31.03.2009

1 an deja

Quelque chose a changé...
« Unis et Solidaires », nous nous sommes engagés sans publicité ni tapage dans une politique de concertation, de proximité et d'intérêt collectif au bénéfice de la population amiénoise et métropolitaine.

Quelque chose a changé...

Il y a un an et demi, associatifs, citoyens, syndicalistes, toute la Gauche amiénoise, "Unis et Solidaires" se réunissait pour élaborer le programme du changement "A Gauche" aux côtés de Gilles Demailly.

La dynamique citoyenne a suscité un rassemblement majoritaire autour des valeurs de Gauche qui ont permis le retour de la démocratie pour les politiques de la ville.
"Remettre entre les mains des Amiénoises et Amiénois les clés de leur avenir"

Après une gouvemance de droite, basée sur la communication, les coups médiatiques, les paillettes, nous avons redonné place à la réflexion, au débat, afin d'apporter des réponses efficaces aux besoins quotidiens de tous les Amiénois.

Modifier les politiques dispendieuses de la droite, marquer la rupture après 19 années de politiques libérales, a nécessité un temps de sagesse politique qui ne pouvait se prêter à la précipitation.
Aujourd'hui des décisions ont mûri pour répondre aux engagements politiques de notre programme.

Le retour de la Gauche, c'est "l'espoir et l'optimisme" que nous avons commencé à réinstaller durablement chez les Amiénoises et Amiénois pour faire face aux multiples effets dévastateurs d'un système en crise.

Le contexte financier, économique et social est loin d'être favorable.
Les décisions prises par le Président de la République impacteront les finances de la Ville et de la Métropole dans un futur proche :
Suppression de la taxe professionnelle (63 millions d'euros par an pour Amiens Métropole), baisse des dotations de l'Etat, licenciements dans nos entreprises locales, toutes ces annonces sont mortifères... Et que dire du plan de réforme des institutions, de la casse des territoires, du désengagement croissant d'un Etat défaillant...

Sur le plan de la gestion communale, l'équilibre budgétaire ne semble pas avoir été rigoureusement respecté par Gilles de Robien, les comptes rendus d'activité des ZAC le démontrent bien.

La prudence restera de mise pour nous, soucieux du bien-être et de la qualité de vie de nos concitoyens pour les années à venir. Il n'est pas question que ce soit les Amiénoises et les Amiénois qui paient les factures de l'échec des politiques de droite !

Nous avons concrétisé notre engagement en faveur d'une politique plus sociale lors de l'élaboration de notre premier budget :
- 6 millions annuels pour le logement social : 500% d'augmentation du budget.
(Pendant 19 ans, le logement privé et spéculatif a été encouragé notamment par la loi Robien au détriment du logement social).
- 6 millions annuels pour tes travaux dans les écoles : 200% d'augmentation.
- 2,3 millions pour le Centre Communal d'Action Sociale : 15% d'augmentation et doublement des aides facultatives.
- Mise en place des premiers budgets "politique de la jeunesse" et de "lutte contre les discriminations". - Changement des pratiques dans la restauration scolaire et publique d'Amiens. L'accent est mis sur une alimentation de qualité avec l'introduction des produits bio dans les assiettes.
- Adoption de la charte de la démocratie participative pour redonner une réelle place de citoyen-acteur à tous les Amiénois au sein de leur cité.

La mise en place d'un nouveau réseau de transport collectif a pris du retard mais fait actuellement l'objet de réflexions et de discussions nécessaires pour répondre à la qualité de service rendu à terme à la population.
Il permettra une amélioration des fréquences et des horaires. De nouvelles dessertes désenclaveront les quartiers et faciliteront notamment le déplacement des salariés vers leur entreprise.
Avec le sens des responsabilités et le souci de répondre à l'urgence du transport, nous avons fait l'achat de 43 bus neufs.

