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31.12.2007
mercredi 09 janvier 2008
Comité local de Poulainville (Sommes)
Animateur : Jean Rivera
06 80 15 03 06
rivera.jean@wanadoo.fr
Bonsoir,
Déjà, Bonne année a tous et a toutes
Nous vous proposons de nous retrouver le :
Mercredi 09 janvier 2008 à 19h30
A la Salle Annexe Mairie de Camon
Au programme :
• Politique de l’emploi au sein de la commune : comment associer les citoyens comme les forces vives, avant, pendant, après ?
• Point sur l’actualité locale et nationale.
Le pot de l’amitié et la galette des rois clôtureront cette réunion.
Comptant sur votre présence pour un débat enrichissant.
Cordialement et bonne reprise 2008
Jean Rivera
Comité local de Poulainville
09:37 Publié dans comité local | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.12.2007
Chritsmas, Weihtnachten.......
Bonjour a tous et a toutes,
Nous sommes a quelques jours de la veillée de Noël qui se veut par tradition une réunion de familles intergénérationnelle, permettez moi donc de vous souhaiter de chaleureuses fêtes.
Une pensée aussi a ceux qui connaissent les soucis de l’instant ……
A bientôt.
Cordialement
Jean Rivera
Animateur DA
10:47 Publié dans L humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
debats
*La démocratie participative au service de la Ville
** ** *
Nous proposons quelques éléments d'information complémentaires ci-dessous
aux animateurs de comité souhaitant s'investir sur ce thème. **
Bonnes fêtes de fin d'année et un travail fructueux pour commencer 2008 !
Christine Frey, Majid El Guerrab, Bernard Vigreux
*
Rappel du calendrier*
* *
Les comités ayant fait le choix de ce thème adresseront le résumé de leurs
réflexions et propositions (2 pages maximum), élaborées en groupe de travail
ou à l'occasion d'un débat participatif, pour le *15 janvier,* à l'adresse
mail demparticipativevi...@gmail.com. Il en sera ensuite élaboré une
synthèse en prévision de la journée conclusive de l'ensemble des travaux
prévue fin janvier/début février.**
* *
*Déclinaisons possibles *
Les problématiques rattachées au thème de la démocratie participative dans
le ville sont nombreuses mais deux s'en dégagent plus particulièrement :
- Comment faire en sorte que le « cens caché » (Daniel Gaxie), la
fracture civique, qui sont souvent à l'œuvre dans la démocratie
représentative n'affectent pas les processus de démocratie participative ?
Comment faire pour que tous, jeunes, personnes non ou peu diplômées, mères
de famille, Français issus de l'immigration, étrangers, trouvent un cadre
adapté, au sein de la Ville, à leur implication participative ?
- Les dispositifs de participation sont multiples (175 recensés sur le
site de l'Adels) mais peuvent recouvrir des réalités très diverses : quelles
expériences, y compris mises en œuvre hors de France, peuvent nous inspirer
pour que « participation » signifie réellement contribution des citoyens à
la décision prise puis implication dans sa mise en œuvre et son évaluation :
les « conférences de consensus » ? les « jurys citoyens » ? les « conseils
de quartier » ? les « budgets participatifs » ? la « maîtrise d'usage » en
urbanisme ?
* *
*Quelques définitions*
* *
*Jury citoyen*
Un *jury citoyen* (ou conférence de citoyens, ou panel de citoyens) est une
assemblée temporaire désignée par tirage au sort (sur le modèle des jurés
des Assises) pour arbitrer et/ou évaluer certaines décisions politiques
(généralement au niveau local). Le but étant de renforcer la participation
citoyenne dans les processus politiques. Ils sont utilisés à titre
expérimental dans de nombreux pays depuis les années 2000 et ont un cadre
plus officiel dans certain pays comme l'Allemagne, notamment à Berlin), le
Danemark ou l'Espagne.
