28.02.2009
convocation
Le Comité local désirs d’avenir de Poulainville poursuit son cycle de réunions –animation.
Nous nous retrouverons le :
Mercredi 25 mars 19h00
Salle Annexe, Mairie de Camon
Nous aborderons un thème brûlant vu l’actualité :
Emploi et Territoire : quelles solutions face à la montée du chômage ?
Comptant sur votre présence pour un débat qui s’annonce des plus riches …
Cordialement.
Jean Rivera
Animateur Da Poulainville
rivera.jean@wanadoo.fr
0680150306
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27.02.2009
chomage
Forte dégradation du marché du travail en Picardie
La brutale et forte augmentation de la demande d'emploi en Picardie traduit la sensible baisse de l'activité économique. La situation de l'Oise, subissant de plein fouet la chute de la production industrielle est, à cet égard, particulièrement préoccupante. Au 31 janvier 2009, la hausse de la demande d'emploi de catégorie 1 en Picardie s'amplifie, avec une tendance mensuelle de +5,0% dans la région, soit 0,7 point de plus qu'à l‘échelle nationale. Cette orientation mensuelle concerne très fortement le département de l'Oise (+6,7%), l'Aisne et la Somme étant en deçà du niveau régional avec toutefois des hausses importantes, respectivement +4,6% et +3,6%. Sur les douze derniers mois, la hausse régionale dépasse les 15,0%, un niveau jamais atteint jusqu'ici. Les trois départements s'inscrivent dans cette même tendance, avec des variations fluctuant de +13,8% dans l'Aisne à +16,8% dans l'Oise.
Tendance mensuelle difficile, notamment chez les hommes
Dans la conjoncture actuelle, les difficultés face au marché du travail concernent aussi bien les femmes que les hommes mais la situation est d'autant plus préoccupante pour ces derniers. Plus nombreux que leurs consoeurs, ils pâtissent davantage de la dégradation, notamment annuelle, enregistrant ces douze derniers mois une hausse de +20,8%, atteignant quasiment les 25% dans le département de l'Oise.
Quelque soit l'âge du demandeur d'emploi, on retrouve cette difficulté plus marquée chez les hommes à retrouver un emploi. A l'image du mois dernier, ce sont les jeunes qui souffrent le plus, avec une augmentation mensuelle de près de +6,0%, devançant les 25-49 ans et les seniors. Sur un an, la situation s'est aggravée avec des accroissements annuels de 34,4% chez les jeunes hommes Isariens. Avec une hausse de +3,7% ce sont les femmes de plus de 50 ans du département de l'Oise qui sont les moins touchées par les difficultés liées au marché du travail.
Forte progression de la demande d'emploi de longue durée
Au niveau régional, la demande d'emploi de longue durée continue de progresser fortement. Sur les douze derniers mois, celle-ci augmente de +16,8%, soit quasiment deux fois plus qu'à l'échelle nationale. Les trois départements s'inscrivent dans cette évolution, avec une difficulté plus accrue dans la Somme. Toutefois, les jeunes du département de l'Oise - qu'ils soient inscrits ou non depuis plus d'un an à Pôle Emploi - pâtissent davantage de cette situation avec une progression annuelle de plus de 45% dans la demande de longue durée. Par ailleurs, au regard du taux national, la part des demandeurs d'emploi de longue durée reste importante dans la région (28,7% contre 23,8%), principalement dans l'Aisne où elle demeure très élevée (33,2%).
Baisse sensible de l'offre d'emploi en janvier par rapport à janvier 2008
Le nombre d'offres d'emploi cumulées enregistrées cette dernière année reste orienté à la hausse ( +3,0%), alors qu'au niveau national, une baisse de -6,2% a été enregistrée. Toutefois, seules les offres d'emploi dites occasionnelles connaissent un bel essor (+18,0%), face aux emplois dits temporaires qui connaissent une hausse moins significative (+3,3%) et aux emplois de plus de six mois qui diminuent de -3,2%. Cependant, en janvier 2009 le marché de l'offre accuse une dégradation importante avec, notamment, une baisse de près de 40% de l'offre d'emploi durable par rapport au même mois de l'année précédente.
