<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?> <feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr"> <title>DESIRS D AVENIR</title> <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://segolene80.blogspirit.com/atom.xml"/> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/" /> <subtitle>Comité local de  POULAINVILLE</subtitle> <updated>2008-05-16T12:00:46+02:00</updated> <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights> <generator uri="http://www.blogspirit.com/" version="5.0">blogSpirit.com</generator> <id>http://segolene80.blogspirit.com/</id>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>municipales</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/05/16/municipales.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-05-16:1551490</id> <updated>2008-05-16T12:00:14+02:00</updated> <published>2008-05-16T12:00:14+02:00</published>   <category term="parti socialiste" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Élections municipales de mars 2008 : 
les leçons du scrutin  
 
Le 5 mai...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Élections municipales de mars 2008 :&lt;br /&gt;
les leçons du scrutin &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 5 mai 2008 - Dans une tribune publiée dans L'Essentiel des Relations Internationales, Brice Teinturier, DGA de TNS Sofres et codirecteur du dpt Stratégies d'opinion, tire les leçons du scrutin des 9 et 16 mars 2008 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus que tout autre scrutin, les élections municipales donnent lieu à une bataille d’interprétation politique et politologique. Politique parce que chaque camp tend à imposer sa grille de lecture en fonction de ses intérêts. Politologique parce que la multiplicité des situations et l’enchevêtrement de la dimension locale et de la dimension nationale rend traditionnellement ce scrutin objectivement plus complexe à analyser. Pour autant et contrairement à 2001, celui de 2008 est aisément lisible. 5 grandes leçons peuvent en être tirées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une abstention forte et une abstention de désenchantement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au premier tour des élections municipales, l’abstention est légèrement supérieure à celle de 2001 : 33,5% contre 32,6%, ce qui constitue un nouveau record. Au second tour, elle est de 34,5% comme en 2001. Cette abstention est néanmoins doublement signifiante : elle confirme d’abord ce que l’on pressentait, à savoir que l’extraordinaire mobilisation de la présidentielle de 2007 n’est pas l’annonce d’un nouveau cycle politique mais plutôt une exception à l’intérieur d’une tendance lourde qui traduit une montée continue du parti des abstentionnistes. De fait et dès les législatives de 2007, près de 40% des Français s’étaient abstenus. Mais cette abstention est également une abstention de désenchantement. Elle est plus marquée à droite qu’à gauche et traduit une déception à l’égard de Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au soir du premier tour, la majorité va s’appuyer sur ce nouveau record d’abstention pour tenter de relativiser la signification politique de ce que l’on perçoit déjà : la forte poussée de la gauche. Notons que le raisonnement est pour le moins curieux et contestable : en 2001, la majorité, qui était alors dans l’opposition, n’avait pas considérée que le taux d’abstention limitait la portée de son succès et de ce que l’on avait appelé « la vague bleue ». Il constituait pourtant un record. Par ailleurs, on l’a dit, les législatives voient une abstention encore plus forte. Personne n’a pour autant contesté la légitimité et la force de ce scrutin. Vérité d’hier ne vaut donc pas pour aujourd’hui. Peu importe, le fait est là : le 9 mars 2008, cette abstention a une signification politique, tout comme c’était le cas en 2001 : ici, il s’agissait des catégories populaires de gauche qui avaient fait défaut à Lionel Jospin ; là ce sont des électeurs traditionnels de la droite et des nouveaux électeurs qui, en 2007, avaient basculé en faveur de Nicolas Sarkozy qui sont restés chez eux. La France maugrée ou gronde, tel est donc déjà ce que l’on voit à travers cet indicateur. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’évidence cachée d’un vote de mécontentement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 9 mois, par paliers successifs et accélérés, la popularité de Nicolas Sarkozy s’est profondément dégradée. Début décembre, le chef de l’Etat est minoritaire dans l’opinion : 49% des Français lui font confiance pour « résoudre les problèmes qui se posent en France aujourd’hui » contre 64% en septembre (baromètre TNS Sofres pour le Figaro Magazine). Ce début d’effondrement a des causes politiques : le Président déçoit sur le pouvoir d’achat et donne le sentiment si ce n’est de ne vouloir rien faire, du moins de ne le pouvoir. Ce sera le fameux et brutal « les caisses sont vides », qui va totalement à l’encontre du socle d’image sur lequel Nicolas Sarkozy s’est construit (présence permanente et sur tous les fronts, volontarisme, culte du résultat, etc). Parallèlement, l’augmentation des indemnités présidentielles produit des effets ravageurs dans l’opinion. Enfin, les conditions de la visite du Président Kadhafi donne le sentiment aux Français qu’on déroule le tapis rouge à un dictateur, lequel n’hésite d’ailleurs pas à contredire publiquement le Président Français en contestant que celui-ci ait abordé les droits de l’homme en Libye au cours de leurs entretiens. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre janvier et la fin février, nouveau décrochage. 