*Conférence de consensus*
Les *conférences de consensus* rassemblent des experts et un panel de
citoyens, lequel sera chargé *in fine* de remettre un avis. L'objectif d'une
conférence de consensus est *de fournir à l'autorité de décision une
information nuancée sur des sujets controversés en tenant compte de l'avis
et des questions que se posent les citoyens**. *Il s'agit d'une optique
assez novatrice qui vise à modifier les rapports entre administration,
pouvoir politique, experts et citoyens, ce qui implique que la réussite de
la méthode semble essentiellement liée à l'existence d'une certaine culture
participative.
On a généralement recours à une conférence de consensus *pour donner à un
projet naissant une caution d'ordre scientifique et d'inspiration citoyenne*
*. *En effet, une conférence de consensus n'a pas pour but de recueillir une
information détaillée sur un sujet précis mais de prendre en compte les
questions que se posent les citoyens sur un sujet (p. ex. l'e-gouvernement).
* *
*Conseils/comités de quartier*
Les *conseils de quartier* sont, en France, des structures associant des
habitants d'une ville à la gestion municipale. Ils ont été créés par la loi
du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité.
Les conseils de quartier existent obligatoirement dans les communes de plus
de 80 000 habitants. Leur création est facultative dans les communes de 20
000 à 80 000 habitants. Le conseil municipal est chargé de définir le
périmètre du quartier couvert par le conseil ainsi que sa composition.
Le conseil de quartier n'a pas de pouvoir de décision, mais le maire peut le
consulter sur les décisions affectant le quartier ou la ville.
*Budget participatif*
*Le **budget participatif** permet aux habitants d'une collectivité locale
ou aux usagers d'un service de proposer concrètement et démocratiquement
l'affectation des fonds de cette collectivité ou de ce service en fonction
des priorités qu'ils déterminent.*
*Ressources *
Sites intéressants, avec des exemples d'expériences :
• sur l'ensemble du sujet : http://www.adels.org/
- sur les jurys citoyens :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jury_citoyen
http://www.marielauremeyer.com/2006/10/les_jurys_citoy.html
http://www.animafac.net/article.php3?id_article=1458
http://placedelarepublique.wordpress.com/2007/09/21/segolene-royal-in...
http://i.ville.gouv.fr/divbib/doc/SYNTHjuryberlin.pdf
- sur les conférences de consensus :
http://www.debatpublic.fr/notions_generales/autres_experiences.html
http://egov.wallonie.be/boite_outils_methodes/pa0309.htm
http://egov.wallonie.be/docs/implication_utilisateurs/fiche9.pdf
- sur les conseils de quartiers :
http://www.conseils-quartiers.net/index.php
http://www.paris.fr/portail/accueil/Portal.lut?page_id=6454
http://www.lyon.fr/vdl/sections/fr/vie_democratique/democratie_de_pro...
• sur le budget participatif :
http://www.democratie-participative.fr/edito/decider-ensemble-pour-ag...
Une petite bibliographie :
- la revue *Territoires* (édité par l'Adels)
- l'ouvrage d'Yves Sintomer : *Le pouvoir au peuple* (éd. La
Découverte)
09:29 Publié dans comité local | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.12.2007
expectative??????
EXCLUSIF / Notre sondage «municipales 2008» : Gilles de Robien grand favori
Agrandir la photo
Selon notre sondage TNS-Sofres, 74 % des Amiénois interrogés pensent que Gilles de Robien (Nouveau Centre) devrait rester maire d’Amiens lors des municipales de mars. Il devance nettement Gilles Demailly (PS, PCF, Verts et PRG), Maxime Gremetz (dissident communiste) et Francis Dollé (LCR).
C'EST clair, net et précis : le résultat de notre sondage ne laisse pas la place à l'expectative : Gilles de Robien (Nouveau Centre) arrive largement en tête pour les municipales du 9 et 16 mars prochains à Amiens, laissant la portion congrue à Gilles Demailly (PS, PC, Verts et PRG), Maxime Gremetz (communiste dissident) et Francis Dollé (LCR), même si ce dernier n'est pas encore certain de mener une liste d'extrême gauche.
