation de Royal et répondre à ceux qui vont « essayer de mettre sur le dos » de la candidate les difficultés du PS. Modéré, il reconnaît que le débat sur la campagne doit « avoir lieu ». Celui-ci se déroulera-t-il en librairie ou dans les instances du PS ?
08:05 Publié dans actu segolène | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.09.2007
La justice au regime sec .....
a réforme de la carte judiciaire pourrait supprimer près de la moitié des tribunaux d'instance, et un tiers des tribunaux de commerce et des conseils de prud'hommes. Mais elle ne devrait toucher qu'une dizaine des 181 tribunaux de grande instance (TGI).
L'annonce, en juin, de la réforme avait déclenché la colère des avocats et d'élus de nombreuses villes moyennes refusant de perdre leur TGI. Le projet à l'étude à la chancellerie porte principalement sur les petites structures de proximité.
Selon un document préparatoire dont Le Monde a pu prendre connaissance, la chancellerie a prévu des seuils en deçà desquels les tribunaux seraient fermés.
Pour les tribunaux d'instance, le minimum serait de deux juges traitant 1 300 affaires civiles par an. Un tel seuil entraînerait la suppression de 207 tribunaux sur 473.
Parmi les 271 conseils de prud'hommes, 87 seraient supprimés, sur la base de 25 affaires par conseiller et par an. Enfin, 69 tribunaux de commerce devraient disparaître sur 191. Le critère retenu est de 40 dossiers au minimum par juge.
L'Association nationale des juges d'instance s'inquiète de l'accent mis sur les juridictions d'instance. "Nous sommes favorables à une remise à plat et au regroupement de certains tribunaux d'instance, mais cela ne peut reposer seulement sur des critères statistiques et géographiques, explique sa présidente, Anne Caron-Déglise. Les tribunaux d'instance s'occupent des litiges de la vie quotidienne des gens (expulsions, surendettement, saisie, tutelles). C'est une justice qui fonctionne bien. Il ne faut pas trop éloigner les citoyens de leur tribunal."
COÛT DE 500 MILLIONS D'EUROS
Les structures fermées seront regroupées auprès du tribunal de grande instance. Les villes où les TGI seront supprimés conserveront leur tribunal d'instance. "Aucune décision n'est prise, aucun schéma n'est prêt, affirme le porte-parole de la chancellerie, Guillaume Didier. Plusieurs consultations ont été engagées. La ministre de la justice attend le retour de ces consultations, pour la fin du mois. La réforme de la carte judiciaire se fait dans la concertation et la transparence pour rendre la justice plus moderne et plus efficace."
Le coût social de ces fermetures, avec le transfert des magistrats, est évalué à 500 millions d'euros. La ministre de la justice, Rachida Dati, a annoncé que la réforme de la carte judiciaire se ferait de manière progressive à partir du 1er janvier 2008.
La réorganisation des juridictions devrait s'accompagner de la mise en place des pôles d'instruction, regroupant deux ou trois juges. Leur création a été adoptée au Parlement en mars à la suite de l'affaire d'Outreau. Ils doivent être installés au 1er mars 2008. La chancellerie prévoit ainsi d'installer 87 pôles d'instruction, soit dans un TGI sur deux.
En juin, le directeur des services judiciaires, Léonard Bernard de la Gatinais, alertait le cabinet de Rachida Dati : "Le nouveau chantier qui s'ouvre de la réforme en profondeur de la carte judiciaire apparaît difficilement compatible avec la mise en œuvre au 1er mars 2008" de ces pôles. Le directeur des services judiciaires notait l'insuffisance de greffiers et les problèmes immobiliers que soulèverait la création de ces pôles.
Le projet de la chancellerie s'est éloigné du programme de l'UMP, qui prévoyait une cour d'appel par région et un tribunal de grande instance par département. La protestation de nombreux élus locaux, à quelques mois des élections municipales, rendait impossible une transformation aussi radicale. Pourtant, la suppression de TGI plus nombreux était à l'étude en juin.
La conférence des bâtonniers a demandé le maintien des 181 TGI. Des mouvements de grèves d'avocats ont lieu depuis plusieurs mois. Ces derniers jours, ils ont touché le Nord, l'Aveyron et… Montbrison (Loire), la ville de l'ancien garde des sceaux, Pascal Clément.