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24.02.2009
au boulot
PS: une douzaine de "royalistes" entreraient à la direction
Il y a 39 minutes
PARIS (AFP) — Une douzaine de royalistes devraient intégrer la direction du PS, rapprochement à officialiser mardi soir lors du bureau national du parti, a-t-on indiqué lundi à l'AFP de bonne source.
"Il fallait tourner la page de Reims et la situation politique du pays obligeait au rassemblement", a souligné à l'AFP Manuel Valls, député de l'Essonne, proche de Ségolène Royal.
"Pour le courant Espoir à gauche (formé autour de Vincent Peillon, ndlr), c'est une page qui se tourne", a-t-il souligné. "Nous voulons travailler en confiance avec Martine Aubry".
"Ségolène Royal trace son propre chemin", a-t-il observé. "Elle a souhaité que ses amis rentrent à la direction du Parti - et c'est la volonté d'un courant politique d'avoir sa propre existence en dehors d'une candidature présidentielle", selon M. Valls.
Lui-même n'a pas souhaité rejoindre la direction, pas plus que Vincent Peillon ou François Rebsamen, ayant à "construire un courant fort au sein du PS".
Une "douzaine" de proches de Mme Royal sont concernés, des ajustements restant possibles:
- le sénateur David Assouline devrait avoir un secrétariat national "à déterminer", mais "régalien"
- le député Jean-Louis Bianco co-présiderait le Forum des Territoires
- Patrick Mennucci, maire du 1er secteur à Marseille, secrétaire national adjoint aux fédérations
- Deux premiers secrétaires fédéraux comme Frédéric Léveillé (Orne) et Carlos Da Silva (Essonne) pourraient devenir secrétaires nationaux adjoints
- la députée Aurélie Fillippetti, secrétaire nationale à l'Energie
- l'adjointe au maire de Lyon Najat Belkacem, secrétaire nationale aux questions de société
- le député Gaétan Gorce, secrétaire national "probablement à l'exclusion-questions sociales"
Egalement cités Philippe Doucet, maire d'Argenteuil et les députés Jean-Patrick Gille (Indre-et-Loire) et Guillaume Garot (Mayenne).
L'avocat Jean-Pierre Mignard, président de l'association Désirs d'avenir pourrait aussi intégrer la direction, qui compte actuellement une cinquantaine de membres.
08:28 Publié dans actu segolène | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
au boulot !
La hache de guerre semble enfin enterrée entre la direction du PS et les partisans de Ségolène Royal. Les pourparlers entre les deux camps se sont poursuivis durant le week-end pour finaliser les conditions d'entrée des royalistes dans la direction du PS, dont ils étaient jusqu'alors exclus.
Par ailleurs, des tensions auraient eu lieu entre Ségolène Royal et Vincent Peillon ces derniers jours. Le motif: un article de L'Express où le bras-droit de Ségolène Royal explique ne rien "exclure" pour la présidentielle de 2012. Vendredi sur Radio classique, le député européen s'en est défendu, assurant: "Ces volontés de m'opposer à Ségolène Royal seront vaines".
Sur Le Post, le député socialiste Jean-Louis Bianco, proche de Ségolène Royal, donne les noms de certains royalistes qui vont entrer dans la direction du PS. Et revient sur "l'affaire Peillon".
L'entrée des royalistes dans la direction du PS est-elle officielle?
"L'accord est en cours de finalisation. Les choses avancent bien, dans un très bon climat. C'est à Martine Aubry de l'annoncer demain (mardi) lors du Bureau national."
Combien de postes vont être créés pour être attribués aux royalistes, en plus de la cinquantaine que compte actuellement la direction du PS?
"Une dizaine. Je ne peux pas être plus précis: des discussions ont encore lieu sur ce sujet ce lundi après-midi. Parmi ces nouveaux postes, nous devrions avoir 60% de secrétaires nationaux et 40% de secrétaires nationaux adjoints."