Gilles de Robien a donc de grandes chances de diriger la capitale picarde pour la quatrième fois consécutive.
Avec un succès possible dès le premier tour, comme en 2001 où il s'était imposé malgré huit listes engagées, dont une du FN pas encore décidée à ce jour.
Avez-vous entendu parler ou connaissez-vous, ne serait-ce que de nom, les personnalités suivantes ?
Les stars de la ville, ce sont incontestablement Robien et Gremetz.
Ils font partie des rares personnalités politiques de la Somme connues en dehors de la Picardie.
Par contre Gilles Demailly, malgré son statut d'ancien président de l'université Jules-Verne, reste dans l'ombre.
Quant à Francis Dollé, bien qu'il ait mené la liste LCR en 2001, il reste méconnu.
Avez-vous une bonne ou une mauvaise opinion des personnalités suivantes ?
Là encore, le déficit d'image coûte cher à Gilles Demailly. Malgré les travaux qui paralysent le centre ville, la verrière de la gare qui n'est pas du goût de tous, et le stationnement qui est loin d'être résolu, le maire sortant conserve une bonne cote.
Même si Maxime Gremetz a été réélu député en juin sur Amiens Nord, son étoile a du mal à franchir les frontières de sa circonscription, malgré une ville historiquement à gauche.
A votre avis, qui a le plus de chances de devenir maire d'Amiens lors des prochaines élections municipales de mars 2008 ?
Gilles de Robien balaye tout sur son passage.
Un raz-de-marée affirmé par une large majorité d'Amiénois le donnant favori provenant du camp d'en face, soit de l'extrême gauche, du PC et du PS.
Et comme pour l'instant aucune autre liste de droite n'est annoncée, et que le FN se fait discret…
Intentions de vote au premier tour des élections municipales.
Les Amiénois ne seraient donc pas surpris par une élection de Gilles de Robien dès le premier tour, malgré l'éventualité d'une liste du FN créditée de 5 %.
Un rude désaveu pour Gilles Demailly et Maxime Gremetz. Depuis 1989, Gilles de Robien a transformé la ville, et ses habitants lui en sont gré.
Intentions de vote au second tour des élections municipales.
Sans surprise, Gilles de Robien part largement favori face à Demailly et Gremetz, et le représentant de la gauche unie resterait loin du maire sortant malgré le report des voix à gauche au second tour.
Même s'il incarne moins le centre gauche qu'en 2001, et avec l'UMP qui pourrait monter au créneau, Gilles de Robien ratisse toujours large.
06:44 Publié dans actualite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.12.2007
vive la culture ...
Une campagne politique, pour certains se mesurent aux nombre d'affiches placardées et de tracts distribués.
Cela m'interpelle et me questionne , vue le nombre d'arbres abattus et souvent l'incertitude au bout du chemin quant au résultat ??Proner le développement durable et se faire les complices de la déforestration , il y a là un profond cas de conscience !!???
Da Poulainville inaugure ce jour une rubrique culture , nous ne voulons pas de faire des lecteurs des incollables sur le droit communal mais nous souhaitons donner un minimum d'information afin que ce soir , nous nous endormiions un peu plus intelligents ...
Jean Rivera
Da Poulainville
08:05 Publié dans L humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
compétences communales
Quelles sont les compétences d’une commune ?
Les compétences des communes sont identiques quelle que soit leur taille. Elles ont une vocation générale instituée par la loi du 5 avril 1884 : « le conseil municipal règle, par ses délibérations, les affaires de la commune ».
Si la commune est l’échelon qui a été le moins concerné par la décentralisation, ses missions ont néanmoins été élargies.
