<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?> <?xml-stylesheet type="text/xsl" href="/rss20.xsl" media="screen"?> <rss xmlns:itunes="http://www.itunes.com/dtds/podcast-1.0.dtd" version="2.0"> <channel> <title>Comité Désirs d'Avenir  Sommes - segolene_a_dit</title> <description>référent Poulainville</description> <link>http://segolene80.blogspirit.com/segolene_a_dit/</link> <lastBuildDate>Wed, 20 Aug 2008 22:18:12 +0200</lastBuildDate> <generator>blogSpirit.com</generator> <copyright>All Rights Reserved</copyright>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/06/03/vous-avez-dit-liberal.html</guid> <title>Vous avez dit libéral !?</title> <link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2008/06/03/vous-avez-dit-liberal.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>   <category>Ségolène a dit</category>   <pubDate>Tue,  3 Jun 2008 23:24:11 +0200</pubDate> <description> Ce que j’ai toujours dit sur la question du libéralisme et ce que je redis&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour répondre à ceux qui déforment mes propos, voici d’abord les citations complètes de ce qu’ai dit et écrit sur le sujet :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
CITATIONS&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) « Dimanche + », le 25 mai 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«(…)  Il faut rassembler les socialistes sur les valeurs qui sont les nôtres et en l’occurrence, je crois qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redéfinir le contenu du mot socialisme, c'est-à-dire pour l’adapter aux défis du temps présent qui n’existaient pas au XIXe siècle. Les déplacements massifs de population, le réchauffement planétaire, les grandes pandémies, les masses financières qui se déplacent à l’échelle planétaire à la recherche de placements spéculatifs, la crise alimentaire qui est due à la spéculation sur les denrées alimentaires. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donc ce qui est en jeu aujourd’hui, c’est comment, avec de nouvelles règles et de nouveaux principes, on garantit à chacun l’accès au bien public collectif, c'est-à-dire manger, se loger, s’éduquer, se soigner et travailler ou être utile aux autres. Donc dès lors que l’on pourra garantir à chacun, d’abord en France mais aussi à l’échelle planétaire, ces fondements même de la dignité humaine, alors le socialisme aura réalisé un idéal (... ). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«  (…) Ce que je pense, simplement, c’est qu’il y a déjà beaucoup à faire pour redonner de la modernité, un nouveau souffle au socialisme. Le mot libéralisme est le mot de nos adversaires politiques et je crois que le socialisme a déjà intégré tout l’héritage des droits et des libertés individuelles. Les socialistes et la gauche sont issus de la déclaration de 1789, de la Convention européenne de droits de l’Homme, du combat de JAURES pour DREYFUS, du combat de François MITTERRAND et de BADINTER contre la peine de mort, donc les droits et les libertés individuelles font partie de notre patrimoine commun. C’est très important, faut-il aller donc jusqu’à réhabiliter ce mot de libéralisme ? Non ! (…) »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
«  (…) Le mot libéralisme a des connotations positives dans certains autres pays, par rapport aux Etats-Unis. En France, non. Il est tellement chargé et tellement synonyme aujourd’hui de capitalisme débridé et de dégâts et d’écrasement des bas salaires, d’insécurité, de creusement des inégalités et donc de violence, qu’il fournit de la violence (…). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(…) Ce qu’a dit Jaurès sur la question est très important parce que c’est très moderne. Ça reste très moderne, parce qu’il avait déjà intégré cet héritage-là, des droits et des libertés individuelles, au socialisme… mais agrandi à la dimension sociale de l’homme. Et aujourd’hui qu’est-ce qu’il nous manque dans le monde dans lequel nous sommes, par rapport à toutes ces souffrances, par rapport à ces 5 euros, qu’est-ce qui nous manque ? Il nous manque du social, et les socialistes ne sont pas pour le social contre l’économique, ils pensent que l’un ne va pas sans l’autre (…). »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