Martine Aubry et Ségolène Royal, le 26 novembre 2008, à Paris.
Qu'est-ce qui a débloqué les choses entre le camp Aubry et le vôtre?
Les propos très clairs de Ségolène Royal sur Canal + il y a une quinzaine de jours ["Martine Aubry est la chef du PS et moi, je suis derrière", avait-elle déclaré, ndlr] et les propositions sérieuses de Martine Aubry durant le week-end. Au PS, chacun a compris que devant les difficultés des Français, il fallait se rassembler."
Qui va rentrer dans la direction du PS chez les royalistes? Avez-vous des noms à nous communiquer?
"Je peux vous donner les noms de huit royalistes déjà nommés. J'y rentrerai moi-même. En tant que proche de Ségolène Royal, mon entrée marque la bonne volonté des royalistes. Il y aura également Jean-Pierre Mignard, Dominique Bertinotti, Najat Belkacem, Aurélie Filippetti, Guillaume Garot, David Assouline et Patrick Menucci. Il y en aura peut-être quelques autres."
"Comme prévu, Vincent Peillon, Manuel Valls et François Rebsamen n'entreront pas dans cette direction."
Dans le JDD, un royaliste se plaignait de prendre "ce qui reste"...
"C'est une réaction isolée. Nous comprenons que Martine Aubry n'ait pas remanié sa direction pour nous et fait seulement quelques ajustements. Certes, cela aurait pu être mieux. Nous aurions pu revendiquer un tiers des postes de la direction. Mais au stade où l'on en est, nous n'avons pas voulu avoir des exigences excessives. Nous acceptons la négociation."
Vincent Peillon va-t-il prendre le poste de deuxième porte-parole pour la campagne des élections européennes?
"Oui, c'est ce qui est prévu et ce qui se fera. Il sera le second porte-parole du parti, avec Harlem Désir."
Vincent Peillon et Ségolène Royal
Que pensez-vous de l'attitude de Vincent Peillon? Pensez-vous qu'il veut faire "une OPA sur le courant Royal" au service de ses propres ambitions, comme le pensent certains au PS?
"Il est certain que Vincent Peillon a beaucoup de qualités et beaucoup d'ambition. Il est peut-être allé un peu vite en parlant de 2012, même s'il dément avoir prononcé les mots que L'Express lui attribuent. Il y a eu des discussions entre nous. Vincent Peillon a reconnu que les royalistes pèsent plus, en étant solidaires, notamment à l'égard de Ségolène Royal."
Y a-t-il une tension entre Ségolène Royal et Vincent Peillon?
"Non, il n'y a pas de problèmes entre eux et pas de divisions au sein du courant Royal. S'il devait y avoir des conflits, il se passerait maintenant, au moment de l'attribution des postes dans la direction du PS. Ce n'est pas le cas. La manière dont se sont déroulées les négociations le montrent."
08:22 Publié dans actu segolène | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.02.2009
Du coté de la Savoie ...
POLITIQUE Les supporteurs de Ségolène Royal s'organisent
par La Rédaction du DL | le 22/02/09 à 05h01
Ils veulent «réfléchir, proposer des solutions et avancer vers une
société plus juste». Défendre, surtout, la cause de Ségolène Royal en
vue des prochaines échéances électorales. L'association "Désirs
d'avenir" s'est réunie hier, à La Ravoire, pour construire les bases
de son organisation future. Autour de Vincent Biloa, coordinateur
provisoire, Nicolas Chapuis, ex-candidat au poste de premier fédéral
du PS savoyard et Patrick Véronese, secrétaire de la section PS du
canton de Saint-Alban, on pense Ségolène, on vit Ségolène... mais
toujours à l'intérieur du Parti socialiste.
