<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Comité Désirs d'Avenir  Sommes - parti_socialiste</title> <description>référent Poulainville</description> <link>http://segolene80.blogspirit.com/parti_socialiste/</link> <lastBuildDate>Fri, 25 Jul 2008 09:04:57 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/07/24/lettre-de-gaetan-a-jean-marc.html</guid> <title>lettre de Gaetan a jean Marc</title> <link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/07/24/lettre-de-gaetan-a-jean-marc.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>   <category>parti socialiste</category>   <pubDate>Thu, 24 Jul 2008 07:16:11 +0200</pubDate> <description> Lettre à Jean-Marc Ayrault&lt;br /&gt;
Le Président du Groupe socialiste a manifestement profité du contexte lié au vote du projet constitutionnel pour m'évincer de la vice-présidence du groupe.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est évident que l'objectif alors que j'ai toujours été loyal et discipliné lundi dernier est de me faire payer mes prises de position et ma liberté de ton ces derniers mois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je vous livre la teneur du courrier que j'ai transmis à Jean-Marc Ayrault qui m'a bien gardé de m'informer de cette opération.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Monsieur le Président, Cher Jean-Marc,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
c'est en déplacement à l'étranger que j'apprends mon éviction de la vice-Présidence du Groupe. Je n'insisterai pas sur l'élégance de la méthode mais sur les raisons qui ont pu conduire à cette décision.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma compétence relativement aux dossiers dont j'ai la charge depuis plus de 5 ans avec le Groupe n'ont à ma connaissance été mise en cause. J'ai toujours loyalement voté avec le Groupe, et encore récemment lundi, y compris lorsque j'étais en désaccord avec la stratégie choisie. Et si je te fais part de mes réserves quant à la réorganisation décidée en février à laquelle j'ai été déchargée du suivi de notre travail législatif, je me suis gardé de tout commentaire public.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est donc en raison des prises de position qui sont les miennes depuis plusieurs mois concernant la fonctionnement de notre Parti et ses orientations que je suis &quot;sanctionné&quot;. Je suis ausso victime, ce qui est nouveau dans notre Groupe, d'un délit d'opinion. C'est presque risible au régard de la situation risible dans laquelle nous nous trouvons.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais c'est surtout attristant que cela témoigne de l'incapacité de ceux qui détiennent dans ce Parti des responsabilités à se remettre en question et à accepter simplement le débat. Ce syndrôme de la &quot;forteresse assiégée&quot; comme l'on disait voila 30 ans du PCF, n'augure rien de bon. Lorsque les appareils n'ont plus à opposer leurs contradicteurs que la menace et la sanction c'est qu'ils sont devenus incapables de se réformer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
je ne crois pas que cette méthode, appliquée aussi à d'autres, permette de rassembler le groupe et encore moins de motiver nos militants comme nos électeurs. En dénonçant ces pratiques et leurs conséquences, je ne fais que mon devoir de socialiste, c'est-à-dire d'homme de convictions, d'autant plus libre que dans mon expression que je ne suis au service de personne ni guidé par aucune des petites ambitions qui dictent aujourd'hui leur pauvre loi.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je suis attaché à ce Parti que j'ai rejoint à 16 ans; J'aime ce Parlement qui doit être le coeur battant de notre démocratie. Je continuerai donc à travailler pour l'un comme pour l'autre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je te prie de croire en mes sentiments socialistes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Gaëtan GORCE </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/06/30/week-end-studieux.html</guid> <title>week end studieux</title> <link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/06/30/week-end-studieux.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>   <category>parti socialiste</category>   <pubDate>Mon, 30 Jun 2008 07:35:18 +0200</pubDate> <description> Politiques&lt;br /&gt;
Royal s’offre un meeting, les autres jouent du timing &lt;br /&gt;
LAURE EQUY et DAVID REVAULT D’ALLONNES &lt;br /&gt;
QUOTIDIEN : lundi 30 juin 2008&lt;br /&gt;
       0 réaction  &lt;br /&gt;
Au PS, une contribution chasse l’autre. Lancées la semaine dernière (Libération de samedi), les cérémonies officielles de présentation des textes des différentes écuries socialiste en vue du congrès de novembre se sont poursuivies ce week-end. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samedi, 10 heures , meeting matinal pour Ségolène Royal &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La candidate est de retour. Autant qu’une présentation de sa contribution, ce fut, pour Ségolène Royal, l’occasion de s’offrir un moment de communion militante. Un véritable meeting, où flottaient d’insistants effluves de sa campagne présidentielle. «Présenter la contribution avec douze vieux mecs en costume derrière un bureau, c’était pas possible», explique Vincent Peillon, proche de Royal. Pour faire à la fois neuf, ouvert et massif, le dispositif a donc été réglé au laser. Après une vidéo façon clip pour assemblée générale d’actionnaires, avec musique électro douce, puis des interventions d’invités - un délégué CFDT d’Arcelor Mittal, Edwy Plenel, directeur de Médiapart, Ariane Mnouchkine, le président de Sauvons la recherche - les proches de Royal se succèdent au micro, tentant de préempter le monopole de la rénovation. Et de l’opposition. Najat Belkacem : «Nous devons nous adapter à de nouvelles formes de