2) Le Point du 27 mars 2008&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« De quel libéralisme parle-t-on ? Si c’est du libéralisme politique, il est depuis l’origine indissociable du socialisme démocratique. Voyez Jaurès justifiant contre Jules Guesde la défense du capitaine Dreyfus et affirmant que « l’individu est la mesure de toute chose ». La liste serait longue de la contribution des socialistes au renforcement des libertés individuelles et politiques ! » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Mais si vous appelez libéralisme cette idéologie du laisser-faire, du laisser-aller, alors oui, le socialisme ne mange pas de ce pain-là (…). » &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La bonne question est : que fait-on pour que l’économie de marché et la concurrence ne dictent pas leur loi désordonnée à une société prise en otage par les intérêts particuliers, mais pour qu’ils servent au bien-être de tous ? Le socialisme ne peut pas se contenter d’aménager le capitalisme financier à la marge. On attend de nous une autre façon de produire les richesses et de les distribuer. On me disait par exemple qu’il était impossible de conditionner les aides aux entreprises à l’interdiction de délocaliser ou de licencier en cas de bénéfices ; je l’ai fait en Poitou-Charentes et nous sommes aujourd’hui l’une des régions mieux placées en termes de créations d’entreprises ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
3) Maintenant, Ségolène Royal répond à Marie-Françoise Colombani, Hachette Littératures, mars 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&quot;Nous, socialistes, nous sommes des libéraux au sens politique originel car nous sommes ardemment attachés aux libertés individuelles et démocratiques. (...) Donc, pas question de jeter l'opprobre sur le mot lui-même (…). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(...) Mais si vous entendez par libéralisme cette conception de l'économie, je dirais même ce dogme ou cette idéologie, qui confie aux marchés, et aux marchés seulement, la régulation des sociétés, alors, oui, je pense que le libéralisme est l'ennemi de la justice sociale.&quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
COMMENTAIRES&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Suite à ce que j’ai dit, voilà ce que je voudrais rajouter :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur le « libéralisme »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une chose est de « ne pas jeter l’opprobre » sur le mot, mot qui a eu un sens face aux despotismes et au totalitarisme, notamment collectiviste, une autre est d’en faire aujourd’hui son étendard et de se l’approprier au point d’affaiblir le socialisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mot « libéral » a un sens, et ce sens, c’est celui que nos adversaires lui ont donné. Le libéralisme a été préempté par une droite dure  et, aujourd’hui, c’est le mot d’un capitalisme inquiétant, même lorsqu’il n’est pas accompagné du terme d’ « ultra ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les libertés politiques et les droits de l’homme sont intégrés dans le socialisme démocratique depuis bien longtemps. Il est donc inutile de se dire libéral. C’est une source de confusion et c’est dangereux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La modernité politique ne passe pas par l’acceptation d’un libéralisme qui, à force de déréglementation, symbolise la perte de repères et l’écrasement de la personne humaine. Elle passe par la définition d’un socialisme du 21ème siècle, qui aille au-delà de simples ajustements à la marge des méfaits du libéralisme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Notre désaccord avec la droite porte sur la protection des libertés et la définition de nouveaux droits, mais aussi sur la politique économique et sociale (paquet fiscal, franchises médicales, casse de l'éducation nationale, abolition des 35h, retraites…). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se dire libéral et socialiste, c’est laisser croire que le socialisme ne parle pas de l’individu, de la liberté ou de l’efficacité économique et qu’il a besoin pour cela de l’apport du libéralisme. Or rien n’est plus faux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car être socialiste, c’est  : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- voir que les services collectifs rendent les individus plus forts et d’une certaine façon plus libres (comment être libre quand on n’arrive pas à se loger, à se nourrir, ou quand on sort du système scolaire sans qualification ?) ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- mettre les sécurités et la solidarité au service de la libération des énergies et de la prise de risque (comment avoir l’esprit d’entreprise quand on vit dans l’incertitude et la précarité ?); &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- faire de la lutte contre les inégalités un moyen pour que chacun contribue à la richesse du pays et à sa compétitivité (comment se priver du dynamisme des jeunes des quartiers populaires ?) ; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le socialisme n’a pas besoin de se dire libéral. En luttant contre les inégalités, il réalise, lui, la promesse de liberté que ne tient pas le libéralisme. Le socialisme est un dépassement du libéralisme et pas une doctrine d’appoint. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur la question du Parti et des alliances&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous voulons d’abord un parti fort car ouvert sur la société, ferme sur ses convictions et ses valeurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le parti socialiste doit être un centre de gravité pour la gauche. Une fois qu’il aura réaffirmé ses valeurs et défini son projet, tous ceux qui partageront ses ambitions, à gauche comme au centre, pourront nouer des alliances avec lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ségolène Royal </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segolene80.blogspirit.com/archive/2007/01/20/citations.html</guid> <title>citations</title> <link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2007/01/20/citations.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>   <category>Ségolène a dit</category>   <pubDate>Sat, 20 Jan 2007 07:59:29 +0100</pubDate> <description> Etre socialiste : c’est « vouloir mettre en place (un) ordre juste ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Etre socialiste, c’est d’abord répondre aux problèmes des gens qui souffrent. Où sont les deux principales souffrances aujourd'hui ? C’est le chômage et la précarité et c’est la question de l’insécurité et des violences. D’ailleurs, souvent, les deux sont liés car lorsque des parents sont en situation de précarité, n’ont pas un salaire régulier, n’ont pas un travail régulier, ils ont du mal à assurer leurs responsabilités de parents. Et les enfants n’ont pas envie de travailler à l’école puisqu’ils voient que, même quand les grands frères ou les grandes sœurs ont passé le baccalauréat, ils sont au chômage, alors ils ont un doute sur le sens de l’effort scolaire. Donc tout se tient, c’est la sécurité au travail qui apporte aussi la sécurité dans la famille et qui apporte la sécurité dans le comportement à l’école. »&lt;br /&gt;
France 2, Les 4 vérités, 2 juin 2006 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Refuser le cercle de la fatalité, le cercle de fer » disait Jaurès. C’est d’abord cela, le socialisme : s’arracher à la pesanteur des habitudes, porter une exigence de justice et de transformation sociale, garder au cœur une révolte vive. Avant d’embrasser l’idéal socialiste, chacune et chacun d’entre nous s’est élevé contre une injustice qui lui semblait insupportable. »&lt;br /&gt;
Devoir de victoire, Profession de foi, candidature à l’investiture du Parti socialiste, 11 octobre 2006  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« (Etre socialiste), c’est vouloir et mettre en place cet ordre juste qui, disait, Léon Blum, installera « la raison et la justice là où règnent aujourd’hui le privilège et le hasard. » »&lt;br /&gt;
Hommage à Léon Blum, Narbonne, 4 novembre 2006  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Rassemblez-vous, mobilisez-vous, demandez-vous ce que vous pouvez faire pour notre pays, imaginons ensemble une France qui aura le courage d’affronter les mutations sans renoncer à son idéal de liberté, d’égalité et de fraternité. Pour un ordre juste, contre tous les désordres injustes qui frappent les plus faibles, pour des énergies positives qui se rassemblent et des libertés nouvelles à inventer. »&lt;br /&gt;
Déclaration solennelle de Ségolène Royal, Melle, le 17 novembre 2006 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Nous pouvons changer la France en réconciliant l’ordre et la justice, car seule la justice est facteur d’ordre. C'est-à-dire en faisant le pari de la démocratie et de notre intelligence collective, en nous respectant tout simplement. »&lt;br /&gt;