« Unis et Solidaires », nous nous sommes engagés sans publicité ni tapage dans une politique de concertation, de proximité et d'intérêt collectif au bénéfice de la population amiénoise et métropolitaine.
« Unis et solidaires » : tribune commune des groupes de la majorité : PS, PCF, Verts, MRC, PRG

appel unitaire

Appel unitaire pour le 1er Mai

Un nouveau temps fort de mobilisation
lundi 30 mars 2009

"Faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation"

Communiqué commun des organisations syndicales- CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO, FSU, Solidaires, UNSA.
L’augmentation du nombre de chômeurs, la baisse significative de la consommation, l’incertitude grandissante sur l’activité des entreprises témoignent de la gravité de la crise qui frappe un nombre croissant de salariés sans que nul ne puisse aujourd’hui en prédire la durée.

Les mobilisations viennent d’obliger le gouvernement à agir sur les stock-options et les rémunérations exceptionnelles des dirigeants d’entreprise lorsque ces dernières ont reçu des aides publiques directes. Sur la question de la redistribution des richesses produites, le décret annoncé bien qu’insuffisant est un début de remise en cause du système actuel. Elle laisse cependant de côté l’essentiel des revendications du 5 janvier 2009 portées par les mobilisations du 29 janvier et du 19 mars 2009.

Gouvernement et patronat doivent rapidement mettre en œuvre les mesures déjà prises et engager les négociations et les concertations pour répondre à l’ensemble des revendications.

C’est pourquoi, dans la suite des journées du 29 janvier et du 19 mars et dans ce contexte exceptionnel, les organisations syndicales s’entendent pour faire du 1er Mai un nouveau temps fort de mobilisation pour peser sur le gouvernement et le patronat.

Elles appellent leurs organisations locales à rechercher les modalités appropriées pour réussir cette journée de revendication syndicale en tenant compte des situations locales.

Pour préparer le 1er Mai, elles conviennent de faire du mois d’avril un mois de mobilisations ponctué d’initiatives visant à soutenir les actions engagées et à organiser les solidarités.

En fonction des réponses du gouvernement et du patronat, les organisations syndicales débattront lors de leur prochaine rencontre des nouvelles initiatives (grève interprofessionnelle, manifestations, mobilisations un samedi…)

Une prochaine réunion est d’ores et déjà fixée au 27 avril.

Le 30 mars 2009

contraste


(25/03/2009) Chômage et créations d'entreprises. Des chiffres qui explosent


Le nombre de demandeurs d'emploi en Bretagne est en hausse de 10,1% pour le dernier trimestre 2008. Ils étaient 93 717 à être inscrits sur les listes de Pôle emploi (catégorie 1). En Bretagne, 6,6% de la population active est au chômage contre 7,8% au plan national. Le taux de créations d'entreprise augmente, lui, de 40,9% sur la période de février 2008 à février 2009. La Bretagne enregistre ainsi 1 621 nouvelles créations. Les chiffres nationaux sont aussi importants : 42% d'immatriculations en plus, avec 44 544 créations contre 31 432 l'année précédente. Le nouveau statut d'auto-entrepreneur expliquerait sans doute, cette explosion.

29.03.2009

AG

Assemblée générale Désirs d’avenir 2009, vue coté petites mains …

Une assemblée générale est un temps fort démocratique et convivial mais c’est aussi une forte mobilisation des bénévoles, pour l’organisation et la gestion de l’évènement, rendons leur cet hommage …
L’aventure commence le mercredi 18 mars , avec Christine Frey , nous mobilisons nos talents de déménageurs , l’ascenseur du 95 Boulevard Raspail est en panne et nous devons convoyer les convocations de l’assemblée générale jusqu’à la poste . Nous pratiquons alors le bourrage des boites aux lettres, sport souvent pratiqué lors d’élections pour gonfler quelques résultats !!!
Le grand jour arrive, nous sommes le samedi 28 mars ! Bravo Damien, pour nous avoir trouver ce théâtre Déjazet dans le quartier République, la pièce peut commencer.

Au café du coin, je fais la connaissance d’Odile et des différents organisateurs.
A 11 h00, nous pénétrons dans le théâtre, il ne paie de mine ; une entrée qui ressemble à un couloir et ensuite un accès à la scène et à la salle pour une contenance de 800 places.

Je fais la connaissance de mes co équipiers et nous visitons le théâtre. Les rôles sont répartis, je me propose d’endosser le rôle d’assesseur, je serai responsable des adhérents de E à K.