61% des Français ne font pas confiance à Nicolas Sarkozy, 37% lui font confiance. C’est un record d’impopularité sous la 5ème république 9 mois après une élection. Cette fois-ci, aux causes politiques se sont ajoutés des reproches portant sur le style, la manière d’exercer la fonction présidentielle par Nicolas Sarkozy, la vie privée du Président et la médiatisation de son bonheur personnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui s’est déchiré en quelques mois, ce sont donc deux « promesses client » qui s’étaient implicitement nouées entre le candidat de 2007 et les Français : l’une porte sur l’espérance d’un changement et de résultats concrets. Ce que Nicolas Sarkozy a magistralement incarné face à Ségolène Royal. L’autre sur un rapport spécifique au peuple : sans prétendre en être issu, le candidat témoigne de sa compréhension de ce qu’il vit et ressent. Il active une forme de proximité dans le ton et le style et noue des parallèles (le candidat qui s’est fait tout seul, qui a gravi les marches une à une, etc.). Il y a là une sincérité qui convainc. La séquence novembre 2007 / février 2008 va donner au peuple le sentiment qu’il s’est trompé ou qu’il a été trompé. Elle va réactiver un clivage entre « le haut » et « le bas » où cette fois-ci, Nicolas Sarkozy incarne le haut et une forme de distance, voire de mépris. Le ressentiment d’une partie des Français n’en sera que plus important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce ressentiment n’est pas perceptible que dans les courbes de popularité du chef de l’Etat. Il se prépare dans le vote aux élections municipales. En décembre 2007, dans une étude TNS Sofres publiée, 10 % des Français déclarent souhaiter qu’à l’occasion de ces élections municipales, les électeurs manifestent « leur soutien au Gouvernement », 20% qu’ils manifestent « leur mécontentement » et 65% qu’ils se prononcent « uniquement sur les enjeux locaux ». 1 français sur 5 est donc déjà dans le vote de mécontentement mais la dimension locale reste largement majoritaire. La même question reposée les 6 et 7 février marque une progression de 10 points du vote sanction, qui passe à 30% tandis que le vote purement local perd 8 points, à 57%. 3 jours avant le scrutin, ces chiffres, analysés dans les villes de plus de 9 000 habitants, montrent un petit vote de soutien (9% des électeurs), un vote sanction de près d’un électeur sur 3 (31%) et un vote sur enjeu local ramené à 55%. Ce qui, pour une élection municipale, est particulièrement faible. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Niée avant le scrutin, pendant l’entre deux tours et même en partie, après le second tour, la réalité de ce vote de mécontentement constitue en réalité une variable essentielle du résultat final.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’alchimie de la dimension locale et nationale et l’écrasante victoire de la gauche&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce contexte, les élections municipales ont donné lieu à une combinaison de la variable locale et de la variable nationale débouchant sur 6 grands cas de figures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La prime locale et nationale : cette configuration correspond à des Maires de gauche ayant une bonne ou une très bonne assise locale et qui vont bénéficier à la fois de cette performance personnelle et de la poussée nationale en leur faveur. C’est le cas par exemple de François Rebsamen à Dijon, élu dès le premier tour avec plus de 56% des suffrages, mais aussi, de personnalités telles que Jean-Marc Hérault à Nantes, Martine Aubry à Lille, Michel Destot à Grenoble, Bertrand Delanoë à Paris, Gérard Collomb à Lyon, etc. Leurs victoires sont éclatantes. Les sondages les avaient parfaitement anticipées… et avaient été accueillis dans le plus grand scepticisme !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le rattrapage à gauche par le national : ici, des maires de gauche en position difficile localement et qui auraient dû ou pu être battus, sont sauvés de justesse par la poussée nationale. C’est le cas par exemple de Jean-Claude Antonini à Angers, qui conserve sa ville avec 50,6% des suffrages, alors que son challenger, Christophe Béchu, est en pleine ascension. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le salut à droite mais via la popularité et la dimension locale : ce troisième cas est l’inverse du précédent. Il s’agit de Maires de droite ayant une très forte assise personnelle et étant totalement à l’écart du national. Ils sauvent leur situation de plus ou moins largement. Ils sont peu nombreux à être dans cette situation mais Alain Jupé en est l’exemple le plus emblématique : doté d’une popularité locale extrêmement forte (79% de bonnes opinions) et ayant été, par la force des choses, mis à l’écart du Gouvernement, il parvient à re-localiser l’enjeu et à être largement élu dès le premier tour. Ces maires montrent cependant a contrario combien il leur a fallu se détacher de l’action nationale pour éviter la défaite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les Maires de droite localement mal implantés : Caen ou Rouen correspondent à cette situation. Jouissant d’une popularité et d’un bilan relativement médiocre, ces Maires sont balayés par la poussée de la gauche, parfois dès le premier tour.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les bons maires de droite… malmenés par la national : il s’agit enfin de maires dont la popularité est bonne sans être excellente. La plupart d’entre eux auraient pu ou dû être réélus. La campagne va tourner au cauchemar et souvent, à la défaite. Jean-Claude Gaudin l’évitera de justesse mais de nombreux autres sombreront. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Les divisions internes à la majorité. Enfin, dans certaines villes où le maire ne se représente pas, des affrontements locaux vont pénaliser la majorité et favoriser la gauche. A Reims par exemple, Adeline Hazan l’emportera largement en profitant habilement de l’affrontement Dutreil / Vautrin et de la poussée anti-Sarkozy. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A l’heure des comptes, la victoire de la gauche est donc totale et ne constitue aucunement un « simple rééquilibrage » du 2001. Dans les villes de 9 000 à 20 000 habitants, la gauche a en effet conquis ou reconquis 66 citées et en a perdu 23, soit un solde positif de 43. Dans les villes de plus de 20 000 habitants, les conquêtes ou reconquêtes s’élèvent à 51 villes, les pertes à 10. Soit un solde de 41. Au total, dans la France urbaine des 952 villes de plus de 9 000 habitants, la gauche enregistre 117 conquêtes et 33 pertes et donc, un solde positif de 84 villes. Même en 1983, la droite, alors dans l’opposition et qui avait taillé des croupières à la gauche gouvernementale, ne lui avait pas infligé une telle défaite. Il faut remonter à 1977 pour mesurer une telle poussée de l’opposition dans un scrutin municipal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Étiolement du Modem, faiblesse du FN et poussée de la LCR&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque l’on regarde les résultats du Modem non pas sur l‘ensemble du