20.02.2009
Jean Louis
Censeur - Jean-Louis Bianco recadre ses camarades
Sylvie Pierre-Brossolette
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Jean-Louis Bianco, ancien ministre de François Mitterrand, ex-secrétaire général de l'Elysée et proche collaborateur de Ségolène Royal, a parfois le verbe carré sous ses airs de modéré. Ces jours-ci, ce fin politique ne supporte plus les jeux de rôle de certains de ses « camarades » qui masquent la vérité de leurs ambitions.
A commencer par Vincent Peillon, autre « ségoléniste », qui en fait un brin trop, selon lui, pour affirmer son leadership sur le courant de l'ancienne candidate à la présidentielle : « Que pèserait-il sans elle ? » s'interroge-t-il, faussement candide. Même agacement à l'égard de Laurent Fabius, qui fait mine de ne vouloir aucun poste mais qui se place, le plus avantageusement possible, en vue de récupérer la présidence du groupe des députés socialistes : « Il en veut tellement qu'il en est maladroit », affirme Bianco, qui l'a vu à l'oeuvre à l'Assemblée nationale. Benoît Hamon n'échappe pas à son agacement, ce jeune « apparatchik » aux méthodes, selon lui, aussi staliniennes qu'opportunistes. Pour finir, il assaisonne la première secrétaire Martine Aubry, qui ferait semblant de vouloir réintégrer Ségolène Royal dans son dispositif majoritaire. « Ni elle ni ses alliés ne veulent d'elle. » Voilà qui est dit. A bon entendeur
06:58 Publié dans actu segolène | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





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