Désirs d'avenir, ce sont environ 20 000 adhérents en France (contre 9
100, par exemple, pour le NPA). Ils sont une centaine en Savoie, 130
en Haute-Savoie. Dans ce «laboratoire politique», dixit Nicolas
Chapuis, on écoute les gens au quotidien, on «organise le débat comme
on l'a fait sur le travail saisonnier.» L'association joue à fond «la
carte de la démocratie participative, pour imaginer une alternative
socialiste basée sur la vie réelle», embraie M. Biloa. Ces réflexions,
ces idées, ces propositions remonteront ensuite au niveau national
pour former un nouveau projet, que portera Ségolène Royal.
Car si les membres de l'association reconnaissent aujourd'hui
pleinement Martine Aubry en tant que première secrétaire du PS («Notre
intérêt à l'heure actuelle, c'est que le parti soit en marche. Le PS
est pour nous un bien commun»), c'est pourtant un bulletin "Ségolène"
qu'ils espèrent pouvoir mettre dans l'urne, en 2012. «Cette optique,
nous l'assumons totalement, dit M. Biloa. Mais on ne pourra gagner que
si l'on avance un véritable projet.»
L'ex-candidate à la présidentielle, pour sa part, ne néglige pas ses
"supporteurs". «Elle nous écrit par mail régulièrement, tout ce
qu'elle fait, partout où elle va, raconte une adhérente. On peut
échanger entre nous, c'est très chaleureux. Ça nous conforte dans nos
idées. Elle ne nous déçoit pas du tout...»
P.-E. B.
Paru dans l'édition 73A du 22/02/2009 (61281)
08:06 Publié dans actu segolène | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.02.2009
guadeloupe
Ségolène Royal s'est rendue samedi en Guadeloupe pour assister aux obsèques du syndicaliste tué en début de semaine et demander que l'État trouve des "solutions" à la crise sur place. Un soutien déjà dénoncé comme une "récupération politicienne" par la fédération UMP sur place. "Au moment (...) où il convient de s'incliner devant la peine de la famille, cette visite démontre à quel point prime la récupération politicienne sur le sens de la retenue qui s'impose en pareilles circonstances", a-t-elle estimé dans un communiqué.
"Je suis venue en amie des peuples antillais et guyanais, d'abord pour rendre hommage à un syndicaliste tué", a répondu la présidente de Poitou-Charentes à sa descente d'avion. Une cérémonie religieuse en hommage à Jacques Bino doit avoir lieu dimanche après-midi. "Ayez un peu de respect, a-t-elle dit à l'adresse des journalistes. Il y a eu ici un sentiment de solitude, un sentiment d'isolement, le sentiment que l'État a abandonné ses territoires."
Visite à titre personnel
"Je suis là aussi pour marquer la présence de toutes celles et ceux qui veulent que la justice soit là pour que la paix revienne. Les solutions existent", a encore assuré Ségolène Royal qui a passé quelques années dans l'île voisine de la Martinique dans son enfance. Et de préciser qu'elle a été invitée par le maire de Pointe-à-Pitre Jacques Bangou, à titre personnel, et non pour représenter le PS. Une délégation du parti s'était rendue sur l'île la semaine dernière dans une quasi-indifférence.
Séolène Royal doit rester jusqu'à mardi soir. Deux autres anciens candidats à la présidentielle, l'altermondialiste José Bové et Olivier Besancenot (NPA), sont également sur place.
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Vincent Peillon
Animateur du courant Royal, Vincent Peillon, intellectuel rompu aux rouages du PS, semble de plus en plus jouer pour son propre compte. Et n'exclut rien pour 2012...
Inconnu en 2004, élu en 2008. Depuis la victoire de Barack Obama, beaucoup, au PS, aimeraient jouer aux candidats surprise. Ce rêve, Vincent Peillon le caresse aussi. "Il ne veut plus être le simple porte-valise, celui qui donne des idées et écrit des discours, hier pour Lionel Jospin, aujourd'hui pour Ségolène Royal, raconte son vieux complice, le député Pascal Terrasse. Il est temps qu'il pense à d'autres fonctions." Un proche complète: "Vincent prépare la présidentielle de 2012, c'est net et précis."
De retour d'un meeting pour les européennes, dans les Yvelines, en ce jeudi soir de février, l'intéressé botte mollement en touche: "Je ne veux pas rallonger la liste des prétendants, bien trop nombreux."