territoire, prisme trompeur dans la mesure où le Modem ne présente pas des listes autonomes partout, mais là où il est présent, ce mouvement obtient des résultats qui ne sont pas nuls. Dans une quarantaine de villes ou d’arrondissements de grandes villes, il obtient même un résultat supérieur à 10% et influence le résultat du second tour. Toutefois, indépendamment de la défaite de François Bayrou à Pau, ces élections font également apparaître d’une part que le niveau du Modem est en deça des espérances de son dirigeant, d’autre part que sa capacité à peser sur les alliances traditionnelles est somme toute réduite (on l’a vu par exemple à Paris), enfin et surtout que son électorat est particulièrement composite et fragile. A Marseille par exemple, l’analyse montre que les électeurs du Modem du premier tour ont voté majoritairement à gauche dans le 1er secteur, très majoritairement à droite dans le 3e secteur et qu’ils se sont fortement abstenus et répartis de manière à peu près équilibrée dans le 6e secteur ! On est donc très loin d’un électorat structuré et solide et donc, pérenne.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le déclin de la radicalité FN est confirmé. Non seulement ce mouvement ne parvient pas à monter autant de listes qu’en 2001 mais quand il est présent, ses résultats régressent. En revanche, on a peu commenté la poussée de la LCR : à Quimperlé, Sotteville Les Rouen, Clermont-Ferrand ou Bar Le Duc, elle obtient des scores très élevés, supérieurs à 10%. Dans d’autres villes - Marseille, Toulouse, …, la poussée est également perceptible. L’hégémonie du PS est donc bien réelle mais un pôle de radicalité existe. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le poids de ce double scrutin dans la vie politique française &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est des scrutins intermédiaires qui n’affectent en rien la vie politique française. Il en est d’autres dont l’impact est majeur. 2008 est de cette veine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le Gouvernement va poursuivre les réformes entamées et revenir aux fondamentaux de l’élection de Nicolas Sarkozy. Mais une page est tournée. Les réformes seront plus difficiles à mener et le risque de conflits sociaux plus important.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Nicolas Sarkozy va ajuster et a déjà ajusté sa pratique politique. Le Président a compris dès avant le premier tour ce qui s’était passé dans l’opinion. Il se re-présidentialise et va continuer à le faire. Il devrait stabiliser sa chute dans l’opinion et sans doute la reconquérir partiellement. Mais la blessure mettra du temps à cicatriser. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- François Fillon sort renforcé de ces municipales. Le Président n’est plus l’unique leader de la droite. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- L’UMP est en crise. Le Parti du Président n’accouche plus de rien depuis l’élection de son champion. Ces élections l’ont montré et il ne peut donc rester en l’état.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La question d’une renaissance de l’UDF, via le Nouveau Centre ou d’une autre façon, est posée. Le positionnement au centre du Modem et en réalité, à droite de l’UMP, crée un vide. La sensibilité de centre droit existe toujours et n’est plus représentée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- La gauche est requinquée mais le PS ne sait que faire de cette victoire qui réactive potentiellement la concurrence de ses leaders. Le diagnostic et le projet de ce Parti ne sont qu’esquissés et la route semble encore longue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Le pouvoir d’achat reste au cœur des préoccupations des Français, comme l’ont été en leur temps l’emploi et la sécurité. </content> </entry>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>rencontre</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/05/15/rencontre.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-05-15:1550260</id> <updated>2008-05-15T07:26:11+02:00</updated> <published>2008-05-15T07:26:11+02:00</published>   <category term="comité local" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Quelques nouvelles de Poulainville … 
En attendant le compte rendu de...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Quelques nouvelles de Poulainville …&lt;br /&gt;
En attendant le compte rendu de Sophie, nous vous donnons quelques informations sur notre réunion d’hier soir.&lt;br /&gt;
Nous étions une dizaine et nous avons accueilli notre ami Gérard.&lt;br /&gt;
Nos échanges ont porté sur le thème 3 mais sont allés bien au delà vue l’énorme  besoins de s’exprimer !&lt;br /&gt;
Bon courage aux comités qui vont bientôt lancer leur débat.&lt;br /&gt;
Salutations militantes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’équipe DA Poulainville </content> </entry>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>reb</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/05/14/reb.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-05-14:1550149</id> <updated>2008-05-14T23:45:35+02:00</updated> <published>2008-05-14T23:45:35+02:00</published>   <category term="actu segolène" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Pour que nos victoires locales soient porteuses demain d’une victoire...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Pour que nos victoires locales soient porteuses demain d’une victoire nationale !&lt;br /&gt;
14 mai 2008 &lt;br /&gt;