D'un autre côté, la suppression d'un tiers des conseils de prud'hommes inquiète les syndicats. FO dénonce "une réforme qui éloigne la justice des justiciables, et concourt à la désertification de certains territoires".
Alain Salles
07:51 Publié dans actualite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
convocation
Bonjour à tous et à toutes,
Le comité local Désirs d’avenir reprend du service et nous vous proposons de vous enrichir en confrontant nos avis dans le respect de l’autre et du temps imparti ….
Le 05 mai 2007 les français choisissaient Nicolas Sarkozy comme président de la République Depuis, notre nouveau président a eu l’occasion de parler et d’agir.
Le Parti socialiste lançait les forums de la rénovation
Nous nous interpellerons sur ces 2 thèmes :
Actualité.
Depuis le 05 mai 2007, ce que je retiens de l’action de Nicolas Sarkozy, c’est …….
Parti socialiste, 3 questionnements :
Le socialisme pour moi, c’est :…….. ?
Le parti socialiste, c’est ….. ?
Ce que je voudrai trouver au PS c’est :…. ?
Nous nous retrouverons le :
Mardi 25 septembre 2007 ,20h30
Salle des fêtes de Poulainville
Bien Cordialement.
Jean Rivera
Animateur DA Poulainville
rivera.jean@wanadoo.fr
0680150306
06:30 Publié dans comité local | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.09.2007
RESF
Questions de conscience ????
Hier, j’appelle AG, une personne d‘origine polonaise pour l’inviter à une réunion, çà ne va par fort chez elle ! D’origine étrangère le dossier de son mari B n’a pas été régularisé et B se trouve en situation irrégulière et donc d’expulsion ; ils ont 3 enfants normalement scolarisés et qui parlent bien le français. . D’origine slave, B ne maîtrise pas notre langue.
L’état de santé de B s’est dégradé, vivant dans le stress permanent d’une expulsion et choqué par l’épisode d’Ivan, B est dans un état dépressif à la limite suicidaire. B est maintenant suivi, et il doit consulter un psychiatre. Des tentatives de suicides ont déjà été signalées.
Je suis rentré en contact avec RESF et j’ai pu récupéré des informations utiles.
Le cas de A et de B m’interpelle profondément. Peut on expulser un papa vers l’étranger et laisser seule une maman seule avec ses 3 enfants ??NON
En soirée, le même jour M6 diffusait une émission où on voyait une agence de travail temporaire faire venir des maçons polonais, faute de mains d’œuvre française !!!!!!!!!!!!
Du travail, il en existe faut il concilier maintenant respect des droits de l’homme et nos besoins dans les métiers en tension.
Jean Rivera
Da poulainville
08:23 Publié dans L humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.09.2007
Debats modem
Bayrou retrousse ses manches
Ce week-end, première université d’été du Modem, encore à l’état de chantier.
Par Christophe FORCARI
QUOTIDIEN : vendredi 14 septembre 2007
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François Bayrou, maçon au pied du mur de la maison centriste. Alors que s’ouvre aujourd’hui à Seignosse (Landes) l’université d’été du Modem, telle est la position de l’ex-troisième homme de la présidentielle (il avait obtenu 18.57 %). Muré dans un silence délibéré depuis l’échec subi par son parti aux législatives, le député des Pyrénées-Atlantiques va tenter de démontrer, lors de cette rentrée, qu’il s’est personnellement remis de sa double déconvenue électorale. Et qu’il est en position de mettre sur pied une véritable formation politique qui, pour le moment, n’existe que dans son esprit.
Etape. «Les structures du Modem n’existent pas. Il y a juste une direction provisoire qui n’a même pas ce nom-là», confesse l’ex-militant des Verts, Jean-Luc Bennahmias, converti au centrisme comme 50 000 autres fidèles, depuis la présidentielle. «L’objectif est que ces nouveaux venus et les anciens de l’UDF se parlent, se connaissent. Les forums de cette université doivent permettre de savoir ce que chacun a dans le ventre», explique le député européen Jean-Marie Cavada. «Sans pour autant froisser les anciens adhérents de l’UDF», nuance le sénateur Michel Mercier.
La réunion de Seignosse marque en tout cas une première étape dans la constitution de cette nouvelle formation politique, dont le congrès constitutif se tiendra en novembre. Ex-UDF et convertis de fraîche date veulent mettre à profit ces trois jours de discussions pour élaborer une plate-forme de valeurs pour les prochaines municipales.