Vœux aux Français « Les combats qui seront les miens », Jeudi 4 janvier 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En matière d’insécurités, « tout se tient ».&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Tout se tient : les insécurités financières, les insécurités dans la famille, le mauvais fonctionnement de l’école ou l’échec scolaire, le retrait de la police de proximité, décidée par Nicolas Sarkozy, et le manque de moyens donnés à la justice des mineurs, tout cela crée des insécurités. Donc, il faut remettre des services publics qui fonctionnent en leur rendant leurs moyens de fonctionner et des règles du jeu claires qui s’appliquent à tous. »&lt;br /&gt;
Journal de France2, 6 novembre 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Moi, je suis axée sur les problèmes du pays: la relance de l’emploi, la lutte contre toutes les formes d’insécurité, mais aussi l’aide à ceux qui décrochent. Je veux tenir les deux bouts de la chaîne. Les sécurités quotidiennes sont le problème majeur des catégories populaires. »&lt;br /&gt;
Journal du dimanche, 12 novembre 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Beaucoup ont perdu tout espoir de promotion professionnelle et sociale. Beaucoup aussi sont révoltés par les rémunérations extravagantes de quelques-uns, qui représentent ce qu’en toute une vie de labeur  la majorité des salariés ne gagnera jamais. Ces contrastes, ces injustices criantes sont insupportables, elles démotivent et elles pèsent donc sur l’efficacité économique. Notre pays souffre en même temps de trop de rigidités et de trop d’insécurités qui l’empêchent de saisir toutes ses chances. »&lt;br /&gt;
Vœux aux Français « Les combats qui seront les miens », Jeudi 4 janvier 2007&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a une exaspération à laquelle il faut répondre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« L’Etat démissionnaire n’est pas celui auquel je crois. Tous ces désordres et toutes ces insécurités minent le moral des Français et leur foi en l’avenir. Il est possible de faire autrement. La France doit faire place aux générations suivantes et assurer cette transmission qui est la condition de leur liberté et de leur responsabilité ultérieures, de leur inscription dans l’histoire collective et de leur capacité à en inventer demain la suite. » &lt;br /&gt;
Discours à Rodez, le 12 mai 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« La droite, c’est l’autoritarisme, l’injustice et le désordre qui en résulte. Je défends, moi, un ordre qui procède de la justice et une autorité fondée sur des valeurs partageables. Les règles respectées sont les règles respectables : celles qui s’imposent à tous et pas seulement aux uns pendant que les autres s’en affranchissent. (…)Dans les cités où le désespoir et la colère s’accumulent, dans le monde du travail où règne la peur d’être débarqué du jour au lendemain, dans l’ensemble de la société où le « descenseur » social semble inexorablement en marche, à la tête de l’Etat : partout, la droite sème l’injustice et crée le désordre. »&lt;br /&gt;
« Le pays attend le bon deal », Les Echos, le 19 mai 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Trop de gens ont le sentiment d’être tirés vers le bas. Il y a aujourd’hui une attente exaspérée pour stopper le sentiment d’être rétrogradé. Le vécu quotidien de la violence est devenu trop prégnant. Il y a une forme de saturation, d’inquiétude permanente. Trop de gens sont exposés au qui-vive permanent : à l’école, dans les quartiers, dans les familles… Et qui sentent, même quand ils s’en défendent, parce qu’ils sont exaspérés par cette violence quotidienne, cette agressivité verbale, que, petit a petit, ils sont tirés, malgré eux, vers le rejet des autres. »&lt;br /&gt;
Discours de Lens, 16 septembre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Il faut trouver des mesures nouvelles en restant fidèles à nos valeurs »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Soutenir les familles en difficulté :&lt;br /&gt;
« La droite aujourd'hui suspend les allocations familiales, c'est-à-dire les supprime pour les familles. La mise sous tutelle qui existe d’ailleurs depuis des années (…), ça consiste à faire en sorte que les dépenses continuent à se faire pour la famille, mais avec une personne qui suit ces dépenses et qui décide. Et lorsque la famille a repris ses marques, il s’agit d’ailleurs souvent de femmes seules, et la question de l’insécurité, c’est souvent une question de femmes…Car quand on est seule face à un, deux, même plusieurs adolescents, on est en grande difficulté, d’où l’idée des stages, des réseaux de parents, c'est-à-dire des parents qui se regroupent et qui sont épaulés par un travailleur social, pour faire en sorte d’assumer leurs responsabilités. Donc, c’est une mesure respectueuse des familles, mais qui cherche à les réinstaller dans leur position d’autorité parentale. »&lt;br /&gt;