Tribune de Gérard Collomb, maire de Lyon, et François Rebsamen, maire de Dijon &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Il y a quelques semaines, nous remportions les élections municipales et cantonales. Pendant plusieurs mois, nous avons, dans nos villes et dans nos cantons, dialogué avec les électeurs, avec les militants et les sympathisants du Parti socialiste et de la gauche entière. Nous connaissons leurs attentes, leurs espoirs mais aussi leurs impatiences et parfois leur scepticisme vis-à-vis de la politique en général y compris du Parti socialiste à qui ils ont pourtant apporté la victoire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette victoire nous engage. Les votes d'adhésion aux projets que nous avons présentés localement doivent maintenant trouver un débouché national dans une véritable réforme des analyses et du fonctionnement de notre parti. Le débouché, ce doit être un Parti socialiste qui écoute, qui innove, qui propose, qui sache fédérer autour de lui tous ceux qui veulent proposer une alternative à la politique menée aujourd'hui dans notre pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est notre responsabilité historique de faire que la gauche ne se contente pas de belles victoires locales mais qu'elle sache les transformer en une victoire nationale. Elle doit donc commencer par s'interroger sur les raisons des ses défaites dans les scrutins nationaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y avait incontestablement un élan dans la campagne de Ségolène Royal.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a sans doute manqué un projet partagé collectivement par tout le Parti socialiste. Un projet qui ne puisse donner prise à la critique ,de n'être qu'une simple posture idéologique mais qui apparaisse aux yeux des français comme basé sur une analyse lucide de la société du 21e siècle, une appréhension en profondeur des grands problèmes auxquels elle se trouve confrontée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Français sont de plus en plus lassés par les formules toutes faites, entendues maintes fois et dont nos sympathisants et nos militants, eux-mêmes, comprennent qu'elles sont plus destinées à des positionnements internes au PS, que véritablement porteuses de solutions pour notre pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est pourquoi il faut que, lors de notre congrès, le débat porte sur le fond, qu'il ne se réduise pas à une série de manœuvres tactiques qui, dans les couloirs et les arrière salles, se résumeraient d'abord en des querelles de personnes, masquées dans d'apparents débats de courants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut que le Parti socialiste ait vis-à-vis de lui-même une grande exigence intellectuelle pour qu'il apparaisse aux yeux de tous les Français comme capable de répondre aux grands défis qui sont ceux de notre monde et de notre pays.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La conjoncture est pour cela porteuse. Les solutions simplistes qui avaient été avancées par Nicolas SARKOZY pendant les présidentielles se heurtent en effet aujourd'hui au mur d'une réalité infiniment plus complexe. De même l'ultra libéralisme réduisant de plus en plus l'économie à de simples jeux financiers a montré ses limites dans la crise des subprime. Dans le même temps, quelques affaires retentissantes dans un certain nombre de nos entreprises ont montré que celles-ci ne pouvaient se passer d'un certain socle éthique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'époque est donc propice aux socialistes pour offrir une nouvelle perspective à la société française.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Encore convient-il qu'ils ne retombent pas dans leurs vieux démons en reprenant un discours archaïque.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour cela, ils doivent pleinement assumer la mue intellectuelle qu'ils ont déjà en fait accomplie. Ils savent bien que les temps ont changé depuis que Karl Marx analysait le capitalisme de la société anglaise de La Fabrique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La critique que nous pouvons dresser de la société actuelle aurait plus de force si nous reconnaissions que nous entendons placer notre action dans le cadre d'une économie de marché, qu'il s'agit de réformer, non de briser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au niveau local, cette révolution culturelle a déjà été menée. Nous savons ce qu'exige l'attractivité d'un territoire : l'interaction de services publics de qualité, de pôles d'innovation et de recherche de haut niveau et d'entreprises à forte valeur ajoutée, donc compétitives.&lt;br /&gt;
Nos collectivités travaillent quotidiennement avec les entreprises pour leur développement et parce qu'il y va de l'intérêt général.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certes, nous sommes bien placés pour constater un certain nombre de dysfonctionnements de notre société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce sont en effet les élus locaux qui se trouvent en première ligne face aux problèmes d'exclusion, face aux problèmes de pouvoir d'achat d'un certain nombre de salariés ou de retraités. Mais nous savons aussi que pour résoudre ces problèmes il faut produire de la richesse. Car la production de richesse est la condition nécessaire à toute politique de redistribution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous savons que nous avons besoin d'une dynamique économique forte pour mener les politiques que nous mettons en place pour rééquilibrer nos villes, en finir avec les quartiers paupérisés et ghettoïsés, bref pour construire des territoires où nous rendrons possible un réel vouloir vivre ensemble.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De même au niveau national, nous sommes dans notre rôle lorsque nous affirmons notre solidarité avec les travailleurs victimes de délocalisations ou de licenciements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la solidarité ainsi manifestée serait de pure forme si nous n'étions pas capables d'indiquer quelle politique pourrait nous permettre d'éviter de telles situations, une fois la gauche revenue au pouvoir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela demande que nous expliquions comment nous entendons faire muter économiquement notre pays pour qu'il demeure compétitif dans un contexte où de manière inéluctable, de grands pays sont en train d'émerger qui sont dès aujourd'hui de redoutables concurrents pour nos produits de base et qui commencent à le devenir même dans le domaine des technologies avancées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sauvegarder notre compétitivité, il n'y a en fait qu'une seule solution : être dans tous les domaines, à la pointe de l'innovation !