On peut ainsi distinguer :
les compétences traditionnelles, en partie liées à la fonction de représentant de l’État dans la commune du maire, dont :
les fonctions d’état civil : enregistrement des mariages, naissances et décès... ;
les fonctions électorales : organisation des élections, révision des listes électorales... ;
l’action sociale : gestion des garderies, crèches, foyers de personnes âgées ;
l’enseignement : depuis la loi Ferry de 1881, l’école primaire est communale, elle gère la construction, l’entretien et l’équipement des établissements ;
l’entretien de la voirie communale ;
l’aménagement : logement social, zones d’activités, assainissement, protection des sites... ;
la protection de l’ordre public grâce aux pouvoirs de police du maire.
les compétences décentralisées :
l’urbanisme : c’est pour l’essentiel une compétence des communes. Celles-ci élaborent et approuvent les plans locaux d’urbanisme (qui ont remplacé en 2000 les plans d’occupation des sols), ce qui permet au maire de délivrer des permis de construire au nom de la commune, et non plus au nom de l’État. Les communes ou leurs groupements compétents ont l’initiative de l’élaboration d’un schéma de cohérence territoriale (appelé schéma directeur avant la loi du 13 décembre 2000 relative à la solidarité et au renouvellement urbains, dite loi SRU) présentant le projet d’aménagement et de développement durable retenu et fixant les objectifs des politiques d’urbanisme dans certains domaines (habitat, développement économique, déplacement des personnes et des marchandises..) ;
l’enseignement : la commune a la charge des écoles publiques. Elle en est propriétaire et en assure la construction, la reconstruction, l’extension, les grosses réparations, l’équipement et le fonctionnement. Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), ou bien une ou plusieurs communes, peuvent également créer, selon la loi du 13 août 2004 relative aux libertés et responsabilités locales, à titre expérimental, des établissements publics d’enseignement primaire pour cinq ans maximum et avec l’accord de l’autorité académique. La commune intervient, par ailleurs, dans la définition de la carte scolaire ;
l’action économique : depuis la loi du 27 février 2002 portant sur la démocratie de proximité, les communes et leurs groupements, tout comme les départements, peuvent participer au financement des aides directes aux entreprises, dans le cadre d’une convention passée avec la région et leur attribuer des aides indirectes (ex : garantie d’emprunt). La loi du 13 août 2004 leur permet désormais, en plus de la participation au financement des aides économiques aux entreprises, de mettre en œuvre leurs propres régimes d’aides avec l’accord de la région qui coordonne sur son territoire les actions concernant le développement économique. Par ailleurs, les communes et les EPCI peuvent dorénavant instituer un office de tourisme ;
les ports de plaisance et les aérodromes : les communes sont compétentes pour la création, l’aménagement et l’exploitation des ports de plaisance. Depuis la loi du 13 août 2004, les communes et leurs groupements, comme les autres collectivités ou groupement de collectivités, ont pu demander jusqu’au 1er janvier 2006 à devenir propriétaire, à aménager, à entretenir et gérer tout port non autonome relevant de l’État situé sur son territoire. De plus, les communes et certains groupements sont compétents pour aménager et exploiter les ports de commerce et de pêche qui leur ont été transférés. Cette loi leur a également permis de se porter aussi candidats jusqu’au 1er juillet 2006 pour l’aménagement, l’entretien et la gestion d’aérodromes civils. Au 1er mars 2007, les aérodromes, dont le transfert expérimental est arrivé à échéance, sont définitivement transférés, sauf délibération contraire de la collectivité ;
le logement : les communes au sein d’un EPCI participent à la définition d’un programme local de l’habitat qui fixe, pour six ans au moins, les objectifs et les principes d’une politique destinée à répondre aux besoins en logements et à favoriser le renouvellement urbain et la mixité sociale à l’intérieur d’une commune mais aussi entre les communes de l’EPCI. Depuis la loi du 13 août 2004, la commune a aussi des compétences en matière de logements sociaux et étudiants ;