militantisme. De l’air ! De l’air !» François Rebsamen, en réponse à la une de Libé de samedi : «Où est le PS ? Il est là !» Jean-Pierre Mignard, président de Désirs d’avenir : «Nous sommes en train de faire le premier grand meeting d’opposition à ce régime depuis un an !» Au tour de l’intéressée, enfin, toute son équipe derrière elle, debout comme une seule femme, pour combattre l’idée d’une Ségolène Royal affaiblie par les défections : «Rassurez vous, je n’ai pas de nostalgie. Mais je ne veux pas qu’il y ait des impasses sur ce qui s’est passé» pendant la présidentielle. De quoi susciter de véritables transports chez ses fidèles, qui entonnent des «Ségolène présidente» ou des «On va gagner», sur l’air des supporters. Une présidentialisation assumée : «Oui, la politique a quelque chose à voir avec les ferveurs populaires», avance Royal. Vincent Peillon, à la sortie : «C’est déjà un autre parti.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Samedi, 15 heures, Laurent Fabius s’invite au NPS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réplique n’a pas tardé à tomber. Elle est venue du NPS, l’aile gauche du parti, réuni dans un amphi Richelieu surchauffé. «Ségolène a donné à sa réunion le titre de premier meeting de l’opposition ?», s’étonne Benoît Hamon, qui tacle : «Je suis content que vos vacances soient terminées : vous nous avez manqué ! Sur l’allongement de la durée de cotisation, les retraites, la défense des 35 heures.» Un peu plus tôt, Henri Emmanuelli avait déjà porté le fer, au chapitre de la démocratie participative cette fois : «Moi, je suis pour le suffrage universel, la démocratie représentative», expliquait le député des Landes, contestant «l’idée qu’il faudrait se mettre à l’écoute de l’opinion publique pour savoir que décider. Tout ça n’est pas sérieux.» Et au-delà, de redouter, en aparté, «qu’on veuille nous refaire le congrès de Dijon, le conglomérat invertébré où il y aura tout le monde» .Pascal Cherki, adjoint au maire de Paris, résume : «Deux hypothèses. Soit le syndicat du crime se reforme, et là il y aura une motion en face : la nôtre. Soit la majorité explose, et là on est disponible.» Notamment pour un rapprochement avec Laurent Fabius, présent samedi, et qui laisse la porte grande ouverte : «Il y a beaucoup de convergences. Je souhaite qu’elle se traduisent pas des décisions et actions communes dans les mois qui viennent.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dimanche, 11 heures, désir et réalité des reconstructeurs&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’action commune, il était aussi question hier matin, avec la présentation de la contribution partagée par les amis de Dominique Strauss-Kahn et d’Arnaud Montebourg. Certes, celle-ci ne présage pas encore, loin de là, d’une motion rassemblant tous les «reconstructeurs», alliant, outre les précédents, les camarades de Laurent Fabius et Martine Aubry : «Il y a encore de tas de choses à vérifier. Faut pas aller trop vite», freine Montebourg. Mais elle a l’avantage de maintenir, quoique provisoirement et cahin-caha, un semblant d’unité dans des courants sérieusement menacés par les OPA. «Cette contribution n’est pas une péripétie, un groupement de circonstance : c’est une force nouvelle qui va compter», veut croire son premier signataire, Pierre Moscovici, qui a fait le compte : «35 parlementaires, 12 premiers fédéraux, 8 présidents de conseil généraux, plus de 50 maires...» Et le député du Doubs, après la présentation du produit, de passer au marketing politique : «Nous ne sommes pas en position de quémander. Nous sommes plutôt désirables pour les autres.» &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dimanche, 12 h 30, Delanoë, «un ami» en campagne &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est venu «en ami». et il ne fallait voir dans ce dimanche à la campagne, à la fête de la rose d’Avallon (Yonne), «aucun lien avec l’actualité du PS». En bras de chemise, Bertrand Delanoë enchaîne les dédicaces, fait le tour des stands, balaie l’étiquette parisienne qu’on veut lui coller, «qui consiste à dire : Delanoë, sorti du périph, il ne sait pas ce qui se passe». Fin de la séquence Carpe diem. La contribution des delanoïstes, «Clarté, créativité, courage», avec pour sous-titre «choisir maintenant pour agir demain», doit être mise en ligne aujourd’hui. Le maire de Paris en a brossé les grandes lignes : supprimer le paquet fiscal pour injecter 3 % du PIB dans la recherche , taxer les stock-options, faire le ménage dans les niches fiscales, rendre «indissociables les termes socialiste et écologiste». Tout en assurant n’avoir «de sentiments agressifs envers personne», il a distribué des mises en garde. Aux signataires de «contributions régionales : il ne faut pas revenir à l’avant Epinay, quand les barons régionaux trouvaient plus simple de se contenter de gagner des élections locales». Et à ceux tentés de flirter avec le Modem : «Je propose que le PS refuse des alliances à géométrie variable avec des partis qui se disent de droite et de gauche.» Après une mise au point sur le terme «libéral», Delanoë, caustique à l’adresse des prétendants au poste de premier secrétaire : «Ils ne veulent pas de libéralisme philosophique, mais qu’est ce qu’ils aiment le libéralisme individuel !» </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/06/20/calendrier-congres.html</guid> <title>calendrier congres</title> <link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/06/20/calendrier-congres.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>   <category>parti socialiste</category>   <pubDate>Fri, 20 Jun 2008 08:00:48 +0200</pubDate> <description> &lt;a href=&quot;http://segolene80.blogspirit.com/media/02/01/e9f9d17b7e0b8d602b12b0ad353d803a.pdf&quot; id=&quot;media-210214&quot;&gt;calendrier contri.pdf&lt;/a&gt; </description>  </item>  </channel> </rss> 