L’organisation est efficace, nous avons à la foi la liste des 33 candidats mais aussi leur photo et leur profession de foi

12h00, le spectacle commence, la foule se presse devant le théâtre … …

Nous sommes 6 tables pour faire émarger, adhérer, et gérer les pouvoirs.

A 14h30, Dame Sylvette nous signale que Ségolène va arriver et que nous devons faire place nette, occasion pour nous de souffler car ce fut un véritable rush bien sympathique, occasion de saluer très brièvement nos copains et copines de DA. , les neurones commençaient à saturer !

Pendant la réunion, on nous annonce que nous sommes plus de 800, le théâtre affiche complet ! Cette AG est un véritable succès …..

15h30, Patrick nous enrôle comme portier : mission faire un passage à Ségolène et orienter la presse. J’ai la chance de voir passer Ségolène, toujours aussi souriante et en tenue décontractée jeans et pull over bleu.Régis Debray la suit

Je suis au pied de la scène et j’assiste au discours de Ségo….

16h00, le nombre de scrutateurs est insuffisant, je me porte volontaire. J’énonce le nom des candidats, un autre camarade comptabilise.

Vers 17h00 , une première tendance se dessine jean Pierre arrive en tête suivi de notre sympathique Jean Louis Bianco .

A 17h15 , Pascal peut dresser enfin le procès verbal , le théâtre Déjazet est presque vide , nous sommes encore une dizaine de bénévoles , mais les gosiers sont secs et nous commençons à fantasmer sur une bonne bière bien fraîche.

Nous nous retrouvons au bistrot d’à coté pour enfin souffler et surtout apprécier une ambiance des plus conviviale, merci Pierrot pour ta générosité !!!!

Jean Rivera
DA Poulainville

ag suite

Le Parisien
Ségolène Royal galvanise les troupes de son association Désirs d'avenir


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28.03.2009, 18h08
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Ségolène Royal a galvanisé samedi les troupes de son association Désirs d'avenir, les exhortant à se "faire respecter" au sein du PS, fustigeant les "oiseaux de proie" de l'économie française et exaltant les valeurs de fraternité, en présence d'un Régis Debray conquis.
Dans un théâtre Dejazet plein, quelque 800 "fans" ont accueilli avec enthousiasme l'ex-candidate à la présidentielle, vedette de l'assemblée générale de l'association, relancée à cette occasion.

Applaudissements, salle debout scandant "Ségolène présidente", la présidente de Poitou-Charentes, long pull-tunique blanc, a souri du "grand nombre" de ses "chers amis" qui ont ri, songeant au récent flop de Martine Aubry, patronne du PS au Zénith sur les libertés. Sur scène, l'entouraient une vingtaine d'adhérents et ses fidèles lieutenants Jean-Louis Bianco et Dominique Bertinotti.
Tête de pont de l'ambition présidentielle de Mme Royal pour 2012, D.A. revendique quelque 9.000 adhérents. Mais vis-à-vis du PS, "pas de compétition entre nous! c'est la même maison", a recommandé son président l'avocat Jean-Pierre Mignard.
Et la présidente de Poitou-Charentes d'exhorter: "Soyez ouverts, soyez exemplaires, faites vous respecter vous et vos idées sans état d'âme mais sans vous perdre dans les jeux d'appareil stériles".
Pour elle, D.A n'est "pas un courant, encore moins un sous-courant", mais "un mouvement ouvert", "espace de réflexion et d'éducation populaire", "catalyseur d'idées", "vecteur de la démocratie qui s'enracine dans l'histoire de la gauche, sans tabou".
D.A. tiendra sa première "université populaire" sur la "fraternité", le 29 avril. Est prévu également un "Forum social" de la fraternité à Montpellier fin septembre.
Rappelant le "contexte social extrêmement tendu", Mme Royal a fustigé bonus et parachutes dorés de ces "délinquants très riches, ces oiseaux de proie" pouvant "compter sur la mollesse d'un pouvoir complice qui se la joue ferme dans ses discours mais tellement sans courage dans les actes".
Pour elle, "tout un pays (est) tendu vers une soif de justice sociale, révulsé par des comportements prédateurs, une sorte de délinquance des plus riches", alors que la "fraternité devrait être un principe de tout gouvernement".
Hommage également au leader guadeloupéen du LKP, Elie Domota: "sans lui, ce mouvement social aurait pu basculer dans le sang".
Et parce qu'elle a entendu que "le people et le glamour, ça ne suffit pas et --que malgré les apparences, c'est également ma conviction-- nous avons invité Régis pour réfléchir", a-t-elle malicieusement glissé.
Le philosophe Régis Debray, auteur d'un récent essai "Fraternité!", a salué celle qui "a su donner une nouvelle jeunesse à un mot oublié, un mot refoulé", "presque incongru". "Tu l'as remis à la mode", "redonné de la chair et du sang", a-t-il lancé, en allusion à sa fête controversée de la fraternité au Zénith en septembre 2008.
L'ancien conseiller de François Mitterrand s'est taillé un beau succès, jugeant que fraternité "ne fait pas partie du vocabulaire du chef de l'Etat", car "il n'appartient pas à la mode libérale anglo-saxonne" ou lançant "Tout est fait pour l'egosystème ou le tout à l'ego".
"Le refus, donc le combat, le projet, donc le programme, l'organisation, donc la discipline, le réseau, l'agir ensemble. Cette chaîne-là, elle a de l'avenir. Vous avez pris de l'avance et vous avez bien fait!", a-t-il conclu, ovationné.