Car le futur Modem mise sur le scrutin de mars 2008 pour prouver son existence. «Dans cette élection débarrassée de ses habits idéologiques, le Modem doit absolument affirmer son identité», insiste Marielle de Sarnez, ex-directrice de campagne de François Bayrou et future candidate à Paris. Le Modem entend présenter des listes autonomes au premier tour et ne s’interdit aucune alliance pour le second. Que ce soit avec la gauche ou la droite.
Accords. «Mais afficher son autonomie vis-à-vis de l’UMP ne doit pas signifier que l’on tombe sous les fourches caudines du PS», précise Michel Mercier, pour qui l’autonomie du futur Modem ne doit pas interdire des accords électoraux dès le premier tour en fonction des situations locales. «Beaucoup d’anciens UDF ne se sentent bien qu’au sein de majorité constituée de longue date», ironise un proche de Bayrou qui a récemment dénoncé le «néobonapartisme» du chef de l’Etat.
Le rendez-vous de Seignosse pourrait enfin être l’occasion d’en savoir plus sur les velléités de Bayrou de se présenter à Pau, où le PS ne se remet pas du décès d’André Labarrère.
07:47 Publié dans actualite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
renovation
u parti socialiste, l'heure n'est pas à la "rénovation" ou à la "refondation" : les trois grands rendez-vous destinés à entamer la réflexion collective après les électoraux du printemps ont été baptisés "forums du changement" à l'issue d'une réunion du secrétariat national, mercredi 12 septembre. Un terme suffisamment neutre pour signifier que ces débats devront s'inscrire "hors des enjeux de pouvoir" et ne pas tourner au procès de la direction du parti.
La désignation des quadragénaires qui présideront chaque groupe de travail a fait l'objet d'un subtil dosage. Le forum consacré aux rapports du socialisme avec la nation, prévu le 26 octobre, sera dirigé par le strauss-kahnien Jean-Jacques Urvoas, député du Finistère. André Vallini, fidèle de Ségolène Royal, conduira les travaux sur la place dévolue au marché dans l'économie (le 15 décembre), alors qu'Anne Hidalgo, première adjointe de Bertrand Delanoë à la Mairie de Paris, a été chargée de superviser le thème "individu et solidarité" (le 20 janvier).
Des rapporteurs, choisis parmi des trentenaires comme Najat Belkacem, ancien porte-parole de Mme Royal, ou le fabiusien Guillaume Bachelot, ont également été désignés.
"Ces forums vont mettre en évidence ce qui nous rassemble, mais aussi les questions qu'il nous faudra trancher ensemble. Nous préparons ainsi le congrès de 2008 dans les meilleures conditions", estime François Hollande, premier secrétaire du PS. La déclaration de principe du parti, ratifiée lors du congrès de Rennes de 1990, pourrait être réécrite.
En parallèle, un groupe de travail présidé par François Rebsamen, numéro deux du parti, va proposer de modifier certaines règles de fonctionnement, notamment en introduisant une dose de scrutin majoritaire pour la représentation des différentes sensibilités.
Jean-Michel Normand
07:37 Publié dans parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.09.2007
ou va t on ?
Selon notre sondage LH2-Libération, la famille libérale autoritaire fait une percée parmi les sympathisants de gauche.
Par Paul Quinio
QUOTIDIEN : mercredi 12 septembre 2007
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C’est un peu le triangle des Bermudes de la gauche. Elle peut y perdre facilement une partie de son âme, mais aussi y trouver une planche de salut électoral… C’est un morceau «sociologique» de la gauche, mais qui transgresse ses frontières. C’est un bloc, mais mobile, infidèle, zappeur, qui lorgne parfois sur sa droite. C’est à l’arrivée, en ces temps de rénovation idéologique, un gros point d’interrogation stratégique et identitaire pour la gauche en général et le Parti socialiste en particulier.
Dans la livraison 2007 de son étude sur les familles de la gauche - réalisée pour Libération à l’occasion du forum Vive la politique qui va se tenir à partir de demain et pendant trois jours à Grenoble -, l’institut de sondages LH2 a identifié parmi les sympathisants de gauche qu’il a interrogés un groupe qui n’a pas fini de faire causer. Le nom de cette famille: libérale autoritaire, «numériquement la plus importante, politiquement la plus mobile, électoralement la plus décisive», résume François Miquet-Marty, directeur des études politiques à LH2.