la santé : depuis la loi du 13 août 2004, les communes, qui en font la demande dans l’année qui suit l’entrée en vigueur de la loi, peuvent exercer la responsabilité de la politique de résorption de l’insalubrité dans l’habitat, à titre expérimental pour quatre ans. Elles peuvent également, tout comme les autres collectivités territoriales, dans le cadre d’une convention conclue avec l’État exercer des activités en matière de vaccination, de lutte contre la tuberculose, la lèpre, le sida et les infections sexuellement transmissibles ;
l’action sociale : la commune a une action complémentaire de celle du département avec les centres communaux d’action sociale (CCAS), qui notamment analysent les besoins sociaux de la population et interviennent dans les demandes d’aides sociales (aide médicale…). De plus, depuis la loi du 13 août 2004, le président du conseil général peut, par une convention, confier tout ou partie de la gestion du fonds d’aide aux jeunes, pour lequel le département est compétent, à une ou plusieurs communes ou EPCI ;
la culture : la commune joue un rôle important à travers les bibliothèques de prêts, les musées, les conservatoires municipaux. Avec la loi du 13 août 2004, les communes ou leurs groupements sont chargés de l’organisation et du financement de l’enseignement artistique initial (musique, danse, art dramatique), les établissements qui en ont la responsabilité étant intégrés dans un schéma départemental. Les communes ou leurs groupements peuvent aussi, s’ils en font la demande et comme pour toute collectivité territoriale ou groupement de collectivités, se voir transférer la propriété de monuments classés ou inscrits, et des objets qu’ils renferment, appartenant à l’État ou au Centre des monuments nationaux et figurant sur une liste établie par décret en Conseil d’État
07:57 Publié dans culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.12.2007
formation
La formation continue : entre critiques et réforme
Le système de formation professionnelle continue, fait l’objet d’un certain nombre de critiques sur son efficacité. Une mission sénatoriale, en a dressé un tableau pessimiste synthétisé en 3 C : complexité, cloisonnements et corporatisme. Le constat est le suivant : plus de 150 000 jeunes sortent du système scolaire chaque année sans diplôme, la formation va majoritairement aux diplômés de l’enseignement supérieur travaillant dans des entreprises de plus de dix salariés.
Derrière le constat des sénateurs, demeurent des questions de fond. Les attentes, le financement, la gouvernance, les choix politiques, la philosophie même du système, sont en jeu. La loi de 1971 visait à offrir une seconde chance à tous les salariés. Instaurée dans un contexte économique florissant, elle a émoussé ses attraits sur les arrêtes de la crise. Depuis, des dispositifs comme la validation des acquis de l’expérience et le droit individuel à la formation ont instillé une touche d’individualisation. Entre temps, la formation avait changé d’objectif : d’outil de promotion sociale elle est devenue au fil des années un élément essentiel de la politique nationale de traitement social du chômage.
Car à quoi doit servir la formation professionnelle continue ? A permettre aux salariés d’évoluer dans leur poste, leur carrière professionnelle, à favoriser l’insertion de jeunes non diplômés, de chômeurs de longue durée, à anticiper des évolutions de l’entreprise ? Sans doute les trois, et pour chaque objectif, les politiques à mettre en place sont particulières et nécessitent des financements propres. D’un point de vue économique, il faudrait se pencher non plus uniquement sur les gains amenés par la formation aux entreprises et aux individus mais aussi sur les bénéfices ressentis par la société dans sa totalité (moins de chômage, élévation du niveau culturel etc.
Les débats sont vastes et se rapprochent des questionnements de la formation initiale. Sans réelle évaluation de leur efficacité, il est difficile de rejeter en bloc les dispositifs existant, les nouveaux dispositifs devront intégrer une dimension d’évaluation. L’orientation est là aussi fondamentale : comment accompagner l’individu adulte à choisir une nouvelle voie professionnelle. La question des diplômes est aussi disputée : doit on inciter les moins qualifiés à passer des diplômes ou se limiter à des apports ponctuels, la juste dose pour exercer efficacement son emploi ou au contraire une formation large qui s’attarde aussi sur les savoir-être, la créativité, l’analyse et la recherche de solutions adaptées.