AG

Ségolène Royal galvanise les troupes de son association Désirs d'avenir

Il y a 13 heures

PARIS (AFP) — Ségolène Royal a galvanisé samedi les troupes de son association Désirs d'avenir, les exhortant à se "faire respecter" au sein du PS, fustigeant les "oiseaux de proie" de l'économie française et exaltant les valeurs de fraternité, en présence d'un Régis Debray conquis.

Dans un théâtre Dejazet plein, quelque 800 "fans" ont accueilli avec enthousiasme l'ex-candidate à la présidentielle, vedette de l'assemblée générale de l'association, relancée à cette occasion.

Applaudissements, salle debout scandant "Ségolène présidente", la présidente de Poitou-Charentes, long pull-tunique blanc, a souri du "grand nombre" de ses "chers amis" qui ont ri, songeant au récent flop de Martine Aubry, patronne du PS au Zénith sur les libertés. Sur scène, l'entouraient une vingtaine d'adhérents et ses fidèles lieutenants Jean-Louis Bianco et Dominique Bertinotti.

Tête de pont de l'ambition présidentielle de Mme Royal pour 2012, D.A. revendique quelque 9.000 adhérents. Mais vis-à-vis du PS, "pas de compétition entre nous! c'est la même maison", a recommandé son président l'avocat Jean-Pierre Mignard.

Et la présidente de Poitou-Charentes d'exhorter: "Soyez ouverts, soyez exemplaires, faites vous respecter vous et vos idées sans état d'âme mais sans vous perdre dans les jeux d'appareil stériles".

Pour elle, D.A n'est "pas un courant, encore moins un sous-courant", mais "un mouvement ouvert", "espace de réflexion et d'éducation populaire", "catalyseur d'idées", "vecteur de la démocratie qui s'enracine dans l'histoire de la gauche, sans tabou".

D.A. tiendra sa première "université populaire" sur la "fraternité", le 29 avril. Est prévu également un "Forum social" de la fraternité à Montpellier fin septembre.

Rappelant le "contexte social extrêmement tendu", Mme Royal a fustigé bonus et parachutes dorés de ces "délinquants très riches, ces oiseaux de proie" pouvant "compter sur la mollesse d'un pouvoir complice qui se la joue ferme dans ses discours mais tellement sans courage dans les actes".

Pour elle, "tout un pays (est) tendu vers une soif de justice sociale, révulsé par des comportements prédateurs, une sorte de délinquance des plus riches", alors que la "fraternité devrait être un principe de tout gouvernement".

Hommage également au leader guadeloupéen du LKP, Elie Domota: "sans lui, ce mouvement social aurait pu basculer dans le sang".

Et parce qu'elle a entendu que "le people et le glamour, ça ne suffit pas et --que malgré les apparences, c'est également ma conviction-- nous avons invité Régis pour réfléchir", a-t-elle malicieusement glissé.