France 2, Les 4 vérités, 2 juin 2006&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
S’appuyer sur les internats-relais :&lt;br /&gt;
« Est-ce que les socialistes peuvent accepter que des destins d’enfants se nouent dès la classe de 4ème et qu’on sache pertinemment que ces enfants vont finir délinquants ?  Etre socialiste c’est refuser cette fatalité.&lt;br /&gt;
On les sort du collège parce qu’ils perturbent le collège et on les recadre dans des structures éducatives, dans un appartement de proximité parce qu’il ne faut pas disqualifier les parents. Les parents peuvent continuer à être associés  aux encadrants qui vont reprendre les enfants, les lever à l’heure le matin, leur redonner des règles de vie en commun, leur faire faire leurs devoirs, faire en sorte qu’ils fassent du sport, des activités culturelles. Qu’est-ce qu’ils font les parents qui ont des moyens et qui ont des enfants en difficulté ? Ils les mettent où ? Dans des internats privés, très coûteux. Pourquoi les enfants issus des familles populaires n’auraient pas le droit d’avoir au bon moment un système qui les raccroche à la réussite scolaire ? Etre socialiste, c’est ne pas accepter la fatalité de l’échec scolaire pour les familles les plus déstructurées. »&lt;br /&gt;
France 2, Les 4 vérités, 2 juin 2006 </description>  </item>  <item> <guid isPermaLink="true">http://segolene80.blogspirit.com/archive/2006/12/17/cnit1.html</guid> <title>CNIT</title> <link>http://segolene80.blogspirit.com/archive/2006/12/17/cnit1.html</link> <author>noreply@blogspirit.com (segolin)</author>   <category>Ségolène a dit</category>   <pubDate>Sun, 17 Dec 2006 16:18:58 +0100</pubDate> <description> &quot;Droite et gauche, aujourd'hui, sont à égalité dans les starting blocks. Tout va se jouer dans la campagne, avec une exigence plus forte à notre égard que pour la droite.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'état de la France n'est pas bon. Il y a de multiples fractures, il y a de multiples ruptures, il y a une montée des brutalités et des violences. Parallèlement, on voit monter une forme de crédibilité du Front national.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ramener à gauche le vote populaire : il est là l'enjeu de 2007, nulle part ailleurs. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La façon dont nous allons nous adresser aux Français les plus éloignés de la politique va compter énormément. Il faut s'adresser en priorité à cette France qui pense ne compter pour rien: les travailleurs pauvres, les invisibles, les gens de peu, à ces millions de Français victimes de la politique de la droite, qui n'ont pas envie de voter ou iront vers les extrêmes si notre campagne ne répond pas à leurs préoccupations. Tout l'enjeu de cette campagne est de raccrocher les Français qui décrochent vers le mouvement de la France qui avance. Si on arrive à faire ce lien et à être crédibles dans les propositions que nous ferons, à ce moment-là les gens nous feront confiance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous allons construire le projet présidentiel avec les Français. Nous allons organiser jusque début février des débats participatifs dans toute la France. Pour attirer dans ces réunions des Français qui ne sont jamais venus dans une campagne, je vous demande d'être imaginatifs. Trouvez des lieux sympathiques. Ça peut être des petites micro-réunions dans un quartier, dans une rue, dans un bistrot, dans un appartement. Pourquoi pas une tente itinérante qui va dans des quartiers populaires ? Pas de bla-bla, pas de discours pour rien, pas de formules recuites! Ecoutez attentivement les mots que disent les gens, à côté de vous, dans votre famille, chez vos voisins, dans vos quartiers, chez les commerçants&quot;. Notez-les, parce que là on est dans la vérité de ce que les gens pensent. Il faut que ça soit joyeux, et même ludique. Les gens attendent désespérément un changement des pratiques politiques. Cette démarche, ne la négligez pas !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après cette phase d'échange avec les Français, nous établirons en février une hiérarchie des priorités.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cette campagne sera sérieuse, joueuse, belle, créative. Elle sera imaginative. Et elle sera gagnante !&quot; </description>  </item>  </channel> </rss> 