La voiture file sur l'autoroute. On aperçoit, au loin, la tour Eiffel avec ses nuées de loupiotes. Il ajoute: "Je n'exclus rien. On verra en 2011. Aujourd'hui, je suis candidat au travail pour donner à la gauche les outils afin qu'elle revienne durablement au pouvoir."
Une chose est sûre: l'officier Peillon prend de plus en plus ses distances avec la générale en chef Royal, qu'il avait fidèlement soutenue après la présidentielle, quand d'autres l'abandonnaient la campagne à peine terminée.
En privé, confient ses interlocuteurs, Peillon n'a pas aujourd'hui de mots assez durs pour qualifier la Poitevine: au mieux, "irrationnelle" ou "imprévisible", au pire "demi-dingue" ou "folle". L'attitude de son ex-championne l'irrite: il trouve ses initiatives tous azimuts agaçantes. Son livre, Femme debout, est jugé "très personnel", et sa démarche, pas assez concertée. Or, depuis le congrès, Peillon veut jouer les chefs d'orchestre du courant E, celui de Ségolène Royal et de ses alliés, réuni dans l'association Espoir à gauche. Il la structure d'une façon pyramidale, avec des représentants départementaux et régionaux - pas vraiment une méthode "participative".
"C'est un serpent, il trahit toujours"
Les royalistes pure souche tiquent en voyant l'eurodéputé tisser ainsi sa toile, sous couvert de collectif. Certains proches de l'ex-candidate à l'Elysée, qui se plaignent d'avoir été éjectés des instances du PS, mettent directement en cause Peillon, à qui Ségolène Royal avait délégué une partie de l'attribution des postes dans l'appareil.
"Au conseil national, le parlement du parti, nous avons le même nombre de représentants que les amis de Julien Dray, alors que nous pesons plus", s'étrangle un jeune cadre. Dans les conseils fédéraux, mêmes complaintes. Les anciens du NPS, courant créé par Peillon, Montebourg et Dray en 2002, connaissent mieux les rouages du PS et se sont souvent arrogé les postes clefs (trésorier, élections...).
Roulerait-il donc pour lui? "Il cherche à faire une OPA sur le courant Royal, c'est clair", décrypte un strauss-kahnien. Face aux aubrystes, Vincent Peillon ne manque pas une occasion de se poser en chef de meute: en décembre, il défend Julien Dray quand Ségolène Royal le lâche ; en février 2009, il exige des discussions collectives avec Martine Aubry sur une éventuelle ouverture du secrétariat national aux royalistes. Fustigeant tout débauchage individuel, il a traité le député Christophe Caresche, un temps pressenti pour entrer dans la direction, de "Besson du PS». Colère de l'élu parisien, qui s'était allié aux royalistes lors du congrès : "Je ne suis pas sa propriété, Peillon s'est saisi de ma nomination pour créer un rapport de force avec Martine Aubry."
Royal se méfie de lui
Derrière l'intellectuel, auteur de livres sur les républicains et fin connaisseur de l'histoire des idées politiques, se cache un redoutable homme d'appareil. Qui sait également se montrer conciliant avec Martine Aubry et ses alliés, ceux-là mêmes qu'il qualifiait, pour certains, de "malfaisants" voilà encore six mois. "Il est solidaire avec le PS, apprécie la fabiusienne Laurence Rossignol, secrétaire nationale à l'environnement. Il ne joue pas contre son camp."
Il est vrai qu'il est aussi en lice pour obtenir une tête de liste européenne. Devant les militants, Peillon explique : "Reims, c'est terminé. Les socialistes ne peuvent pas passer leur temps à se chamailler. C'est politiquement inefficace et personnellement débilitant." L'animateur du courant Royal ne veut pas se couper de la famille socialiste ralliée à Aubry, afin de ne pas s'éloigner du centre de gravité du parti. Utile, le moment venu.