Le philosophe Régis Debray, auteur d'un récent essai "Fraternité!", a salué celle qui "a su donner une nouvelle jeunesse à un mot oublié, un mot refoulé", "presque incongru". "Tu l'as remis à la mode", "redonné de la chair et du sang", a-t-il lancé, en allusion à sa fête controversée de la fraternité au Zénith en septembre 2008.

L'ancien conseiller de François Mitterrand s'est taillé un beau succès, jugeant que fraternité "ne fait pas partie du vocabulaire du chef de l'Etat", car "il n'appartient pas à la mode libérale anglo-saxonne" ou lançant "Tout est fait pour l'egosystème ou le tout à l'ego".

"Le refus, donc le combat, le projet, donc le programme, l'organisation, donc la discipline, le réseau, l'agir ensemble. Cette chaîne-là, elle a de l'avenir. Vous avez pris de l'avance et vous avez bien fait!", a-t-il conclu, ovationné.

27.03.2009

mercredi 25 mars 2009

Compte rendu du débat ; politique de l’emploi et territoire organisé par le comité local Désirs d’avenir de Poulainville mercredi 25 mars 2009 Camon





Etaient présents :

Jean Rivera : animateur Da Poulainville, chargé de développement association de service à la personne, conseiller en Insertion

Guillaume Bleidel, Da poulainville, animateur multimédia

Jean Warcoin, Da poulainville, formateur à la retraite.

René Faure, Da Poulainville, médecin Dass

Marlène Hardy, Da Poulainville, aide ménagère

Jean François Vasseur, adjoint au maire d’Amiens en charge des affaires économiques

Daniel Beaupère, président de la Mef d’Amiens et vice président de la Mission Locale

Laurence Thery, directrice du CESTP ARACT PICARDIE.

Nathalie Juran, chargé de mission Gpec CESTP ARACT PICARDIE.



Absents excusés :

Jean Bernard Choukroun : Da poulainville.

Sophie Roguez : Da Poulainville



J’accueille et je remercie les différents participants d’avoir consacré de leur temps pour participer à ce débat. . je rappelle qu’il y a un an nous avions déjà invité jean François Vasseur à l’occasion des élections municipales . Jean François faisait parti de la liste de Gille Demailly qui se présentait face à Gilles de Robien, nous avions interrogé Jean François sur les choix économiques que mettrait en place la nouvelle équipe en cas de victoire. Depuis, il y a eu un changement d’équipe municipale, quel bilan et surtout quels projets en terme d’emploi et de développement économiques pour l’avenir des Amiénois ? Aujourd’hui, les chiffres du chômage sont tombés : 80 000 personnes ont perdu leur emploi en février 2009, c’est le 4ème mois de hausse consécutive .La Picardie n’est pas en reste : La brutale et forte augmentation de la demande d'emploi en Picardie traduit la sensible baisse de l'activité économique. La situation de l'Oise, subissant de plein fouet la chute de la production industrielle est, à cet égard, particulièrement préoccupante. Au 31 janvier 2009, la hausse de la demande d'emploi de catégorie 1 en Picardie s'amplifie, avec une tendance mensuelle de +5,0% dans la région, soit 0,7 point de plus qu'à l‘échelle nationale. Cette orientation mensuelle concerne très fortement le département de l'Oise (+6,7%), l'Aisne et la Somme étant en deçà du niveau régional avec toutefois des hausses importantes, respectivement +4,6% et +3,6%. Sur les douze derniers mois, la hausse régionale dépasse les 15,0%, un niveau jamais atteint jusqu'ici.



Nathalie Juran et Laurence Thery nous apporterons un éclairage de professionnels.



Je fais un rapide historique de notre comité local. Créé en 2006, nous nous considérons comme un lieu d’échange et de propositions, celles-ci sont remontées au niveau national pour enrichir le débat.



Un tour de table permet à chacun de se présenter.



Je demande aux élus d‘apporter leur avis sur la situation actuelle .