2008 devrait être une année de réforme pour la formation continue, dans le cadre de la sécurisation des parcours professionnels. Les discussions entre partenaires sociaux ne pourront faire l’économie de questions de fond, à commencer par l’articulation entre formation initiale et formation continue pour une réelle éducation tout au long de la vie.
Monique Royer
06:40 Publié dans emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.12.2007
association
Les joies de la vie associative ……
En 2003, , ma présidente , me demande de participer au Ca départemental, le quorum n’est pas atteint , il y a urgence , je donne une réponse positive. Depuis,’j’ai gravi peu à peu les échelons, et je suis devenu animateur de comités locaux .
L’engagement associatif est une formidable aventure qui demande quelque foi un dépassement de soi et la joie du faire ensemble.
Mais attention comme toute aventure humaine, il y a de jours sans , voir des désillusions , nous devons être toujours sur la brèche , mine de rien , nous rentrons en responsabilité , être président , secrétaire , coordinateur , ce n’est pas seulement un titre pompeux mais c’est aussi une fonction à assumer .
La 1ère difficulté que je rencontre, c’est à la foi renouveler et assurer la cohérence du groupe.
Les adhérents vont viennent, et c’est toujours le problème quand vient le renouvellement du bureau pour trouver le secrétaire ou le trésorier. Des associations naissent, vivent, disparaissent ….
Le renouvellement s’applique aussi aux têtes dirigeantes comme aux pratiques. Nous devons aussi savoir dire NON, connaissant notre engagement, les personnes savent vous trouver pour telle ou telle fonction, mais nous avons aussi notre vie privée à préserver …
Nous devons aussi veiller à la cohérence du groupe, faire l’équilibre entre le trop et le moins, rappeler le règlement intérieur, l’appliquer …..
Désir d’avenir est une association et elle n’échappe pas à ces règles.
Le 17 novembre, nous avons élu un CA démocratiquement, viendra ensuite le temps des objectifs et des décisions .
Le local a aussi son rôle à jouer ;COMME UNE CORDEE D ALPINISTES NOUS DEVONS PAS REGARDER BEATEMENT LA MONTAGNE , NOUS DEVONS ARDEMMENT NOUS METTRE EN ROUTE ET C EST DANS L EFFORT QUE SE FORGERONT LES AMITIES , merci Lucette , Dominique et tous les autres pour cette charmante ascension royale …
Poulainville, Rouen, et autres comités locaux se sont déjà réunis, nos amis du Nord, et du Poitou vont bientôt se retrouver .Bon courage pour les autres …
Jean Rivera
Animateur DA Poulainville
10:08 Publié dans L humeur du jour | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.12.2007
Bénévolat
Communiqué de presse du CNAJEP
Service civique des jeunes : Stop aux incantations ! Place à l’action !
A l’occasion de la journée internationale du bénévolat et du volontariat, le Secrétaire d'Etat aux Sports Bernard Laporte a proposé dans un entretien accordé aux Dernières Nouvelles d'Alsace le lancement d’un ambitieux plan d'encouragement au bénévolat.
Le CNAJEP s’étonne de la partition proposée par le Secrétaire d’Etat, dont le plan ne concerne a priori que le monde du Sport. Or, la question du service civique est légitime pour l’ensemble de la Vie Associative. Le plan proposé sera-t-il élargi à l’ensemble des secteurs associatifs ?
En outre, si la création d'un "livret d'épargne civique" donnant "accès à un certain nombre de facilités fiscales" et la valorisation du bénévolat par la prise en compte "de la valorisation des acquis des expériences vécues en milieu associatif" apparaissent comme deux mesures satisfaisantes, la mise en œuvre d’un service civique obligatoire de 100 heures paraît en revanche peu adaptée aux enjeux des associations et à la promotion de l’engagement des jeunes.
Si la nécessité de développer le Service Civique des jeunes en France fait consensus au sein de la classe politique, la question de lui prêter un caractère obligatoire ou volontaire demeure en suspens. Comment favoriser l’engagement des jeunes sans vider de son sens l’acte citoyen qu’on souhaitait donner au service civique ?