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est là l'axe majeur qui doit sous-tendre toutes nos politiques. Il faut que notre université et notre recherche irriguent davantage notre économie. Il faut accroître l'efficacité de notre système scolaire et plus généralement, élever le niveau de formation de notre société tout entière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il faut repérer les nouvelles tendances qui marqueront la société de demain afin d'anticiper les productions à développer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est dans une modernité ainsi retrouvée que nous pourrons garantir aux Français dans les faits et non dans les mots un pouvoir d'achat et une protection sociale élevés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car nous le savons : toute promesse sociale qui ne serait pas basée sur une économie capable d'affronter la concurrence mondiale ne serait que pure démagogie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cela, la plupart des Français aujourd'hui le comprennent. C'est pourquoi les Socialistes ne seront crédibles que le jour où leur discours sur l'économique, le social et le développement durable, apparaîtra comme ayant une véritable unité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le monde a changé d'un point de vue économique, la société française elle aussi a profondément muté. Là aussi, il faut que nous en analysions les changements.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La société française s'est beaucoup fragmentée, nous devons en tenir compte. Le Parti socialiste, par exemple, parle volontiers de la nécessaire reconquête  des couches populaires. Les élus locaux peuvent témoigner combien ces couches sociales sont loin d'être aujourd'hui homogènes, quels clivages il peut y avoir à l'intérieur même de ces couches populaires.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Entre exclus du monde du travail et salariés, entre Français issus de l'immigration et Français d'origine... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comment dépasser leurs divergences pour qu'ils se pensent demain un destin commun ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le même temps, il doit aussi pouvoir s'adresser à un certain nombre de couches moyennes et supérieures qui se  reconnaissent dans les valeurs sociales ou sociétales dont nous sommes porteurs : reconnaissance de la différence, acceptation des différents modes de vie, ouverture sur le monde, mais qui sont en même temps soucieux de modernité et d'innovation parce qu'ils appartiennent aux secteurs les plus dynamiques de la société. Comment les associer à notre démarche ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Parti socialiste doit donc redevenir le creuset où les uns et les autres pourront se réinventer un avenir partagé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Réaliser une telle synthèse, demande du dialogue, de la concertation, de la démocratie participative, ce qu'ont pratiqué l'ensemble de nos candidats pendant la campagne récente. Ce n'est donc pas simplement le programme du Parti socialiste qu'il nous faut changer mais aussi ses formes de dialogue avec la société, ses modes de gouvernance. Il nous faut nous ouvrir davantage à toute la société.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Elus de gauche qui ont réussi sont aussi ceux qui ont su renouveler leurs équipes, s'ouvrir à l'ensemble de la société et à sa diversité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le changement du Parti socialiste doit être aussi d'ordre organisationnel de manière à ce que le plus grand nombre puisse se sentir associé à la mutation que nous souhaitons engager.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Telles sont les premières réflexions qui peuvent, nous semble-t-il, être tirées des dernières élections et nous paraissent être un préambule au débat entamé par les socialistes. Sachons faire de notre réflexion et de notre congrès à la fois un moment de réflexion sérieux mais aussi enthousiaste. C'est comme cela que nous apparaîtrons utiles à notre pays, fidèles à nos idéaux, capables d'inventer un nouvel avenir. </content> </entry>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>contribution</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/05/14/contribution.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-05-14:1549468</id> <updated>2008-05-14T06:10:23+02:00</updated> <published>2008-05-14T06:10:23+02:00</published>   <category term="actu segolène" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Royal sort l’artillerie participative  
PS. Elle dévoile les premiers...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Royal sort l’artillerie participative &lt;br /&gt;
PS. Elle dévoile les premiers résultats de sa consultation des militants lancée début avril. &lt;br /&gt;
David Revault d’Allonnes &lt;br /&gt;
QUOTIDIEN : mercredi 14 mai 2008&lt;br /&gt;
       0 réaction  &lt;br /&gt;
Ségolène Royal accélère. Mais à son rythme. Une semaine après la publication du texte des partisans de Bertrand Delanoë, l’ancienne candidate à la présidentielle dévoile aujourd’hui les premiers résultats de sa consultation participative, lancée début avril. Quelque 1 500 contributions, reçues via Internet, ont été synthétisées par son équipe. Vendredi à Paris, lors d’un premier «atelier citoyen», elle y fera référence afin de préciser, en des termes choisis, pourquoi elle entend prendre le parti. Avant d’attaquer les déplacements, mardi en Lorraine, sur le terrain des ouvriers, puis dans l’Aube, deux jours plus tard. Une séquence de visites du parti d’en bas prévue jusqu’au 7 juin, date du début de la rédaction d’une contribution en vue du congrès. Avec, en toile de fond, l’ambition d’incarner «le choix de la survie et du développement du PS». Pour «gagner sur le fait que le parti a besoin de changer». &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, comme à l’accoutumée, Ségolène Royal jouera ce mercredi son rôle de première opposante : «Je fais mon travail. C’est ma responsabilité. Je ne vais pas me tourner les pouces en disant : &quot;J’attends 2011.