Daniel Beaupère

Nous attendons de connaître le positionnement de la Mef par rapport au PLIE, à la Mission Locale. Nous avons une incertitude par rapport au Pole Emploi. Nous avons établi une photographie de la situation et nous allons bientôt nous réorganiser en fonction des décisions du comité de pilotage



Jean François Vasseur

Nous assistons à une augmentation du secteur tertiaire au détriment de l’industrie qui représente 40% du tissu économique. Coriolis a procédé à 350 embauches mais avec un turn over de 20%.. Les centres d’appel ont créé 3000 emplois.



Je demande à Nathalie Juran d’apporter son regard d’expert sur la notion de la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences ou GPEC.

La GPEC c’est avant tout jouer la carte de l’anticipation dans le sens gagnant /gagnant : ETABLIR UN DIAGNOSTIC PARTAGE POUR UNE ACTION PARTAGEE, adage vrai à la foi dans l’entreprise comme sur un territoire ou bassin d’emploi. La loi Borloo crée une obligation de négocier la GPEC tous les 3 ans pour les entreprises ou les groupes de plus de 300 salariés. Sur la Picardie, 17 accords ont été conclus. Au niveau régional, la Chambre des Métiers a lancé une étude sur la transmission des entreprises. Dans d’autres régions ce sont les CBE_ Comités de Bassin d’emploi- qui interviennent comme à Hazebrouck, Lille ou Mont Saint Aignan.



Je demande aux élus leur vision pour l’avenir, Jean François Vasseur intervient.

Depuis 1999, ce sont en moyenne 1600 emplois qui ont été créés par an . La municipalité a cherché à conforter les entreprises dans leur démarche comme Procter et gamble pour leur nouvelle Unidose .

La municipalité souhaite qu’Amiens devienne un pole d’excellence tourné vers l’agro alimentaire et la bios technologie, suppléant ainsi le déclin du secteur industriel. Laurence Thery s’interroge sur le transfert des compétences ????



A 20h30, Jean François Vasseur et Daniel Beaupère doivent nous quitter. En guise de conclusion, je rappelle que Ségolène Royale a lancé le vendredi 23 janvier 2009 : la Conférence Régionale Sociale Régionale pour l’emploi soit un ensemble de 27 mesures pour soutenir l’activité économique en Poitou Charente. Nous ne sommes qu’au début de la crise.

D’un mal peut naître un bien , c’est maintenant aux collectivités locales , en fonctions de leur compétences de se mobiliser pour atténuer les effets pervers du chômage et de savoir mobiliser les forces vives pour accompagner le changement .



Je rappelle l’Ag de Da samedi prochain .



Nous terminons par le traditionnel pot de l’amitié.



Jean Rivera

Animateur DA Poulainville

ambiance ...

Relation entre les militants et les élus: l'avis de Philippe Casier
Le secrétaire de la section Sud du PS d'Amiens donne son avis sur les relations à instaurer entre lesélus et les militants du PS

L'équation délicate...

Il y a tout juste un an, la Gauche gagnait les élections municipales après 19 années de gestion de droite. Il est bien sûr beaucoup trop tôt pour tirer un premier bilan de ce changement, de nombreux dossiers traités actuellement sont encore ceux élaborés par la précédente municipalité. Le premier budget de la Gauche vient à peine d'être adopté, il ne pourra produire ses effets que dans quelques mois.
Pour autant, dans un contexte de crise qui aggrave les difficultés de la vie quotidienne pour de nombreux amiénois, l'impatience légitime ne pourra se satisfaire d'un discours sur les délais nécessaires pour élaborer une nouvelle politique. Les grandes lignes du projet municipal doivent sans doute être mieux exposées, la vision de la ville mieux définie et face à l'urgence sociale, les socialistes doivent répondre par l'urgence municipale. Nous aurons l'occasion d'en reparler lors de nos prochaines réunions de section.