«Bloc puissant». Qui sont-ils? En majorité des ouvriers, des employés, des salariés du secteur privé, qui estiment pour la plupart (67%) que leur «situation au sein de la société s’est détériorée» ou que notre «société va de plus en plus mal» (90%). Economiquement, ils acceptent le système libéral, sont favorables aux baisses d’impôts et à la réduction des dépenses publiques (87%). Ils sont sensibles à la productivité dans les administrations (73%) et aux questions comme la sécurité et l’immigration. Mais se disent «plutôt à gauche» pour 51% d’entre d’eux. Au premier tour de la présidentielle, ils ont privilégié le vote Royal (à 56%), mais ont aussi voté Bayrou (10%), Sarkozy (7%), ou Besancenot (6%).
Combien sont-ils ? 35% des sympathisants. Ce qui en fait la famille de gauche la plus nombreuse. Devant la famille sociale-libérale (26%), étatiste (24%) ou antilibérale (15%). «Au cœur de l’ensemble de l’échiquier politique s’est installé un bloc puissant qui se réclame de la gauche mais qui affiche des valeurs libérales et autoritaires et qui est à même de briser la cohérence de la gauche au profit de la droite, et de nourrir la popularité de Nicolas Sarkozy», analyse le directeur de LH2.
Giron. Dans le rétro de la campagne présidentielle, c’est cette famille que Ségolène Royal a tenté de ramener dans le camp de la gauche après la défection massive des ouvriers le 21 avril 2002, avec les conséquences que l’on sait pour le candidat socialiste Lionel Jospin. Les armes de séduction royalistes, son discours sur «l’ordre juste» et son positionnement antisystème, ont permis à la candidate PS d’en ramener une partie dans le giron de la gauche. Mais une partie seulement.
Après la défaite, l’enjeu est désormais de savoir quelle importance accordera le PS à cette famille dans ses débats sur sa rénovation idéologique. «Tout le travail de la gauche consiste à proposer une offre politique qui fédère durablement cette famille libérale et autoritaire, mais sans renier les valeurs en lesquelles se reconnaissent les antilibéraux, les étatistes et les sociolibéraux», explique Miquet-Marty. Pas simple quand on sait que les premiers veulent à 85% s’opposer «radicalement à la mondialisation», aspirent à des renationalisations (61%) et se reconnaissent dans Besancenot (51%). Que les deuxièmes sont opposés à 70% aux baisses d’impôts. Et que les derniers, majoritairement des cadres, trouvent que leur situation s’est globalement améliorée (49%) et se reconnaissent dans Dominique Strauss-Kahn pour porter la croissance économique.
Fermeté. Pas simple en résumé de «vertébrer» un nouveau projet capable de répondre «aux tentations centristes et droitières d’une gauche désarticulée». Travaux pratiques: le débat de ces derniers jours sur la réforme des régimes spéciaux, qui a vu les socialistes, de Jean-Luc Mélenchon à Manuel Valls, décliner une gamme impressionnante de positions. Le prochain débat parlementaire, à l’occasion de l’examen de la nouvelle loi sur l’immigration, devant leur fournir une nouvelle occasion de grand écart.
A l’arrivée, et ces débats recouperont évidemment ceux sur les alliances électorales à nouer (lire ci-dessous), c’est bien à la question de sa droitisation que la gauche devra faire face, puisque prêt de la moitié de ses sympathisants (si on cumule les familles libérale autoritaire et sociale-libérale) est réceptive au discours centriste et de droite en matière économique et au discours de fermeté sur les questions plus sociétales… Comme dans le même temps, les sympathisants de gauche sont plus nombreux qu’il y a deux ans à remettre au goût du jour le clivage gauche-droite, la voie est décidément bien étroite.
Y aurait-il aujourd’hui, à gauche, une fracture? C’est le premier des enseignements du sondage LH2- Libération consacré à «l’identité de la gauche» : 88 % des sympathisants estiment que trop de divisions la traversent. L’appréciation n’est pas nouvelle, mais prend aujourd’hui une acuité particulière, puisqu’ils n’étaient que 82% en 2003. Trop de divisions, donc, qui, loin de se limiter au choc des ambitions, recouvrent également des oppositions idéologiques difficilement conciliables. Le récent flottement du PS sur les régimes spéciaux le démontre, qui a vu s’affronter Manuel Valls, «rénovateur», à la gauche du parti, puis à sa direction.