&quot;» Elle s’en prendra donc à la loi de modernisation de l’économie façon Nicolas Sarkozy. Mais l’essentiel, aujourd’hui, est ailleurs : dans les positions exprimées par les militants sur le site. Lesquels, en matière économique, estiment que «le PS doit se réapproprier le discours sur l’entreprise». Plaident pour «cesser le catéchisme doctrinal» et pour «traiter de questions qui n’apparaissent pas au premier abord définir un discours de gauche». Préconisent, au chapitre du parti, d’«ouvrir les sections à des non-membres». Et revendiquent «unanimement, la nécessité d’un leadership incontesté et respecté»…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faut-il voir dans ce timing une réponse de la bergère à Delanoë, qui estimait dans son texte que la démocratie participative devait «se nourrir d’une mise en débat des projets et non de simples questions», fustigeait le «contournement des lieux de débat» ainsi que la stratégie  «improvisée et non concertée» d’alliance au centre ? «On déroule une méthode et un calendrier, proteste David Assouline, proche de la candidate. On est dans l’action, pas dans la réaction.» Reste que Ségolène Royal assume volontiers «un certain nombre de différences» : «Je crois à un parti le plus attractif possible, et ouvert à de larges alliances pour battre la droite. Ça a le mérite de poser le débat.» Et, du même coup, de lui fournir un angle pour soigner son profil de rénovatrice face à un canal historique jospino-jospiniste : «On ne peut se contenter de replâtrages, de recyclages des anciens projets du PS. On ne fait plus de la politique comme autrefois.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car si «la consultation des militants est un des ruisseaux qui alimentent» le texte que présentera Royal, celui-ci devrait aussi se nourrir, outre des travaux de ses groupes d’experts, des concepts développés pendant sa campagne présidentielle. «Je ne veux pas que ce potentiel soit perdu. Moi, je m’adresserai aux militants comme aux Français, sans compromis. Je ne me forcerai pas, parce qu’un congrès se gagne soi disant à gauche, à diaboliser le centre pour ensuite faire alliance avec lui au moment des élections.» Quant à la forme, Ségolène Royal n’a pas choisi, comme les partisans du maire de Paris, d’aligner les signatures. Du moins pour l’instant. «Je ne suis pas au téléphone en train de faire la course aux signatures, comme au bon vieux temps.» Davantage que la dynamique des soutiens, qui l’avait portée pendant la primaire socialiste, elle privilégie la démarche de l’offre politique. « Je ne mets pas de pression. Les gens doivent se sentir partie prenante dans ce texte, et pas enrôlés dans une liste de supporters.» Un discours de la méthode pensé pour élargir le cercle de ses soutiens: «J’espère que j’entraînerai tout le monde. Y compris Delanoë.» Pour pallier l’effritement de sa cote au fil d’un processus interne édifié pour empêcher son OPA sur le PS au lendemain de la présidentielle: «Le calendrier est très long et a été organisé pour étouffer les choses. Je dois donc faire un travail de pédagogie plus important que d’autres.» Et, aussi, pour clôturer le procès en incompétence datant des primaires: « Là, si je gagne le congrès, on ne pourra pas dire que c’est sous le coup de l’émotion… » </content> </entry>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>contribution</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/05/06/contribution.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-05-06:1544507</id> <updated>2008-05-06T07:27:28+02:00</updated> <published>2008-05-06T07:27:28+02:00</published>   <category term="comité local" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Contribution des militants socialistes du comité DA Poulainville 
 
 
Le...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Contribution des militants socialistes du comité DA Poulainville&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Parti socialiste doit intégrer toutes les nouvelles formes de militantisme et d’engagement citoyen, ainsi que les réussites du travail des élus locaux. Il doit aussi décider efficacement, avec le sens de la discipline collective. Quelles nouvelles règles communes pour y parvenir sereinement&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La section, véritable lieu de vie démocratique, d’apprentissage politique et de la discipline collective.&lt;br /&gt;
•	Les sections, unité de base du PS doivent vivre ou revivre. Un minimum de règles doit être pratiqué pour éviter toute dérive :&lt;br /&gt;
•	Ordre du jour préparé par le bureau &lt;br /&gt;
•	Réunion avec respect de la répartition du temps de parole.&lt;br /&gt;
•	Compte rendu.&lt;br /&gt;
•	Ouverture sur la société civile soit en invitant différents responsables en fonction d’un thème choisi (chef d’entreprise, syndicalistes, responsables associatifs, etc..).&lt;br /&gt;
•	Faire émerger de nouveaux talents en confiants plus de responsabilités.&lt;br /&gt;
•	Stage de formation pour les nouveaux adhérents&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conférence annuelle tant au niveau locale, départemental, ou national où chaque responsable fait un bilan, recueille les suggestions des militants, et  propose des solutions correctives.&lt;br /&gt;
Respect de la discipline collective lors de votes démocratiques.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Non cumul entre responsabilités politiques et socialistes : tout secrétaire de section élu, devrait  après avoir formé  et installé son successeur ,    démissionner lors  de son élection et il devrait rendre régulièrement compte  de son mandat devant les camarades.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Meilleure utilisation des NTIC (Blogs régulièrement mis à jours , mails lists …).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Participation des élus aux réunions de sections&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rappel sur la règle des non cumuls.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parrainage des nouveaux adhérents par un ancien camarade.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Enrichissement de Sophie &lt;br /&gt;
. Je souhaiterais en fait que le PS rompe avec une vision trop manichéenne de la société. Il n'y a pas les méchants riches d'un côté et les gentils pauvres de l'autre. C'est une simplification qui conduit, à mon sens, à un gros déficit de crédibilité.&lt;br /&gt;