Cette victoire de la Gauche place aussi nos sections dans une nouvelle configuration. Tout débat sur l'action municipale pourrait être interprété comme l'expression d'une divergence voire d'une division des socialistes amiénois. Du débat à la contestation, il y a une distance que la presse locale franchit allégrement. Pour autant, il ne serait pas concevable, ni même souhaitable, que les militants socialistes s'interdisent toute discussion au nom d'une solidarité formelle. Etre utile à notre camp ne signifie pas le silence. Au contraire, les adhérents du Parti Socialiste ont beaucoup à apportér dans le débat municipal et dans la perception des mesures prises au sein de la Municipalité. Une collaboration active qui respecte le rôle de chacun est donc à rechercher. Il est bon de rappeler que si les déclarations d'un responsable local peuvent gêner l'action de nos conseillers municipaux, les discours d'un seul de nos élus engagent l'ensemble de notre parti. Certains ont tendance, il me semble, à l'oublier ces derniers temps.
La logique voudrait que nous puissions discuter des propositions municipales avant leur formulation définitive. La °démocratie locale" doit commencer par la consultation des militants. Pourtant, toutes nos demandes répétées pour mettre en place un dispositif de participation de militants au sein du groupe municipal sont restées lettre morte jusqu'à ce jour. C'est dommageable. Comment exiger de la loyauté pour soutenir des actions dont nous prenons connaissance dans les colonnes du Courrier Picard. Afin de contourner cet obstacle, je vous proposerai, faute de mieux, dans le prochain site internet de la section une section "privative" qui nous permettra de mener les discussions et confronter nos idées. Il reviendra à nos élus municipaux, adhérents de notre section, d'être les "rapporteurs" de nos débats au sein des instances de la
Municipalité.

26.03.2009

Charpy

Charpy : «La tendance
Le Figaro
sera mauvaise jusqu'à l'été»

Propos recueillis par Olivier Auguste et Marc Landré
25/03/2009 | Mise à jour : 20:32 Commentaires 29 | Ajouter à ma sélection

« Le rendez-vous crucial sera la rentrée de septembre », explique Christian Charpy.
Pour Christian Charpy, directeur général de Pôle emploi né de la fusion de l'ANPE et des Assedic, la hausse du chômage est d'une «incroyable brutalité».

LE FIGARO - Le nombre de chômeurs grimpe encore en flèche. Cela va-t-il durer ?
Christian CHARPY - La forte augmentation de février correspond à la tendance des mois précédents. Toutes les catégories de chômeurs sont concernées, surtout les jeunes. Ce qui est nouveau, c'est le tassement des fins de CDD ou de mission d'intérim et la forte augmentation des inscriptions après un licenciement écono­mique. C'est moins l'effet des plans sociaux très médiatisés - les grands groupes ne font pas forcément beaucoup de licenciements «secs» - que des difficultés des PME. Pour la suite, les prévisions de l'Insee ne sont pas vraiment encourageantes. La tendance sera mauvaise jusqu'à l'été. Le rendez-vous crucial sera la rentrée de septembre.

La hausse du chômage ne sert-elle pas de paravent pour masquer les difficultés de la fusion ?
Le retournement est d'une incroyable brutalité, on n'a jamais vu des chiffres pareils ! Je vous signale que le pic des dossiers à traiter - presque 100 000 - a été atteint en fin d'année, avant la fusion. Depuis fin janvier, nous sommes revenus à la normale, de 50 000 à 60 000 dossiers en ins­tance, soit deux ou trois jours de traitement. Bien sûr, il aurait été plus facile pour tout le monde de faire cette fusion dans une période de stabilité ou de baisse du chômage. Mais, sans la fusion, cela aurait été plus difficile de faire face à la situation.

Avez-vous été obligé, en raison de la flambée du chômage, à certaines ambitions ?
Il y a certains sujets, comme le suivi mensuel de certains publics dès le deuxième mois d'inscription ou la plate-forme pour démarcher les offres d'emploi dans les entreprises, dont nous avons dû décaler la mise en œuvre. Car nous avons fixé trois priorités absolues : inscrire, indemniser et accompagner le plus rapidement possible les nouveaux demandeurs d'emploi. 80 % des nouveaux chômeurs sont reçus physiquement dans une agence dans les 5 jours suivant leur pré-inscription par Internet ou téléphone. Évidemment, avec 500 000 inscriptions par mois, vous trouverez toujours quelques centaines de cas où le délai a atteint 15 jours ou un mois.