Pourquoi un service civique de 100 heures ? Ce « quota » est bien loin des engagements de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy, qui prévoyait une durée de 6 mois. Pour obtenir un impact durable sur les comportements des jeunes et permettre le développement de missions d'intérêt général à forte utilité sociale, le service civique doit être vécu comme une étape de vie à part entière. Comment assurer l’accompagnement des jeunes en l’espace de 100 heures ? Comment les sensibiliser au projet porté par l’association ? Le service civique doit conjuguer action et formation, accompagnement, évaluation et valorisation des acquis. Le dispositif proposé ne permettra visiblement pas d’assurer ces différentes missions.
Le CNAJEP et les associations de jeunesse et d’éducation populaire ne peuvent s’empêcher de voir dans l’annonce du Secrétaire d’Etat une énième mesure venant se greffer à des dispositifs existants multiples et complexes. Cette annonce peine en outre à masquer le désengagement de l’Etat, dont les derniers choix budgétaires pour 2008 fragilisent la formation des bénévoles et le développement de l'engagement de milliers de jeunes volontaires. Plutôt que de se contenter d’effets d’annonce inopérants, il faut passer aux actes et garantir le déploiement massif du service civil volontaire déjà en place.
Comme l’a rappelé la Ministre de la Santé, de la Jeunesse et des Sports, "la création du service civique devra faire l’objet d’une réflexion approfondie". Nous réaffirmons par conséquent la volonté de nos associations et fédérations nationales de travailler très concrètement avec le gouvernement et les parlementaires sur le service civique et plus largement sur l’engagement des jeunes et des moins jeunes. Nous ne laisserons pas ce sujet essentiel pour l’avenir de la société et pour la cohésion nationale rester à l’état de vaine incantation.
Paris, le 13 décembre 2007
__________________________
CNAJEP
15 passage de la main d'or
75011 PARIS
Tél : 01 40 21 14 21 - Fax : 01 40 21 07 06
e-mail : cnajep@cnajep.asso.fr
site : www.cnajep.asso.fr
06:45 Publié dans actualite | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.12.2007
absurde
Délires
Je propose quelques faits de vie pour la journée d’hier et qui résument à la foi l’absurdité du système mais aussi le manque de considération vis-à-vis du bénévolat.
Des sous ….
Depuis le 08 novembre, je prépare un diplôme pour devenir chef de projet , ma démarche est cohérente , je suis parti d’un bilan de compétence . J’effectue mon stage au sein de la Cfdt où je mets en place un accompagnement des demandeurs d’emploi et j’informe aussi les délégués syndicaux sur les politiques de l’emploi ceci tout en exerçant mon mandat de conseiller du salarié.
C’est aussi posé pour moi le problème de la rémunération ! ? je prends donc contact avec les Assedic , il n’interviennent pas , je dois retirer un dossier Cnasea auprès de mon organisme de formation et me revoilà parti dans les joie de l’administratif en reconstituant ma carrière sur 3 ans , comme si tout ne pouvait pas être centralisé en passant ainsi par les Assedic ….je vais devoir attendre encore jusqu’au 15 janvier ….
Miracle ….
Hier matin, j’arrive enfin à me contacter sur le site de l’ Anpe , et je cherche les postes de conseillers à l’emploi , un miracle s’est produit , aucune offre sur 1 mois ??LE CHOMAGE AURAIT IL DISPARU DANS NOTRE DEPARTEMENT ?????
Sur le pont …
Mon association va connaître quelques évolutions d’où une mobilisation du bureau pour faire face à ces évènements imprévus.
Bénévoles , nous ne comptons pas notre temps et pourtant , nous sommes à la foi DRH, formateurs, secrétaires , spécialistes du droit du travail , voir déménageurs …. Et cela sans toucher aucun jeton de présence ou cachets
En conclusion.
Des besoins existent et des murs sont à abattre,les bénévoles ont leur rôle a jouer faut il qu’il y ait une véritable reconnaissance …
Jean Rivera
Da poulainville
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