Evidemment, Ségolène Royal n'est dupe de rien. "Elle se méfie de lui", note un membre du conseil politique de l'ex-candidate. Elle n'est pas la seule. "Peillon est un serpent, répète à ses amis François Hollande. Avec lui, c'est tout pour sa gueule. Vous verrez, il trahira Royal. Il trahit toujours." Si l'on juge de l'avenir d'un responsable politique au nombre de critiques qu'il suscite, quelques espoirs lui sont permis... Mais Vincent Peillon n'a pas le rapport fusionnel aux foules d'une Royal. Il manque d'ancrage local. Serrer des mains au marché n'est pas son genre de beauté. On ne devient pas présidentiable en un jour. Est-ce pour cela qu'il s'est lancé si tôt ?
08:07 Publié dans parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
gaetan
Revenons-en au Parti socialiste ! Je m’étais abstenu jusqu’à présent de
le faire pour ne pas alimenter le climat polémique qui prévaut depuis le
congrès. Mais sa vie interne retrouve aujourd’hui une importance toute
particulière tant le climat social et l’échec patent de la politique du
Président Sarkozy, montrent combien la manière dont nous concevons et
nous préparons l’alternative politique est importante.
La question a été posée du rassemblement de l’ensemble des motions qui
se sont présentées aux suffrages des militants. Ce rassemblement est
nécessaire. D’abord, parce que, à l’approche des élections européennes,
dans un contexte de crise, il constituerait un signe adressé à l’opinion
publique ; ensuite, parce qu’il témoignerait de la volonté de la
direction du PS de dépasser les querelles de congrès pour réunir
l’ensemble des compétences et des talents ; enfin, parce qu’il
permettrait de rééquilibrer politiquement notre parti. Mais la question
ne doit laisser place à aucune ambiguïté. *
*
*Il existe des conditions au rassemblement*. La première, c’est que
chaque motion obtienne des responsabilités proportionnelles au vote
militant obtenu ; la seconde, c’est que ce rassemblement se fasse autour
d’un calendrier qui ne peut être que celui de la rénovation du Parti
socialiste et de son projet politique ; la troisième, et peut-être la
plus importante, *c’est que ce rassemblement s’opère maintenant*. Il ne
saurait être question de laisser cette affaire trainer en longueur,
alimenter les suspicions, les manœuvres ou les manipulations. S’il ne
devait pas se faire maintenant, alors il conviendrait d’y renoncer. Au
nom de la clarté indispensable !
Puis-je ajouter, au moment où nous nous lançons dans le processus de
désignation de nos candidats aux européennes, combien nous devrions
saisir l’opportunité pour favoriser le renouvellement et la diversité ?
S’il va de soi que certaines des personnalités les plus fortes de notre
parti doivent continuer à nous représenter à Strasbourg, cette
perspective ne doit pas contrarier l’occasion formidable de faire monter
et de tester une nouvelle génération. La relève ne viendra pas des
ouvertures assurées par l’appareil et qui privilégie les «
apparatchiks » certes sympathiques mais « coulés dans le moule ». Elle
viendra de l’épreuve du feu électoral…
Gaëtan Gorce
07:51 Publié dans parti socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.02.2009
Jean Louis
Censeur - Jean-Louis Bianco recadre ses camarades
Sylvie Pierre-Brossolette
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Jean-Louis Bianco, ancien ministre de François Mitterrand, ex-secrétaire général de l'Elysée et proche collaborateur de Ségolène Royal, a parfois le verbe carré sous ses airs de modéré. Ces jours-ci, ce fin politique ne supporte plus les jeux de rôle de certains de ses « camarades » qui masquent la vérité de leurs ambitions.