Clivages. Voilà qui n’incite guère à rêver à des lendemains électoraux qui chantent : 57 % des personnes interrogées pensent que la gauche a «de fortes chances de revenir au pouvoir». Ils étaient 65 % en 2003. Les tenants de l’effacement des frontières politiques en seront néanmoins pour leurs frais: si 52 % des sondés jugent «dépassées» les notions de gauche et de droite, ils sont 47 % à estimer qu’elles sont «toujours valables», contre 36 % il y a deux ans.
Valeurs et clivages reprendraient-ils quelque vigueur ? Paradoxe : dans le détail, ceux-ci ont, doucement mais sûrement, glissé. Alors que les socialistes n’ont que le mot de «rénovation» à la bouche, sans toutefois s’accorder sur les moyens de celle-ci, les Français de gauche, eux, semblent avoir déjà, en partie du moins, révisé leurs positions.
S’habituer. C’est sur les questions économique que le glissement est le plus flagrant. Au moment où les socialistes clament que la question de l’acceptation du marché n’en est plus une, les sympathisants de gauche semblent ne plus combattre l’ordre économique avec la même vigueur. C’est le cas pour la mondialisation, à laquelle 39 % des sondés estiment qu’il faut s’opposer nettement. Il y a deux ans, ils étaient 44 %.
Le devoir de contester s’effrite. Alors qu’ils étaient 80 % à juger, en 2003, que les altermondialistes exprimaient des critiques justifiées contre la mondialisation, ils ne sont plus, aujourd’hui, que 68%. De même pour la structure de notre capitalisme national et le partage entre public et privé auquel, de plus en plus, ils semblent s’habituer. 52 % des sympathisants de gauche considèrent aujourd’hui qu’il y a, «juste ce qu’il faut d’entreprises nationales et privées», 7 points de plus qu’en 2005. Et sur le rôle de la puissance publique, 59 % d’estimer que «l’Etat joue un rôle trop important dans la société française».
La pilule du libéralisme serait-elle désormais moins amère à avaler ? Certes, pour beaucoup à gauche, l’urgence demeure sociale - 49 % considèrent la lutte contre le chômage comme la priorité, devant la précarité (37 %), l’éducation (32 %), les salaires (27 %), la santé (24 %) et l’égalité des chances à 23 % -, mais l’individualisme gagne du terrain. Et il investit l’école (77 % des sondés s’affirment favorables au libre choix de l’établissement scolaire par les parents), la protection sociale (61 % approuvent le développement d’organismes privés), la fiscalité (62 % approuvent l’idée de baisses d’impôt permettant de réduire les dépenses publiques).
Productivité. Même les fonctionnaires n’échappent pas à cette dernière injonction, 61 % des sondés se disant favorables au développement de la productivité dans l’administration…
Un peu moins ferme sur ses fondamentaux, l’opinion de gauche semble l’être toujours envers les partis. Ainsi, 81% des sondés considèrent qu’ «ils ne s’intéressent qu’au pouvoir et pas aux citoyens». Une opinion que ne manqueront pas de méditer les dirigeants socialistes.
08:29 Publié dans parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.09.2007
négociation
Contrat de travail, assurance-chômage, sécurisation des parcours : trois point clésF.-X. B.. Publié le 07 septembre 2007Actualisé le 07 septembre 2007 : 10h39
Les autres titres
Les projets de Nicolas Sarkozy pour la justice économique Syndicats et patronat sous pression maximale Une étude universitaire chiffre à 7 % le taux de syndicalisation Fillon lance la réforme des relations entre l'État et les collectivités Le patron du fret SNCF met les pieds dans le plat L'OCDE ramène de 2,2 à 1,8 % la croissance 2007 en France La croissance du Japon ne profite pas aux Japonais "Fusionner Unedic et ANPE est inéluctable" Paris-Londres en 2h15 Retour | Rubrique L'actualité économique
→ L'objectif n'est plus de créer un contrat de travail unique mais d'unifier le cadre juridique du contrat de travail.