De même, un PS qui vit avec son temps se doit de prendre en compte les réalités en se penchant sur tous les problèmes, même s'ils ne « font » pas de gauche. L'insécurité – bien qu'elle ne soit pas au niveau qu'on nous a « vanté » à droite pour des raisons électorales – représente un problème non négligeable. L'économie de marché, la mondialisation sont des réalités qu'il faut prendre en compte dans le projet socialiste.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intégrer les nouvelles formes de militantisme oblige à prendre en compte le nouveau rythme de vie des gens. Une personne toujours en activité professionnelle ne peut pas s'engager en donnant de son temps comme elle l'aimerait. Il faut donc poursuivre le militantisme existant, directement sur le terrain, mais aussi s'ouvrir aux nouvelles technologies plus pratiques à utiliser dans un emploi du temps chargé. L'une ou l'autre forme de militantisme ne devant toutefois pas écraser l'autre au point de la faire disparaître. Les nouvelles technologies doivent être un plus mais le travail se fait avant tout sur le terrain. La communication est un outil essentiel de la politique d'aujourd'hui et j'insiste sur l'idée évoquée lors de la réunion que le PS doit absolument réapprendre à communiquer. Le site du PS n'est en ce sens pas un exemple en terme d'interactivité. Réapprendre à communiquer non seulement sur la forme, mais aussi sur le fond. La critique et l'opposition systématiques ne permettent pas, là encore, de gagner en crédibilité au moment de proposer une alternative.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui nous amène à un autre gros souci au PS : la clarté du discours. Comment une personne lambda peut-elle se reconnaître aujourd'hui dans le discours du PS ? Chacun y va de son bon mot, de sa petite phrase qui pourrait éventuellement faire les gros titres des journaux du soir. Comment prôner le retour de la solidarité dans notre société alors que le parti est incapable d'avancer en étant uni. Il faut rétablir la cohérence entre les paroles et les actes. A quand une véritable unité au sein du parti ? Ce qui ne veut pas dire, bien évidemment, pensée unique mais respect de l'autre. La discipline collective, c'est d'abord à chacun de se l'imposer individuellement. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ce duel des egos, quelle considération pour le militant ou le sympathisant par les instances dirigeantes ? Il est tout de même étonnant – le mot est sans doute mal choisi – d'entendre certains, sans doute victimes de quelques relents d'amertume ou de jalousie, que sais-je, mettre en cause la légitimité de Ségolène Royal. Candidate désignée par 60% des militants, qui a rallié 17 millions de personnes à elle lors du second tour de la présidentielle. Nier ces faits, c'est nier l'élan qu'elle a provoqué, l'espoir qu'elle a fait naître. C'est tout simplement la négation de l'avis des militants qui soutiennent toujours majoritairement, selon les sondages (à prendre certes avec discernement), l'ex-candidate. Les querelles de personnes ont assez duré. Oui aux différents courants (quoiqu'ils occupent une place beaucoup trop prépondérante à mon goût) mais non au sectarisme. Le parti doit se tourner réellement vers ses militants, pas seulement pour l'image mais en tenant vraiment compte des opinions de sa base. La démocratie participative peut et doit y contribuer. Faut-il encore qu'elle ne reste pas qu'une vitrine, donnant l'illusion d'une véritable démocratie au sein du parti, mais qu'elle devienne un véritable mode de fonctionnement. Personne ne sait tout sur tout, mais l'addition des compétences est la solution, j'en reste intimement convaincue.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’équipe DA Poulainville &lt;br /&gt;
Jean &lt;br /&gt;
Jean &lt;br /&gt;
Dominique &lt;br /&gt;
Jean Bernard&lt;br /&gt;
Sophie &lt;br /&gt;
Guillaume </content> </entry>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>convocation</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/05/05/convocation.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-05-05:1544025</id> <updated>2008-05-05T12:18:37+02:00</updated> <published>2008-05-05T12:18:37+02:00</published>   <category term="comité local" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Dans le cadre de la construction  de la contribution : Pour un congrès utile...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Dans le cadre de la construction  de la contribution : Pour un congrès utile et serein , le Comité Local de Poulainville , vous invite à construire  grâce à nos richesses et  nos différences sur le thème :  Que reprendre des modèles progressistes des autres pays et que rejeter ?&lt;br /&gt;
Nous nous retrouverons le &lt;br /&gt;
Mercredi 14 mai 2008 20h00, Salle Annexe  Mairie de Camon &lt;br /&gt;
Pour plus d’informations vous pouvez contacter Jean Rivera au &lt;br /&gt;
06 80 15 03 06 </content> </entry>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>remarques</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/05/04/remarques.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-05-04:1543492</id> <updated>2008-05-04T17:21:20+02:00</updated> <published>2008-05-04T17:21:20+02:00</published>   <category term="L humeur du jour" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Vous  qui passez du coté de Poulainville , n'hésitez pas à laisser un...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Vous  qui passez du coté de Poulainville , n'hésitez pas à laisser un commentaire ou mieux a me  faire parvenir un mail , je vous indique le chemin :&lt;br /&gt;
rivera.jean@wanadoo.fr&lt;br /&gt;
Abientot .... </content> </entry>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Surprises !!!</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/05/04/surprises.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-05-04:1543473</id> <updated>2008-05-04T16:42:52+02:00</updated> <published>2008-05-04T16:42:52+02:00</published>   <category term="L humeur du jour" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Surprises en consultant comme d'habitude la fréquentation du Blog , hier...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Surprises en consultant comme d'habitude la fréquentation du Blog , hier nous avons eu la visite de 374 visiteurs uniques ce qui constitue un record , vue le pont du 1 er mai et la relative quiétude de l'activité socialiste.&lt;br /&gt;
Voila que Poulainville devient célèbre ...&lt;br /&gt;
Jean Rivera &lt;br /&gt;
Animateur DA </content> </entry>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>Gille Seguin</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/04/29/gille-seguin.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-04-29:1540373</id> <updated>2008-04-29T12:23:45+02:00</updated> <published>2008-04-29T12:23:45+02:00</published>   <category term="L humeur du jour" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Nous venons d'apprendre l'agression dont a été victime notre camarade Gille...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Nous venons d'apprendre l'agression dont a été victime notre camarade Gille Seguin hier au Conseil régional de Picardie .&lt;br /&gt;