Combien d'agences ont-elles déjà fusionné ? Et, au-delà du logo affiché à l'entrée, qu'est-ce que cela change ?
Le nombre de sites mixtes reste d'une centaine depuis le début de l'année, car chaque rapprochement d'agences ANPE et Assedic ne peut se faire qu'après la consultation du comité d'entreprise régional. C'est parfois long, diffi­cile, mais ces consultations seront terminées sur tout le territoire dans les prochains jours, ce qui nous permettra de relancer le mouvement. Fin septembre, 956 sites mixtes seront en place. Dans 42 % des cas, cela veut dire une implantation géographique unique. Ailleurs, il reste deux établissements, c'est moins favorable à la cohésion des équipes, mais un seul accueille le public, l'autre regroupe le back office : les chômeurs n'ont plus à se présenter dans deux lieux distincts. Dans leur grande majo­rité, les agents Assedic considèrent que l'accompagnement des chômeurs est un véritable enrichissement de leur tâche. Côté ANPE, ils sont souvent moins emballés à l'idée de calculer le montant des indemnités, mais ils comprennent très bien l'intérêt pour les chômeurs qu'une seule personne traite tout leur dossier.

Dans combien de temps le chantier de la fusion sera-t-il derrière vous ?
Vers la mi-2010. Mais d'ici neuf mois, l'essentiel sera fait en termes d'offre de services. Avant l'été, de 30 % à 35 % du personnel aura été formé : nous aurons donc plus de conseillers disponibles, et ils seront polyvalents, capables aussi bien d'inscrire les chômeurs en vue de leur indemnisation que de les accompagner vers l'emploi. À la même époque, nous aurons confié l'accompagnement de 100 000 chômeurs à des opérateurs privés. Et déjà Pôle emploi permet une plus grande simplicité des démarches et une vraie personnalisation des services pour les demandeurs d'emploi et les entreprises, également la possibilité de formations ou d'aides à la mobilité pour des chômeurs non indemnisés.

Au final, quel sera le coût de l'opération ?
Je ne peux pas vous le dire, car il dépendra de la convention collective que nous sommes en train de négocier. Mais n'oublions pas que l'indemnisation d'un chômeur, c'est, en moyenne, 1 000 euros par mois. Or nous avons plus de capacité à résister à la montée du chômage dans un Pôle emploi qui se crée que dans deux institutions séparées.

Justement, pour le gouvernement, la fusion doit permettre aux chômeurs de retrouver un travail plus vite, car leurs chances diminuent au fil du temps. Cet objectif est-il atteint ?
Comparer la durée moyenne du chômage avec ce qui existait dans les mois précédant la fusion serait absurde, tant le contexte économique a changé. Songez qu'en janvier et février, les offres d'emploi adressées à Pôle emploi ont plongé de 30 % par rapport à début 2008.

25.03.2009

Un histoire simple ...

Quand le réseau marche ….

Ludmilla est d’origine polonaise et élève seule ses 3 enfants, elle vient de terminer un contrat de 2 ans dans une structure d’insertion comme agent d’entretien, depuis février , elle a rejoint pole emploi .Connaissant sa situation , j’avais entré Ludmilla dans les fichiers de mon association de service à la personne .
Nous avons déjà travaillé pour renforcer les compétences de Ludmilla en français et en informatique, nous nous sommes mis en relation avec l’association Femmes en Mouvement.
Ludmilla suit des cours de le mardi et le jeudi.
Nous avons abordé l’aspect professionnel. Administrateur d’un établissement secondaire, j’ai effectué une mise en relation entre notre charmant gestionnaire et Ludmilla, elle fera 2 heures de ménage tous les vendredi..
Au sein de mon association, nous sommes soucieux du devenir professionnel de nos collaborateurs et nous travaillons l’aspect formation et insertion. Ludmilla avait manifesté le souhait d’évoluer vers les métiers de l’hôtellerie ou de la restauration, nous avons rencontré Brigitte, responsable d’un hôtel et Ludmilla commencera un stage professionnel à partir de lundi .
Le parcours de Ludmilla n’est pas terminé mais la maison se construit au jour le jour ….Le réseau a merveilleusement bien fonctionné ; à chaque question , une personne ou une association a apporté un début de solution .
Et nous que pouvons nous apporter et pour qui ???????,.

Jean Rivera

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