EXIT le contrat de travail unique. Emballage marketing politique pendant la campagne présidentielle, l'idée de créer un seul contrat de travail pour l'ensemble des salariés n'a pas survécu à l'opposition unanime des partenaires sociaux. Côté patronal, on estime que l'intérim et le CDD répondent bien aux besoins de souplesse et de réactivité des entreprises. Côté syndical, on redoute que l'unicité du contrat porte préjudice aux salariés.
Ces réticences ne veulent pourtant pas dire que les partenaires sociaux veulent conserver en l'état les quelques 35 formes de contrats de travail qui coexistent actuellement. Et les directives de l'Élysée, si elles ne font plus référence au contrat unique, vont tout de même dans le sens d'une simplification radicale. Les consignes de la lettre de mission de Nicolas Sarkozy à son ministre du Travail, Xavier Bertrand, sont ainsi sans ambiguïté : il doit s'attacher à « simplifier et à unifier le cadre juridique du contrat de travail et à redonner au marché du travail (...) davantage de cohérence et d'unité ».
C'est que même les avocats spécialisés dans le droit social réussissent à se perdre dans le fouillis invraisemblable des contrats de travail. Quant aux dirigeants de petites entreprises qui ne peuvent pas se payer le luxe d'une assistance juridique, la plupart assurent ne pas embaucher, de peur de se retrouver devant la justice sans trop comprendre la faute qui leur serait reprochée. Donner un cadre juridique clair, sécurisé et stable au contrat de travail, voilà l'un des enjeux de la négociation.
La flexisécurité
Lors de son passage à Matignon, Dominique de Villepin avait tenté d'apporter sa réponse en créant le contrat nouvelles embauches. Ses principales caractéristiques - la possibilité de licencier sans motif pendant les deux ans de période d'essai - devaient servir de base à l'élaboration d'un contrat de travail unifié. Mais sa déclinaison quelques mois plus tard en contrat première embauche n'a pas résisté aux manifestations syndicales.
Les organisations de salariés dénonçaient une forme de contrat qui accroissait la précarité des salariés. C'est que Dominique de Villepin avait poussé trop loin le curseur du côté de la souplesse pour les entreprises en négligeant la sécurité pour les salariés. Trouver un point d'équilibre entre ces deux exigences apparemment contradictoires sera l'une des tâches ardues de la négociation. Dans d'autres pays, cela s'appelle la flexisécurité.
→ La négociation sera l'occasion de remettre à plat l'assurance-chômage. Un chantier dont les partenaires sociaux avaient acté le principe fin 2005.
REMISE à plat complète. Voilà ce qu'avaient décidé les syndicats et le patronat à l'issue de la dernière négociation Unedic fin 2005. Une date avait même été avancée : « Dès 2006. » C'est finalement dans le cadre de la réforme du marché du travail que devrait se dérouler ce chantier, loin d'être la partie la plus facile à négocier.
Tous les quatre ans, la renégociation de la convention d'assurance-chômage donne lieu à un mélodrame à la scénographie invariable. Discussions de nuit, portes claquées, coups de gueule, coup de force... ce n'est généralement qu'au petit matin que les syndicats et le patronat annoncent avoir accouché dans la douleur d'un accord.
S'il n'est pour l'instant pas question de renégocier le montant ou la durée d'indemnisation des chômeurs, il s'agit toutefois bien de redéfinir le rôle et la place de l'assurance-chômage dans le parcours professionnel des salariés. Avec, en arrière-plan, l'idée de la fusion ANPE-Unedic que redoutent les syndicats. Le Medef qui, comme les syndicats, s'oppose à la fusion des structures vient de promouvoir l'idée « d'une fusion opérationnelle », un vocable repris par Nicolas Sarkozy qui a évoqué une « fusion opérationnelle des réseaux » dont le principe serait décidé avant la fin 2007. Problème : personne ne sait encore vraiment ce que recouvre l'expression et chacun y met ce qu'il veut y voir. L'idée centrale demeure quand même de mettre le chômeur au centre du dispositif avec un minimum de démarches à accomplir pour toucher ses indemnités d'une part, retrouver du travail d'autre part. Cette idée semble se concrétiser autour de la mise en place d'un « guichet unique ».