j'ai eu l'occasion de travailler avec Gilles en 2003 sur Creil  . C'est un homme de coeur &lt;br /&gt;
Nous lui souhaitons donc nos voeux de prompt rétablissement.&lt;br /&gt;
A bientot Gilles et en bonne santé &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Jean Rivera&lt;br /&gt;
Da poulainville </content> </entry>  <entry> <author> <name>segolin</name> <uri>http://segolene80.blogspirit.com/about.html</uri> </author> <title>ps</title> <link rel="alternate" type="text/html" href="http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/04/29/ps.html" />  <id>tag:segolene80.blogspirit.com,2008-04-29:1540181</id> <updated>2008-04-29T07:20:03+02:00</updated> <published>2008-04-29T07:20:03+02:00</published>   <category term="parti socialiste" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />    <summary> Le PS condamné à de petits replâtrages»  
Rémi Lefebvre, professeur de...</summary> <content type="html" xml:base="http://segolene80.blogspirit.com/"> Le PS condamné à de petits replâtrages» &lt;br /&gt;
Rémi Lefebvre, professeur de science politique. &lt;br /&gt;
Recueilli par DAVID REVAULT D’ALLONNES &lt;br /&gt;
QUOTIDIEN : mardi 29 avril 2008&lt;br /&gt;
       0 réaction  &lt;br /&gt;
Professeur de science politique à l’université de Reims, auteur, avec Frédéric Sawicki, de la Société des socialistes (Editions du Croquant), Rémi Lefebvre livre son diagnostic sur la rénovation du PS.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans l’épais brouillard qui entoure aujourd’hui la préparation du congrès, quels scénarios se dégagent ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rarement congrès, dans l’histoire du PS, aura été aussi incertain, avec des lignes de force aussi changeantes. Trois intrigues sont possibles. Un duel frontal entre Delanoë et Royal, une opposition entre cette dernière et des «reconstructeurs», groupe aux frontières aujourd’hui très floues, ou encore une configuration plus classique, comme à Dijon ou au Mans, avec confrontation entre gauche et droite du parti. Avec un risque commun à tous ces scénarios : qu’il n’y ait, à l’arrivée, aucune clarification idéologique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pourquoi une telle incertitude ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est le signe d’un parti qui n’est plus structuré par des loyautés idéologiques durables. Les courants sont devenus des coteries instables. Les identités y sont fluides, et les reclassements permanents. A part, peut-être, à la gauche du parti. Encore faudrait-il que celle-ci dépasse une certaine culture de la division et de la balkanisation idéologique. Car, au fond, qu’est ce qui distingue Marie-Noëlle Lieneman, Jean-Luc Mélenchon ou Benoît Hamon ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Est-ce la fin des courants ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C’est en tout cas la crise des sensibilités organisées. Un exemple : le courant strauss-kahnien était l’un des plus structurés, avec une vraie identité idéologique construite autour de la modernisation et du refus du surmoi marxiste. Mais il n’a pas résisté au départ de son leader, ni aux rivalités qui l’ont miné de l’intérieur. Au-delà, les positions sont devenues interchangeables : quelles sont, sur la durée, les positions sur l’Europe de Julien Dray, Arnaud Montebourg ou Vincent Peillon ? Qu’est ce qui distingue, sur le fond, Ségolène Royal, François Hollande ou Bertrand Delanoë ? Il n’y a même pas d’accord sur les désaccords ! Les clivages sont artificiels et ne masquent que des luttes d’intérêts. La déshérence idéologique est totale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Que signifie l’inflation du nombre de prétendants au poste de premier secrétaire ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le jeu est tellement ouvert que tout le monde tente sa chance. Dans la mesure où le débat ne porte plus sur les idées, la question des personnes devient surdéterminante. Le leadership est devenu le nouveau mantra du PS. Mais, plutôt qu’à l’homme ou à la femme providentiel(le), il faudrait réfléchir aux conditions à réunir pour qu’il existe une autorité au PS. Aujourd’hui, il n’y en a plus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Partant de ce constat, la rénovation s’avère-t-elle une mission impossible ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le PS a déjà perdu beaucoup de temps. La défaite de 2007 avait ouvert une fenêtre d’opportunité. Mais elle n’a débouché que sur une période de latence. Aujourd’hui, il y a retour à la routine de l’organisation, et le mot de rénovation a perdu tout son crédit. Même au sein du parti, personne n’y croit plus. Le PS est condamné à de petits replâtrages en coulisses. Avec un effet délétère sur l’opinion publique. Le PS est même devenu illisible pour ses propres militants…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Justement, comment expliquer que le PS ait perdu 40 % de ses militants ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’abord parce que, dans toute organisation politique, les défaites sont toujours suivies d’hémorragies militantes. Mais aussi parce que le départ des nouveaux «adhérents à 20 euros» était écrit. Le PS se retrouve à son étiage historique, autour de 130 000 adhérents, plus que jamais retracté sur son réseau d’élus. Et ceux-ci n’ont pas intérêt à ce qu’arrive le nouvel adhérent, qui est celui qui va remettre en cause les équilibres établis et se montrer critique. Le PS est un monde fermé, qui ne cherche pas à recruter. Sa logique est celle d’un repli sur soi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Beaucoup de socialistes promettent un congrès pas comme les autres, avec des militants qui ne voteront plus selon la consigne du patron de la fédération…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le vote des militants reste captif. Certes, les militants sont de moins en moins sensibles aux pressions et aux intimidations de leur secrétaire de section, ou de leurs responsables fédéraux. Mais le poids des élus demeure déterminant. Et d’abord parce qu’énormément de militants sont des collaborateurs des élus, qui travaillent dans les cabinets ou les collectivités locales. Ils sont donc dans des relations de dépendance. Le poids des grands féodaux du PS demeure donc très important. </content> </entry>  </feed>