A commencer par Vincent Peillon, autre « ségoléniste », qui en fait un brin trop, selon lui, pour affirmer son leadership sur le courant de l'ancienne candidate à la présidentielle : « Que pèserait-il sans elle ? » s'interroge-t-il, faussement candide. Même agacement à l'égard de Laurent Fabius, qui fait mine de ne vouloir aucun poste mais qui se place, le plus avantageusement possible, en vue de récupérer la présidence du groupe des députés socialistes : « Il en veut tellement qu'il en est maladroit », affirme Bianco, qui l'a vu à l'oeuvre à l'Assemblée nationale. Benoît Hamon n'échappe pas à son agacement, ce jeune « apparatchik » aux méthodes, selon lui, aussi staliniennes qu'opportunistes. Pour finir, il assaisonne la première secrétaire Martine Aubry, qui ferait semblant de vouloir réintégrer Ségolène Royal dans son dispositif majoritaire. « Ni elle ni ses alliés ne veulent d'elle. » Voilà qui est dit. A bon entendeur
06:58 Publié dans actu segolène | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.02.2009
chomage en hausse....
Le marché du travail en décembre 2008
(Données CVS)
Fin décembre 2008, 2 114 300 demandeurs d’emploi sont inscrits en catégorie 1.
Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits en catégorie 1 augmente de 2,2 % (+45 800) au mois de décembre en données corrigées des variations saisonnières (+3,3 % pour les hommes et +1,0 % pour les femmes). Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie 1 est en hausse de 11,4 % (+16,3 % pour les hommes et +6,4 % pour les femmes).
Le nombre de demandeurs d’emploi de moins de 25 ans inscrits en catégorie 1 croît de 3,4 % au mois de décembre (+19,5 % sur un an). Le nombre de demandeurs d’emploi âgés de 25 à 49 ans augmente de 2,0 % (+9,9 % sur un an) et celui des demandeurs d’emploi de 50 ans ou plus est en hausse de 1,5 % au mois de décembre (+8,8 % sur un an).
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie 1+6 s’accroît de 2,1 % au mois de décembre (sont inscrits en catégorie 6 les demandeurs d’emploi ayant exercé une activité occasionnelle ou réduite de plus de 78 heures dans le mois). En décembre, le nombre de chômeurs de longue durée de catégorie 1, inscrits depuis au moins un an à Pôle emploi, augmente de 0,8 %. Parmi eux, le nombre de chômeurs inscrits depuis un à deux ans est en hausse de 1,4 % et celui des inscrits depuis deux à trois ans diminue de 0,2 %.
Fin décembre, 2 208 400 demandeurs d’emploi sont inscrits en catégories 1, 2, 3 hors activité réduite.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégories 1, 2, 3 n’ayant pas exercé d’activité réduite au cours du mois augmente de 2,5 % (+54 400) en décembre (il s’agit de l’ensemble des demandeurs d’emploi à la recherche d’un emploi, immédiatement disponibles et n’ayant pas travaillé au cours du mois). Sur un an, ce nombre croît de 9,6 %.
Le nombre de demandeurs d’emploi de catégories 1, 2, 3, 6, 7, 8 (y compris ceux qui ont exercé une activité réduite) est en hausse de 1,6 % en décembre. Sur un an, ce nombre augmente de 5,0 %.
Entrées et sorties de Pôle emploi en catégorie 1 au cours des trois derniers mois.
Le nombre des inscriptions en catégorie 1 enregistrées à Pôle emploi au cours des trois derniers mois croît de 7,2 % par rapport aux trois mois précédents. Les entrées faisant suite à un licenciement économique, à un licenciement pour un motif autre qu’économique augmentent (respectivement +16,1 % et +0,7 %). Les entrées consécutives à une fin de contrat à durée déterminée et celles concluant une fin de mission d’intérim sont également en hausse (respectivement +5,6 % et +20,3 %). Le nombre de premières entrées est aussi en augmentation (+6,1 %).
Les sorties de Pôle emploi au cours des trois derniers mois baissent de 6,0 % par rapport aux trois mois précédents. Les sorties pour reprises d’emploi déclarées diminuent de 9,2 % et celles pour entrées en stage augmentent de 2,2 %.
La publication des statistiques de demandeurs d’emploi inscrits et d’offres collectées par Pôle emploi en janvier 2009 aura lieu le mercredi 25 février 2009 à 18 heures.
07:49 Publié dans emploi | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