48% de chômeurs indemnisés
Après avoir traversé de nombreuses crises, l'Unedic voit sa situation s'améliorer sur fond de baisse du chômage. L'an dernier s'est soldé par un léger excédent pour la première fois depuis quatre ans. Le déficit cumulé atteindra encore 10,1 milliards d'euros en fin d'année. Mais aujourd'hui, l'Unedic n'indemnise que 48 % des chômeurs, ce qui alimente les revendications. La CFDT demande ainsi que le nombre de bénéficiaires soit élargi avec « un droit qui tienne compte d'une partie de la carrière et non plus seulement de la dernière période d'activité ». Les négociateurs devront aussi définir ce qu'est une « offre valable d'emploi » à ne pas refuser pour continuer à être indemnisé.
→ La sécurisation des parcours professionnels sera le fil rouge des syndicats. Il s'agit de garantir aux salariés qu'ils conserveront leurs droits, même en cas de licenciement.
INVENTEUR de l'idée de « sécurité sociale professionnelle », la CGT a vu peu à peu ses homologues syndicaux ou patronaux s'approprier le concept pour l'assaisonner chacun à sa sauce. La revendication cégétiste est pour le moins ambitieuse puisqu'il s'agit de garantir à l'ensemble des salariés du privé la sécurité de l'emploi, comme dans le public. De l'aveu même de la CGT, c'est un objectif « à long terme » servant en fait de fil conducteur à l'élaboration des revendications ponctuelles.
Sans reprendre le vocable de la CGT, les partenaires sociaux ont toutefois réussi à s'accorder sur celui de « sécurisation des parcours professionnels ». Pour les syndicats, c'est là que se situe le point d'entrée dans la négociation. Il s'agit de lutter contre toutes les formes de précarité de l'emploi. Qu'il s'agisse des CDD, de l'apprentissage, de l'intérim ou des emplois aidés, toutes ces formes particulières d'emploi ont doublé entre 1982 et 2002.
Sans compter que le travail à temps partiel et le sous-emploi se sont également développés, contribuant à séparer les salariés en deux populations distinctes : une première sécurisée avec des emplois stables, une seconde précaire, enchaînant contrats ou petits boulots aux perspectives d'avenir bouchées. Pour les syndicats, cette sécurisation des parcours professionnels passe par la possibilité pour les salariés de conserver leurs droits (à la formation professionnelle ou à la protection sociale par exemple) même en cas de licenciement.
Obligations de formation
Cette question de la sécurisation des parcours professionnels sera le fil rouge dans la négociation. François Chérèque l'a redit hier, les négociateurs de la CFDT chercheront avant tout à concrétiser cette idée en obtenant « des droits attachés au salarié lui-même et pas à son contrat de travail ».
Déjà appliqué dans les pays du nord de l'Europe, ce mécanisme suppose en contrepartie une flexibilité accrue du travail au bénéfice de l'employeur. C'est la fameuse flexisécurité. Au Danemark par exemple, les entreprises peuvent licencier facilement tout en assurant de bonnes indemnités aux chômeurs. Les demandeurs d'emploi sont fortement incités à trouver du travail, avec des obligations de formation et des sanctions financières possibles.
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08.09.2007
Election de Mister ou Miss Amiens 2008
Quelques annonces a caractère local :
Candidatures pour la tête de liste socialiste aux élections municipales d'Amiens et aux cantonales d
Les candidatures à la tête de liste aux élections municipales et aux cantonales de 2008 seront reçues, par écrit,à la Fédération du 03 au 15 Septembre 2007
Election du premier des socialistes aux élections municipales d'Amiens et des candidats aux cantonal
L'Election du premier des socialistes aux municipales d'Amiens et de nos candidats aux cantonales aura lieu, le Jeudi 27 Septembre de 19h00 à 22h00, grande salle, place Dewailly
Présentation de nos candidats aux cantonales et au poste de 1er des socialistes sur Amiens
La présentation du 1er des Socialites sur Amiens et de nos candidats aux cantonales en 2008 aura lieu, le Vendredi 21 Septembre, à 19h, salle Dewailly.
Nous voilà donc convier à élire celui ou celle qui affrontera le roi Gillou en l'an de grace 2008.
Chacun saura peser de son influence et de sa personne .
Du coté de Désir d'avenir , nous continuons notre cheminement joyeux , convivial , solidaire , loin de ces querelles socialo socialistes et de la valse des éléphants .
Nous étions à Melles , à la Rochelle , nous avons poursuivi nos échanges par Internet ou par téléphone.
Poulainville va entamer le débat sur la rénovation du PS, rien en vue de la part de la fédération de la Sommes ????????
Jean Rivera
Da poulainville
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